marseille Entre colère et incompréhension ! Plus d'un mois après la violente agression d'une jeune policière à Paris, les trois adolescents mis en cause restent en liberté. Selon les informations d'Europe 1, la cour d'appel a confirmé, les décisions judiciaires prises à leur encontre, écartant tout placement en détention provisoire. Les faits remontent au 1er octobre dernier, en marge d'une mobilisation lycéenne dans le XXe arrondissement de Paris.
Une jeune lieutenante stagiaire de la préfecture de police avait été poursuivie par plusieurs individus, projetée au sol puis frappée à coups de pied.
La scène, filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux, avait provoqué une immense émotion. On entendait notamment des insultes et des cris particulièrement violents : « Sale pute » et « Wallah, tuez-la ! ». Trois mineurs, âgés de 15 et 16 ans, avaient été interpellés dans les jours suivant cette agression.
Le premier est soupçonné d'avoir frappé la policière à coups de pied, le deuxième de l'avoir fait tomber en lui faisant un croche-pied, tandis que le troisième aurait filmé la scène en proférant des insultes. Estimant les premières décisions trop clémentes, le parquet de Paris avait fait appel pour obtenir des mesures plus contraignantes.
Mais la cour d'appel a finalement maintenu le contrôle judiciaire des deux premiers adolescents, avec interdiction de quitter leur domicile entre 22 heures et 6 heures du matin. Le deuxième fait également l'objet d'une mesure éducative provisoire. Le troisième mineur échappe, quant à lui, à tout placement sous contrôle judiciaire.
Aucun des trois n'a donc été incarcéré. Ces décisions provoquent une vive colère dans les rangs de la police.
Le syndicat Alliance dénonce une réponse judiciaire insuffisante face à la gravité des violences subies par leur collègue. Les trois adolescents restent poursuivis et devront répondre des faits qui leur sont reprochés devant la justice des mineurs.
Leur procès est annoncé pour le 23 février 2027.
Vos réactions
Cette décision provoque une vive et légitime colère dans les rangs de la police.
Comment accepter un tel décalage entre la gravité d'un lynchage et l'absence de détention provisoire ?
Si le droit des mineurs privilégie le suivi éducatif, le signal envoyé aux agresseurs et le sentiment d'impunité qui en découle posent une question démocratique majeure.
Aux Français et Françaises de se réveiller...
Une personne mise en examen peut être placée en détention provisoire si elle encourt une peine criminelle ou, pour un délit, au moins trois ans d’emprisonnement.
dura lex sed lex
Tirer sur des mineurs ? tu serais pas un peu psychopathe ?
Des gens qui braillent wallah et qui veulent tuer, car ils le disent, ce ne sont pas mineurs, ce sont des animaux nuisibles et c'est cette policière qui est menacée de mort imminente. Quand il y en aura deux ou trois au tapis, toutes ces petites frappes qui attaquent toujours à 3 ou 10 contre un se calmeront très vite.
Ce sont eux, les psychopathes. Tu es un déviant.
Balles réelles pour défendre les forces de l'ordre en cas d'agression de ce type. "Wallah" contre Balles réelles : on verra le résultat.
Tirer sur des mineurs ? tu serais pas un peu psychopathe ?
Balles réelles pour défendre les forces de l'ordre en cas d'agression de ce type. "Wallah" contre Balles réelles : on verra le résultat.
Ils sont délinquant, en plus issu d'une "minorité" dans ils sont innocents par nature .Elle est policière donc coupable par nature.
C'est bien ce qu'ont dit les juges du syndicat de la magistrature.
"C'est bien ce qu'ont dit les juges du syndicat de la magistrature."
N'est-ce pas ceux-là même qui avaient érigé le mur des cons ?
La magistrature est gangrénée et lobotomisée par La Fange Islamiste qui a pignon sur égout de toutes les écoles de cette caste de nantis bourgeois.
Comment voulez-vous que la justice soit impartiale avec de telles déviances ? Impossible.
Pas étonnant que cela provoque la colère de certains..
Et après les musulmans vont se plaindre qu'ils sont mal vus .... Comme les juges ...
Ils sont délinquant, en plus issu d'une "minorité" dans ils sont innocents par nature .Elle est policière donc coupable par nature.
C'est bien ce qu'ont dit les juges du syndicat de la magistrature.
La Justice provoque elle veut le chaos elle aussi
"wallah", voilà : chaque nouveau fait de ces délinquants nous montre, mais qui en doute encore, d'où vient la haine de la France, de ses Institutions, des flics,... bref des français, en général. Leur seule place possible est en prison, mais les juges sont restés bloqués au logiciel de "éducation, compréhension, empathie, protection, pardon" toutes ces belles valeurs que les voyous ne connaissent pas.
En réalité, chacun fait son travail : les flics interpellent et arrêtent, et les juges ne punissent pas en vertu de ce fameux logiciel préconisé par les fameux taubira, dupond et autres irresponsables.
Le Président Bukele l'a très bien énoncé : tant qu'on ne vire pas les juges rouges, la situation est bloquée.
Il faut purger la magistrature de ses éléments déviants.
Cette décision provoque une vive et légitime colère dans les rangs de la police.
Comment accepter un tel décalage entre la gravité d'un lynchage et l'absence de détention provisoire ?
Si le droit des mineurs privilégie le suivi éducatif, le signal envoyé aux agresseurs et le sentiment d'impunité qui en découle posent une question démocratique majeure.
Aux Français et Françaises de se réveiller...
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