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L'ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi qui a multiplié les séjours à l'hôpital depuis plusieurs mois affirme aller mieux et reste engagé dans la vie politique du pays

L'ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi qui a multiplié les séjours à l'hôpital depuis plusieurs mois a déclaré qu'il allait mieux et restait engagé dans la vie politique du pays.

"Je vais mieux, heureusement, mais les médecins qui me soignent ne me permettent pas encore de participer à des événements publics. Je vous promet cependant d'être bientôt avec vous", a-t-il dit lors d'une intervention téléphonique à une réunion de son parti Forza Italia, selon les médias.

Silvio Berlusconi, 84 ans, a été hospitalisé quatre fois cette année, dont la dernière en mai, pour des complications liées à son infection au coronavirus l'année dernière.

En janvier, il a séjourné plusieurs jours au Centre cardio-thoracique de Monaco pour des problèmes d'arythmie cardiaque et en septembre dernier, il avait été hospitalisé en raison d'une infection pulmonaire due au Covid-19.

Le Cavaliere ne semble cependant pas avoir perdu sa combativité : "nous sommes animés par l'amour et la passion civique pour notre pays avec lesquels nous sommes arrivés en politique il y a 27 ans et avec lesquels nous regardons l'avenir", a-t-il dit.

"C'est la raison pour laquelle je suis encore en jeu avec l'intention d'y rester en dépit de tout ce qui m'est arrivé ces années", a-t-il poursuivi.

"Vous me connaissez, je ne me suis jamais fait décourager par les obstacles quels qu'ils soient et je continuerai à faire tout ce que je considère juste et utile pour mon pays", a assuré Silvio Berlusconi.

Il a lancé une série de propositions, de la création d'un parti unique de la droite avec la Ligue de Matteo Salvini et Fratelli d'Italie de Giorgia Meloni d'ici 2023, date théorique des prochaines législatives, à la baisse des impôts.

Et alors que de nombreux observateurs le voyaient et disaient absent de la vie de son parti en raison de son âge et de ses problèmes de santé, il a tenu à assurer : "Quelle que soit la décision de Forza Italia, c'est moi que la prends en faisant la synthèse avec notre groupe dirigeant".

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