06/12/2020 16:59

Le collectif qui rassemble journalistes, syndicats et ONG réclamant le retrait d'articles de la proposition de loi Sécurité globale appelle dimanche à "poursuivre la mobilisation"

Le collectif qui rassemble journalistes, syndicats et ONG réclamant le retrait d'articles de la proposition de loi Sécurité globale appelle dimanche à "poursuivre la mobilisation", au lendemain de manifestations parfois émaillées de violents incidents. "La coordination #StopLoiSecuriteGlobale appelle à poursuivre la mobilisation jusqu'au retrait ...) des articles 21, 22 et 24 de la proposition de loi Sécurité globale et du Schéma national de maintien de l'ordre", indique leur communiqué. "Emmanuel Macron n'a apporté aucune réponse lors de son interview accordée le 4 décembre à Brut" et "à ce jour, l'Elysée n'a pas répondu à notre demande d'entrevue", déplore ce collectif, qui regroupe syndicats de journalistes, diverses associations, ONG de défense des droits ou encore des gilets jaunes.

"La diversité et l'ampleur des cortèges" lors de la journée de mobilisation samedi "témoignent de l'enracinement de la contestation contre la proposition de loi Sécurité globale, tandis que d'autres villes ont rejoint le mouvement", estime-t-il, revendiquant "des dizaines de milliers" de manifestants à Paris. Près de 90 rassemblements ont eu lieu en France, réunissant 52.350 personnes au total, dont 5.000 personnes à Paris, selon le ministère de l'Intérieur, en forte basse par rapport à la semaine précédente (133.000 personnes selon le ministère de l'Intérieur, 500.000 selon les organisateurs).

Dans la capitale, la progression du cortège a été ralentie par une série de violences (voitures incendiées, mobilier urbain saccagé, vitrines endommagées...) et des incidents ont également été signalés à Lyon, Dijon ou encore à Nantes.

"A Paris, la manifestation autorisée (...) a été très vite dénaturée par la stratégie délibérée de la terre brûlée mise en place par la préfecture de police de Paris", qui "a abouti à de nouvelles violences, à des mutilations et à des blessures graves", dénonce la coordination.

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Vos réactions

Portrait de filou034
7/décembre/2020 - 10h43

il faudrait leurs cramé  leurs voitures chaque semaine a ces pseudo journaliste pour leurs faire comprendre ca que subissent les travailleurs comme dégâts a chaque manif que ces individus revendiquent

Portrait de richard coeur de lion
6/décembre/2020 - 20h00

la mobilisation???????

50000 péquins sur 67 millions,on rigole ou quoi??????