23/10 18:58

Coronavirus: La France a enregistré un nouveau record de contaminations en 24h avec 42.032 tests positifs

18h56: La France a enregistré un nouveau record de contaminations en 24h avec 42.032 tests positifs. A noter que la France passe la barre symbolique du million de tests positifs depuis le début de l'épidémie avec précisément 1.041.075, selon les chiffres dévoilés par le ministère de la Santé.

18h16: Le Président de la République Emmanuel Macron s'exprime depuis le centre hospitalier de Pontoise

"On voit une accélération extrêmement forte" de l’épidémie de coronavirus

"En milieu de semaine prochaine, nous aurons une vision très claire de l’impact des mesures que nous avons prises. Nous aurons des décisions à prendre dans les prochaines semaines pour ajuster les choses", a déclaré le chef de l'Etat en précisant "les mesures annoncées la semaine dernière demeurent extrêmement importantes".

"Je veux ici aujourd'hui remercier l'ensemble des personnels soignants, mais aussi l'ensemble des personnels administratifs, techniques"

"Il faut que vous nous aidiez à protéger l'ensemble de nos soignants, pour vous protéger vous-mêmes", "Il nous faut faire corps avec l’ensemble des personnels soignants"

"Je veux redire notre détermination à transformer en profondeur notre système de soin français"

"Au moins jusque début décembre, nous aurons toutes les mesures annoncées par le gouvernement. Elles seront peut-être renforcées", a indiqué Emmanuel Macron en précisant qu'il va falloir vivre avec le virus "jusqu'à l'été prochain". Il est "trop tôt pour dire si l'on va vers des reconfinements locaux ou plus larges"

17h14: Le point sur la situation cet après-midi

Les records de contaminations quotidiennes au coronavirus tombent les uns après les autres en Europe où les gouvernements durcissent les restrictions, étendent le couvre-feu comme en France ou reconfinent leurs populations comme au Pays de Galles vendredi.

Sur l'ensemble du continent, le nombre de cas dépasse les 8,2 millions et plus de 258.000 personnes sont mortes du Covid-19. Le Royaume-Uni et tous les pays de l'UE, à l'exception de la Finlande, Chypre, l'Estonie et la Grèce, suscitent une «grave inquiétude», a annoncé vendredi le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies.

La situation est particulièrement grave en France, où plus de 41.600 nouveaux cas ont été diagnostiqués en 24 heures, un nouveau record. Face à cette flambée, le gouvernement a étendu le couvre-feu nocturne (21H00 à 06H00), qui concernera à partir de vendredi minuit 46 millions de personnes à Paris et dans les principales villes, soit les deux tiers de la population, pour six semaines.

Les autorités sanitaires craignent désormais une deuxième vague «pire que la première» et ont dit envisager des reconfinements locaux, en essayant d'éviter un reconfinement général.

Mais déjà dans plusieurs pays, médecins et infirmières voient avec angoisse s'approcher cette deuxième vague.

«Mercredi, on a quasiment atteint le nombre de cas maximum de la première vague», constate Christelle Meuris, infectiologue à l'hôpital de Liège en Belgique. Mais à l'époque, différence notable, les Belges étaient confinés depuis plus de trois semaines.

«On a peur que les dernières mesures soient insuffisantes pour aplatir la courbe. On voit un tsunami qui arrive», s'alarme le médecin à la tête d'une unité qui accueille 18 malades du virus pour 26 lits.

Dans cet hôpital, le manque de bras force des soignants à travailler en étant positifs au Covid-19. «J'ai averti mon supérieur. Il m'a dit +On ne peut pas te remplacer, il va falloir venir+», raconte Thomas, un infirmier de 33 ans.

Au Portugal, où l'épidémie affiche des chiffres galopants, les hôpitaux se mettent aussi en ordre de bataille.

Au sixième étage de l'hôpital de Porto, réservé aux cas les plus critiques, les infirmières cachées sous leurs masques, lunettes, blouses et charlottes s'affairent dans le calme autour de malades dévêtus, reliés par câbles et tuyaux à une série d'appareils et d'écrans clignotants.

«Nous sommes fatigués, et cela se voit dans nos équipes, mais nous sommes prêts pour cette nouvelle bataille», confie l'infirmière en chef Patricia Cardoso.

Au Royaume-Uni, pays le plus endeuillé d'Europe (plus de 44.000 morts), le Pays de Galles (plus de trois millions d'habitants) se reconfine à partir de 18H00 vendredi jusqu'au 9 novembre. Les commerces non essentiels seront fermés.

16h12: Emmanuel Macron est revenu prendre le pouls de l’hôpital vendredi en allant rencontrer les équipes du centre hospitalier René-Dubos de Pontoise (Val-d’Oise), au lendemain de l’annonce d’une extension des couvre-feux pour freiner la deuxième vague du Covid-19.

Le chef de l’Etat est arrivé vers 16h30 et devait échanger pendant une heure avec des chefs de service de ce gros établissement dont déjà 10 des 25 lits de réanimation sont occupés par des malades du Covid. Etaient également présents le directeur de l’Agence régionale de Santé d’Ile-de-France, Aurélien Rousseau, et la directrice médicale du Samu du Val d’Oise, Agnès Ricard-Hitbon.

Jeudi, 41.622 nouveaux cas de Covid-19 ont été dépistés en France, 15.000 de plus que la veille, un record depuis le lancement de tests à grande échelle.

L’afflux de malades du coronavirus dans les hôpitaux depuis la rentrée ravive les craintes de soignants déjà durement éprouvés au printemps lors de la première vague épidémique. De nombreux établissements ont commencé à déprogrammer une partie de leurs interventions chirurgicales pour faire face.

Au CHU de Pontoise, la situation est encore « gérable », estime Edouard Devaud, chef de service d’infectiologie et directeur médical de crise de l’établissement.

« Cette phase rebond est différente, plus progressive mais cela s’accélère au niveau national de manière inquiétante », a expliqué l’infectiologue avant de rencontrer le chef de l’Etat.

« On ne peut pas, comme en mars, de nouveau différer les soins pour les gens qui ont d’autres pathologies. Il faut mener de front cette phase de rebond de l’épidémie, les pathologies chroniques et le courant », a-t-il souligné.

15h42: Les patients souffrant du Covid-19 ont été transférés des hôpitaux de Roubaix et Tourcoing, deux villes confrontées à une envolée du nombre de cas, vers d’autres établissements de la région, a indiqué vendredi le CHU de Lille. Huit patients hospitalisés dans des services Covid ont été transférés dans la nuit de jeudi à vendredi vers le CHU de Lille et des établissements de Boulogne-sur-Mer, Montreuil-sur-Mer et Amiens, a détaillé lors d’une visioconférence de presse le Dr Julien Poissy, du pôle réanimation du CHU de Lille.

Pour jeudi et vendredi, l’hôpital de Roubaix a pour sa part indiqué avoir transféré une vingtaine de patients vers d’autres établissements, pour se donner « le temps de créer un nouveau volant de lits de médecine Covid à l’approche du week-end ».

Alors que le plan blanc a été déclenché jeudi pour l’ensemble de la métropole lilloise, la situation est particulièrement critique à Roubaix et Tourcoing, deux villes à forts taux de pauvreté et densité de population. « Ces deux hôpitaux font face depuis une dizaine de jours à un afflux très important de patients » a souligné vendredi le directeur général du CHU de Lille, Frédéric Boiron, précisant que son établissement étudiait la possibilité d’accueillir directement des patients de ce territoire où la situation est « compliquée ».

Comme l’avait fait mercredi l’hôpital de Tourcoing, celui de Roubaix a également interdit à compter de vendredi les visites dans tous ses services, à l’exception de la maternité, la chirurgie pédiatrique et la pédiatrie. Roubaix et Tourcoing sont confrontées à des taux d’incidence (nombre de nouveaux cas sur sept jours pour 100.000 habitants) respectifs de 1.135 et 953, contre 251 sur l’ensemble du territoire national.

14h32: L'évolution de l’épidémie de Covid-19 suscite désormais une « grave inquiétude » dans 23 pays de l’Union européenne, ainsi qu’au Royaume-Uni, a annoncé vendredi l’agence sanitaire européenne chargée des maladies, appelant à « l’action immédiate ».

Tous les pays de l’Union européenne à l’exception de la Finlande, Chypre, l’Estonie et la Grèce entrent désormais dans cette catégorie, contre sept il y a un mois, selon la dernière évaluation des risques du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).

La nouvelle progression de l’épidémie au sein des pays européens « pose un problème majeur de santé publique, avec la plupart des pays ayant une situation épidémiologique très inquiétante », a commenté la patronne du centre basé à Stockholm, Andrea Ammon, dans un communiqué de l’ECDC.

« L’impact en termes de pression sur les services de santé et la mortalité devient de plus en plus évident. Avec des hauts niveaux de transmission, la protection des individus vulnérables devient plus difficile et il est inévitable que davantage d’entre eux ne contractent des formes graves », poursuit la responsable européenne.

Depuis le mois d’août, le taux de tests positifs augmente régulièrement à travers l’Union européenne, signe que la contamination augmente et ne peut pas s’expliquer par le nombre accrus de tests, souligne l’agence européenne, qui recouvre les pays de l’UE et de l’Espace économique européen.

« Une forte action de santé publique est nécessaire pour inverser le risque imminent de voir les systèmes de santé être débordés et s’avérer incapables de donner des soins de qualité », s’alarme Mme Ammon.

Frappée de plein fouet par une deuxième vague, l’Europe est le nouvel épicentre de la pandémie, avec le retour de confinements et de couvre-feux dans plusieurs pays.

Fin septembre, l’évaluation de l’ECDC plaçait sept pays de l’UE dans une situation de « grave inquiétude », mais la plupart des autres pays de l’Union étaient déjà sur le point d’entrer dans cette catégorie.

13h40: Les autorités régionales de Madrid ont annoncé vendredi l’interdiction à partir de samedi des réunions entre minuit et 06H00 du matin, alors que plusieurs régions espagnoles souhaitent imposer le couvre-feu pour freiner la pandémie de Covid-19. Par ailleurs, le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, doit faire une déclaration à 13H00 locales (11H00 GMT) sur ce sujet des mesures contre le Covid-19, ont annoncé ses services.

L’objectif de la région autonome de Madrid est d’imposer une « réduction drastique de l’activité sociale », a déclaré le responsable de la santé au sein du gouvernement régional de Madrid, Enrique Ruiz Escudero. Bars et restaurants devront fermer à minuit et n’auront plus le droit d’accepter de clients après 23H00.

12h54: «On est collectivement sur la ligne de crête», a insisté Etienne Gayat, médecin anesthésiste et directeur médical de crise à l’hôpital Lariboisière, sur LCI.

Pour freiner la circulation du virus et éviter «la saturation du système de santé», «il faut qu’on joue collectif», a-t-il rappelé.

Au total, 54 départements et 46 millions d’habitants, en plus de la Polynésie, sont désormais soumis à un couvre-feu nocturne qui entrera en vigueur dans la nuit de vendredi à samedi à minuit. Il s’appliquera de 21H00 à 06H00 et donnera lieu à des amendes en cas de non-respect.

Ces mesures vont peser sur l’économie, a averti vendredi sur Europe 1 le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, avec la possibilité «d’avoir un chiffre de croissance négatif» au quatrième trimestre.

Pour tenter d’amortir les conséquences économiques, les mesures de soutien seront étendues à tous les départements concernés, pour «un coût global d’un peu plus de 2 milliards d’euros», a-t-il indiqué.

Les acteurs du spectacle vivant et du cinéma, particulièrement touchés par le couvre-feu, ont appris jeudi qu’ils recevraient respectivement 85 millions et 30 millions d’euros d’aides supplémentaires pour traverser la crise sanitaire.

11h13: Le préfet du Calvados Philippe Court a présenté ce matin les mesures prises pour trois semaines, annonce Ouest-France. Outre le couvre-feu de 21 h à 6 h, les bars seront fermés, et le resteront même en journée.

10h55: Emmanuel Macron se rendra vendredi après-midi au centre hospitalier René-Dubos de Pontoise (Val-d'Oise) pour «échanger avec les équipes», a indiqué l'Elysée au lendemain de l'annonce d'un élargissement du couvre-feu face à une deuxième vague de l'épidémie de Covid-19.
Le chef de l'Etat rencontrera à 16H00 «des représentants du milieu hospitalier» avant de s'exprimer devant la presse, selon le déroulé de cette visite.

09h29: Le point sur la situation ce matin

Avec l’instauration de couvre-feux dans certaines régions françaises et italiennes, les reconfinements du Pays de Galles et de villes portugaises, l’Europe se referme encore un peu plus vendredi face à la deuxième vague du Covid-19.

Les chiffres ne cessent d’augmenter en France, où plus de 41.600 cas ont été diagnostiqués en 24 heures, soit 15.000 de plus que la veille et un nouveau record. Face à cette explosion de cas, le gouvernement a étendu jeudi le couvre-feu nocturne (21H00 à 06H00), qui concernera à partir de minuit vendredi soir 46 millions de personnes à Paris et dans les principales villes, soit les deux tiers de la population, pour six semaines.

«Les semaines qui viennent seront dures et nos services hospitaliers vont être mis à rude épreuve», a prévenu le Premier ministre Jean Castex, attendant un mois de novembre «éprouvant» et un nombre de morts qui va «continuer d’augmenter».

Jusqu’à présent, le couvre-feu concernait 20 millions de Français, surtout dans les grandes villes dont Paris et sa région.

La France approche le million de personnes de contaminées (999.043) et le taux de positivité ne cesse de grimper à 14,3% contre 13,7% la veille, et seulement 4,5% début septembre.

En Italie, la région de Lazio, où se situe Rome, devient la troisième du pays à instaurer un couvre-feu, à partir de vendredi soir (23H00 à 05H00) pour une durée de 30 jours. Une mesure similaire est introduite dans la région de Naples, la Campanie, vendredi.

Ces deux territoires rejoignent ainsi la Lombardie, déjà très touchée au printemps, où un couvre-feu du même type est déjà en vigueur depuis jeudi.

La Campanie est également l’une des régions les plus touchées d’Italie, mais avec un système sanitaire moins efficace que celui de la Lombardie, elle se trouve dans une position plus difficile.

Le Pays de Galles a lui fait le choix d’un confinement d’une durée de deux semaines à compter de vendredi, mesure la plus dure instaurée dans le pays depuis la première vague de Covid-19 du printemps.

A partir de 18H00 (17H00 GMT), il sera demandé aux plus de trois millions d’habitants de la province britannique de «rester à la maison», a expliqué le Premier ministre gallois Mark Drakeford, ajoutant que la durée de ce «pare-feu» est la plus courte qui puisse être introduite pour être efficace.

Les commerces non-essentiels devront fermer, conduisant à une situation comparable au confinement instauré au Royaume-Uni à partir du 23 mars au moment de la première vague.

Dans le reste du Royaume-Uni, des restrictions locales de confinement entrent aussi en vigueur vendredi, avec la région de Manchester qui bascule au niveau d’alerte «très élevé», dernier échelon du système à trois niveaux britanniques, impliquant la fermeture des bars et pubs ne servant pas à manger et l’interdiction pour différents foyers de se rencontrer, à de rares exceptions.

Le parfum de confinement du printemps flotte également sur le Portugal, où trois municipalités du nord du pays, soit 150.000 habitants, se reconfinent vendredi.

Dans ces villes, dont Paços de Ferreira, ils ne pourront quitter leur domicile que pour aller travailler, se rendre à l’école, faire des courses ou s’acheter des médicaments. Le télétravail, s’il est possible, deviendra obligatoire et les commerces devront fermer à 22H00.

Dans le même temps, le parlement portugais votera le caractère obligatoire du port du masque dans la rue.

- Aggravation en Europe de l’Est -

Les deux principales villes de Grèce, Athènes et Thessalonique, seront elles aussi soumises à un couvre-feu nocturne à partir de samedi.

Des mesures dont un avant-goût était visible en Irlande jeudi, pour le premier jour d’un reconfinement qui durera six semaines, durant lesquelles les commerces non essentiels resteront portes closes, mais les écoles ouvertes.

La situation s’aggrave aussi en Europe de l’Est puisque depuis jeudi soir, la République tchèque, où la situation est la pire d’Europe concernant le nombre de nouveaux cas et de décès pour 100.000 habitants sur les deux dernières semaines, un confinement partiel est en vigueur, jusqu’au 3 novembre.

Chez le voisin slovaque, face à la reprise de l’épidémie, le Premier ministre a annoncé jeudi la mise en place d’un couvre-feu partiel de 01H00 à 05H00 à partir de samedi. En journée, les déplacements seront restreints à certains cas particuliers.

A partir de samedi en Slovénie, les centres commerciaux, restaurants et hôtels notamment seront fermés et seul un tiers des transports en commun fonctionnera.

06h45: "La situation est grave": Jean Castex a annoncé hier l'extension du couvre-feu à 38 nouveaux départements, ainsi qu'à la Polynésie, concernant un total de 46 millions de personnes, pour faire face à une circulation du virus "extrêmement élevée" sur tout le territoire français. Le Premier ministre a également averti que si l'épidémie de Covid-19 n'était pas jugulée, le gouvernement devra "envisager des mesures beaucoup plus dures", alors que plusieurs pays viennent de décider des reconfinements face à la deuxième vague.

Au total, 54 départements sont désormais soumis à un couvre-feu nocturne qui, pour les nouveaux territoires, entrera en vigueur à partir de vendredi minuit, a précisé M. Castex lors d'une conférence de presse, en indiquant que les mesures de soutien à l'économie seront étendues à tous les départements concernés.

Le couvre-feu "s'appliquera de 21H00 à 6H00 sur l'ensemble du territoire des départements concernés et, normalement, pour une durée de six semaines", a poursuivi le Premier ministre, en décrivant des règles qui "seront les mêmes que pour les métropoles déjà placées en couvre-feu depuis samedi dernier", en l'espèce l'Île-de-France, Lille, Lyon, Marseille, Rouen, Grenoble, Saint-Etienne, Montpellier et Toulouse. "Le mois de novembre sera éprouvant" et "le nombre de morts va continuer d'augmenter", a-t-il insisté.

Au niveau national, le nombre de personnes atteintes du Covid s'établit sur les sept derniers jours à 251 pour 100.000 personnes, "c'est-à-dire une progression de 40 % en une semaine", a-t-il rappelé, en annonçant un taux de reproduction du virus autour de 1,35, "ce qui concrètement signifie un doublement du nombre de cas en 15 jours".

Mercredi, 26.676 nouveaux cas de Covid-19 ont été dépistés en 24 heures, contre un peu plus de 20.000 la veille. Le taux d'incidence, est notamment en hausse à Clermont-Ferrand (322), Tours (237) ou Nantes (194).

Dans l'Eurométropole de Strasbourg, où il frôle désormais le seuil d'alerte maximale, le taux d'incidence "double chaque semaine", constate l'Agence régionale de santé du Grand Est, conduisant la mairie de la capitale alsacienne à renoncer à son marché de Noël traditionnel. Seules des animations seront maintenues, ainsi que le grand sapin sur la place Kléber.

"Il est trop tôt à ce stade pour mesurer les effets du couvre-feu, c'est la semaine prochaine que nous verrons s'il commence à réduire suffisamment la circulation virale", a encore prévenu Jean Castex, indiquant que les forces de l'ordre avaient effectué depuis samedi dernier 32.033 contrôles et prononcé 4.777 verbalisations pour non respect du couvre-feu.

Lors de cette conférence de presse, la nouvelle version de l'application de "traçage" du virus, rebaptisée "Tous anti-Covid" a par ailleurs été présentée par le secrétaire d'Etat chargé du Numérique, Cédric O. "Je l'ai téléchargée", a assuré le Premier ministre, qui avait été pris en défaut il y a quelques semaines lorsqu'il avait reconnu ne pas avoir installé sur son téléphone la première version, "Stop Covid", qui n'avait par ailleurs pas fait preuve de son efficacité.

"Ses premières fonctionnalités seront enrichies toutes les deux semaines", a affirmé Cédric O, notamment avec l'intégration de l'attestation de sortie ou les registres d'enregistrement des restaurants. Présente à la conférence de presse, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot a annoncé que les acteurs du spectacle vivant et du cinéma allaient recevoir respectivement 85 millions et 30 millions d'euros d'aides supplémentaires pour traverser la crise sanitaire.

Interrogé jeudi sur la possibilité d'avancer le couvre-feu à 19H00 dans certaines villes, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a déclaré que "tout est toujours regardé par principe", en rappelant que "toutes les mesures" prises par le gouvernement "visent à empêcher un reconfinement", aux conséquences catastrophiques sur le plan socio-économique.

Alors que le Conseil scientifique a déjà prévenu que "les mois d'hiver seront difficiles", l'exécutif a adopté en Conseil des ministres un projet de loi pour prolonger l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 16 février 2021 inclus.

Nécessitant un vote au parlement, il sera examiné dès ce week-end à l'Assemblée. L'exécutif entend aussi pouvoir appliquer des mesures de restrictions de circulation, de rassemblements ou d'ouvertures des établissements au moins jusqu'au 1er avril 2021, sur tout ou partie du territoire et en fonction de la situation épidémique, selon le même texte.

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Vos réactions

Portrait de PhilRAI
25/octobre/2020 - 11h39
Razlebol a écrit :

Oui, mais non il y a bien eu réduction drastique des moyens, mais il n'y a jamais eu autant de personnes en réanimation dans ce pays pour une seule cause.

Et si tu pense encore au protocole Raoult, quand il sortira une étude solide qui prouve sa théorie, on en reparlera. Déjà qu'il termine les pseudos études qu'il a commises.

Il avait les moyens de la faire il ne l'a pas faite.

Sinon c'est vrai les généralistes sont moins nombreux, ca ne les a pas empêcher de faire aussi bien que lui, et eux ne trient pas les patients.

 

Une bonne partie des gens en réanimation sont déclarés covid par des tests PCR bidons alors qu'il y sont pour autre chose. De plus on y inclus maintenant les soins intensifs ce qui n'est pas la même chose. Enfin pour diminuer le nombre d'hospitalisation, c'est simple il suffit de demander aux généralistes d'appliquer le traitement Raoult.

Raoult a sorti une étude complète que vous connaissez d'ailleurs qui prouve l'efficacité de son traitement. Ses adversaires n'ont strictement rien sorti, Discovery et Recovery sont des échecs retentissants. Ses adversaires demandent des comptes à Raoult qu'eux mêmes sont incapables de donner.

Non, les généralistes n'ont pas du tout le même résultat avec le paracétamol . Mais où est donc l'étude avec le paracétamol ? que font ses adeptes ? 

Vous ne trouverez personne pour faire une étude randomisée très coûteuse sur des médicaments qui ne  rapportent rien vu leur faible coût. Seuls retours d'utilisation comme l'a fait Raoult et beaucoup d'autres comme Erbstein sont significatifs. Ce dernier avait proposé de confronter les retours de tous les généralistes, on lui a intimé l'ordre de se taire ! 

 Dernières nouvelles : hcqmeta.com HCQ is effective for COVID-19 when used early: analysis of 121 studies

Portrait de PhilRAI
25/octobre/2020 - 11h16
Razlebol a écrit :

 

Bla Bla Bla, grand nombre c'est combien de % ?

Par ailleurs, un test PCR positif est la preuve, dans la majorité des cas, d’une infection relativement récente, nous explique Elisabeth Bouvet. «Le plus souvent, l’ARN disparaît au bout de huit jours. Chez certains, de l’ARN est présent jusqu’à un mois après l’apparition des premiers symptômes, mais en général le test ne reste pas positif quatre semaines», détaille la professeure. Il reste donc pertinent de suivre l’évolution de l’épidémie en surveillant le nombre de tests RT-PCR positifs.

 

Sinon Raoult trie bien ces patients c'est indiqué dans sa pré-étude disponible sur SON SITE. D'ailleurs les cas les plus grave ne voit jamais l'IHU.

Il les trie même pour avoir de bon résultats (Les morts des 3 premiers jours sont tous comptés hors traitement Raoult même si il l'ont eu.)

17% pour être exact et surtout les personnes a risques.

Pour les autres il ne fait pas mieux que les médecins généralistes et leur paracétamol.

19 % Taux létalité apparent 0.7% Taux Létalité réel France.

Raoult ce n'est pas 0.6%, c'est 0.9% car tu doit prendre en compte tout les décès, même ceux qui n'ont pas pu prendre son traitement doivent être pris en compte.

Si tu insiste je vais être un peu plus précis et parler de symptômes, genre sur

3737 patients, 

3397 déclare des symptômes, et les 340 autres ????

1846 de la toux

1442 perte odorat

1389 perte Gout

1202 Rhinite

1038 gène respiratoire

574 de la Fièvre !!!!!!!!!!!

Il y a des personnes bien plus malades que ca qui n'ont même pas été a l'Hôpital en Ile de France et dans l'Est. Donc même pas testées, comme des millions de patients en Mars Avril.

 

Grand nombre c'est jusqu'à 100 %.

Non, un test positif n'est la preuve de rien du tout si on ne donne pas le CT qui est le principe même du test. Il peut être positifs sans aucune trace du virus.

Non, Raoult ne trie pas ses patients !  Il élimine les traitements inférieurs à 3 jours parce que cela signifie qu'il était trop tard pour appliquer son traitement, il l'a dit depuis le début. Il faut l'appliquer dès les premiers symptômes pour éviter l'aggravation de la maladie.

0,6 % 0,9 % ? c'est ridicule par rapport aux 19 % France entière au plus fort de la crise , et aux 3,5 % actuels. Ce chiffre a considérablement baissé parce qu'il ne prend pas en compte les vrais malades mais les résultats des tests PCR qui déclarent positifs des gens non malades.  Par contre Raoult s'est toujours référé au nombre de malades effectifs. 

Citer le taux de létalité en France par rapport à toute la population est une manipulation mensongère. Pour avoir de droit de l faire il faudrait que toute la population ait été traitée ce qui n'est pas le cas évidemment. Le taux de mortalité d'un traitement se calcule au nombre de malades concernés. 

Portrait de PhilRAI
24/octobre/2020 - 18h12
Razlebol a écrit :

À PhilRAI,

Sinon pourquoi parle tu du nombre de décès ?

Mais oui bien sûr, Raoult a d’abord dit que son traitement faisait baisser la charge virale, avec sa pré étude de mars, unanimement reconnue comme un torchon par la majorité des scientifiques sérieux, il parlait de test pcr.

Apres pour l’étude du mois de juin, toujours mauvaise mais un peu mieux présenté, on parlait du nombre de décès. Sauf que le problème c’est la saturation du système hospitalier.

On a jamais fermé des services entiers d'hôpitaux pour transférer et former le personnel en catastrophe à la réanimation.

La saturation du système hospitalier est due à la réduction drastique des moyens et la diminution progressive des généralistes et de leur possibilité d'action. Si on les laissait traiter les patients covid normalement il y aurait beaucoup moins d'hospitalisations.

Portrait de PhilRAI
24/octobre/2020 - 18h10
Razlebol a écrit :

Sinon pour parler chiffres pour la première phase à l’IHU, 

Nombre de patients traités hydroxychloroquine+azythromicine: 3070

Bizarre dans la pré étude disponible sur ce même site, 3119 ???

Ca fait quand même 49 portés disparus !

Oui je sais, ça fait un peu manipulation porté disparus= morts cachés...

Il ne vous vient pas à l'esprit que les dates ne sont pas les mêmes et que tout évolue chaque jour ?

Portrait de PhilRAI
24/octobre/2020 - 18h08
Razlebol a écrit :

Pire que ça,

Deja il faut arrêter De les appeler faux positif, quand le test revient positif, il a détecté le virus, c’est ce qu’on lui demande. Par contre soit on est contagieux, soit on l’a été, soit on le sera, et ça le test ne peut pas le dire. Même Avec un Ct élevé Ça ne veut pas dire grand chose, il y a des vrai malades négatifs aux tests pcr, mais positif aux sérologiques, des asymptomatiques positif et contagieux.

Sinon c’est bien naïf de croire que l’on détecte tout les cas de France le jour J avec c’est test, sinon on en serait pas là. Et pour un positif qui ne sera plus contagieux, combien de non testés contagieux ? 1, 2 plus. 

Par contre par rapport aux décès, il est possible qu’on ne soit pas si loin de la réalité que ça. L’OMS et une étude de pasteur donne un taux de létalité entre 0.5 et 1 % Vu les chiffres actuels ça a l’air de coller.

On parle quand même d’un virus de 5 a 10 fois plus Mortel que la grippe, et ca prouve aussi que le protocole Raoult ne sert à rien. Même en triant ces patients il arrive à 1%, vu qu’il faut compter tout les malades aussi bien ceux qui ont pris le traitement que ceux qui ne pouvaient pas le prendre.

Non, désolé, quand le CT est trop élevé on a un grand nombre de faux positifs c'est à dire sans aucune trace du virus. 

Au delà de 35 il n'y a plus de virus vivants, et plus on monte moins il y a de traces de virus. Les contagieux seraient avec un CT aux alentours de 20 25 c'est à dire avec un fort taux de virus vivants.  Voir les explications de Raoult, le seul à donner le CT et à l'avoir étalonné à partir de cultures de virus.

Actuellement on serait à 42 ou 45, voir plus. Le refus systématique de donner ce CT sans aucune raison est la preuve qu'il y a forcément une arnaque.

Encore une fois Raoult ne trie pas ses patients et son taux de décès est de 0,5%, il était de 0,6% quand il était de 19 pour la France entière au plus fort de l'épidémie.

Portrait de PhilRAI
24/octobre/2020 - 18h02
BRETZEL68 a écrit :

Ce qu'il ne faut pas lire !!! 

Comme dit au - 50 x, le CT on s'en balancé

Ce qui est important c'est les taux de positif et d'occupation des réas. 

Quasiment plus aucun pays n'utilise le protocole Raoult dont le manque de résultats sont démontrés par de nombreuses vraies études

Conseil : allez voir le site worldodometer, vous verrez comment le virus à "disparu"

Pauvre con

Oui, bien sûr , c'est un paramètre fondamental du test PCR qui permet de lui faire dire n'importe quoi et vous vous en balancez !!! Typique de la personne totalement manipulée qui refuse de voir la réalité. Le test PCR avec un taux élevé donne des résultats positifs sans virus. 

Le taux de positif, je l'ai déjà dit est truqué. Le % de positifs est donné en supprimant les cas qui ont déjà été testés une fois négatifs. Ce qui fait que mécaniquement le % de positifs augmente, c’est redoutablement efficace, plus il y a de négatifs répétés plus le taux de positifs monte. Je l’ai vérifié avec les chiffres officiels. Il y a une distinction entre le nombre de personnes testées (sans les négatifs répétés) et le nombre de tests réalisés.

Prenons un exemple : 100 personnes sont testées une semaine donnée. Dix personnes sont positives, les 90 autres sont négatives. D’où un taux, pourrait-on imaginer, de 10%. Mais imaginons que 15% des personnes testées négatives avaient déjà subi un test négatif il y a deux mois. Ils sont sortis du calcul, selon la méthodologie de Santé publique France. Le taux de positivité sera donc calculé en prenant en compte 10 positifs… et seulement 75 négatifs. De 10%, le taux de positivité bondit à 11,8%. Soit une surestimation de près de 2 points.

L'occupation des réanimation est lui aussi fantaisiste, vu que les hôpitaux s'arrange pour avoir un maximum de lits occupés pour qu'ils ne soient pas supprimés. Les affectations covid sont faits avec les mêmes tests PCR aux résultats manipulés par un CT trop élevé.

Portrait de KenShiro
24/octobre/2020 - 10h23

Les chiffre du covid c'est comme les chiffres du chômage, suivant comme vous les utilisez vous leur faites dire ce que vous voulez.

En attendant il est logique que les cas positifs montent, tout simplement parce qu' il y a de plus en plus de tests fait, que des traces du virus sont détectés chez des gens l'ayant contracté période février, mars, quand c'était au plus haut, mais justement détecté que maintenant.

Être positif ne veux pas dire être malade, cela veut juste dire que l'on a des traces ou le virus en soit. Une partie de ces gens l'on effectivement avec des symptômes, mais en guérissent facilement, ce n'est qu'une infime partie qui se retrouvent hospitalisés voir en réanimation, et encore plus infime qui décède et encore, juste parce que le covid n'a été qu'un accélérateur sur des pathologies lourdes déjà existantes.

Je ne dis pas que ce covid n'est pas contagieux, mais si il était si redoutable que ça, vu tous les cas testés positif, les rues de France devraient être jonchées de cadavres. La grippe tue même plus en proportion, car ses morts elle les fait sur une période plus courte me semble t'il ?

Il faudrait peut-être retrouver la raison, surtout que pour éviter les risques, il faut juste protéger les plus vieux et faibles. Le reste de la population pouvant vivre normalement tout en restant vigilant, conservant les gestes barrières, pour les catégories citée plus haut.

Maintenant si les hôpitaux sont submergé pour si peu de cas réelles, cela fait peur, et on peut s'estimer heureux que ce covid si contagieux, ne soit pas plus mortel.

On punis en réalité les français, leur faisant porter la responsabilité, tout simplement pour cacher les défaillances des politiques qui ont détruit les hôpitaux, mis à mal le système de soin, et se sont montrés incapables de prévoir des stock en cas de pandémies, de gérer la situation, et d'une administration stupide et sclérosante, qui a empêché des solutions simple et efficaces d'aides d' être appliquées et qui auraient sûrement évités bien des décès également.

 

Portrait de Cl
24/octobre/2020 - 07h41

Les gens sont inconscients .. jeunes et moins jeunes ....Voir  les entreprises 

Portrait de Oh Yes It's Good
24/octobre/2020 - 01h48
seb2746 a écrit :

Comme expliqué encore ce midi (et même à la tv) : +42 000 cas MAIS

20 à 40% de faux positifs sur le test, c'est bien indiqué par la société / les cas effectivement positifs / les cas qui AVAIENT étés positifs depuis les 6 deniers mois / les ehpad / les nouveaux cas des hôpitaux / les cas contact.


Bref, on est TRES loin de +42 000 réel... Y'a effectivement une évolution mais du covid 19-7 en majorité, qqes cas de covid19-1 ou -4.

Cette histoire de faux positifs c'est vraiment un faux débat, et qui n'a plus lieu d'être, au regard des autres indicateurs qui grimpent tous, ainsi qu'à la situation dans les hôpitaux. Cela signifie bien que parmi les tests, il y a davantage de vrais positifs, davantage de personnes symptomatiques et/ou contagieuses.

Portrait de seb2746
24/octobre/2020 - 00h11

Comme expliqué encore ce midi (et même à la tv) : +42 000 cas MAIS20 à 40% de faux positifs sur le test, c'est bien indiqué par la société / les cas effectivement positifs / les cas qui AVAIENT étés positifs depuis les 6 deniers mois / les ehpad / les nouveaux cas des hôpitaux / les cas contact.Bref, on est TRES loin de +42 000 réel... Y'a effectivement une évolution mais du covid 19-7 en majorité, qqes cas de covid19-1 ou -4.

Portrait de BREIZ Mike
23/octobre/2020 - 21h59

On est mal barré, on ne sait plus quoi faire!

 

Portrait de alexandrestark
23/octobre/2020 - 20h03

C'est terrible ...  Courage et bonne chance @ tous ! smiley

Portrait de Oh Yes It's Good
23/octobre/2020 - 18h58
Razlebol a écrit :

Sinon pour parler chiffres pour la première phase à l’IHU, 

Nombre de patients traités hydroxychloroquine+azythromicine: 3070

Bizarre dans la pré étude disponible sur ce même site, 3119 ???

Ca fait quand même 49 portés disparus !

Oui je sais, ça fait un peu manipulation porté disparus= morts cachés...

BIG DATA versus BIG DADA.

smiley

Portrait de Oh Yes It's Good
23/octobre/2020 - 18h32
PhilRAI a écrit :

La mise à jour est faite régulièrement, 1200 patients traités ces deux mois.

Régulièrement, c'est-à-dire ? De quand date la dernière maj sur les chiffres de l'IHU ?

mediterranee-infection.com/covid-19/ ; le 1262 HDJ je le vois depuis un p'tit moment. Il n'a pas eu de cas à traiter ces jours-ci...........?

Pourquoi a-t-il moins de patients à traiter depuis début septembre qu'en plein été ? Alors que dans le même temps, les chiffres sont nettement repartis à la hausse à Marseille, et que l'hôpital de la Timone commence à saturer de partout.

Monsieur Raoult, lui, à l'IHU de Marseille, aurait donc moins de patients à traiter ? Franchement, c'est fabuleux. Ce gars marche vraiment sur l'eau. 

Portrait de BRETZEL68
23/octobre/2020 - 18h15
PhilRAI a écrit :

C'est tout ce que vous avez comme argument ? rien sur la validité des tests PCR ? toujours rien sur l'interdiction des médicaments efficaces ? pour l'instant aucune influence sur la mortalité globale, tout va bien, et pourtant on nous disait déjà il y a un mois que dans deux semaines l'épidémie allait exploser. Pour l'instant ce qui explose c'est le nombre de faux positifs.

Ce qu'il ne faut pas lire !!! 

Comme dit au - 50 x, le CT on s'en balancé

Ce qui est important c'est les taux de positif et d'occupation des réas. 

Quasiment plus aucun pays n'utilise le protocole Raoult dont le manque de résultats sont démontrés par de nombreuses vraies études

Conseil : allez voir le site worldodometer, vous verrez comment le virus à "disparu"

Pauvre con

Portrait de PhilRAI
23/octobre/2020 - 18h00
Razlebol a écrit :

À PhilRAI, 

La fête est fini, les Toussaints, Peronne, Toubiana, et Raoult relégués dans les limbes des médias, au mieux dans les faits divers des autres.

En mars dans les régions peu touchées, on connaissait plusieurs personnes malade qui l’avaient peu être eu mais non testés.

Aujourd’hui on connaît plusieurs cas positifs dans notre entourage, certains symptomatiques d’autre non. Il faut attendre que tout le monde connaisse quelqu’un à l’hosto pour que tu te arrête avec tes arguments que l’on a décrédibilisé maintes fois.

Les chiffres actuels vont bientôt prouvé que Raoult raconte de la merde depuis le début. Il ne fait pas mieux que les généralistes.

C'est tout ce que vous avez comme argument ? rien sur la validité des tests PCR ? toujours rien sur l'interdiction des médicaments efficaces ? pour l'instant aucune influence sur la mortalité globale, tout va bien, et pourtant on nous disait déjà il y a un mois que dans deux semaines l'épidémie allait exploser. Pour l'instant ce qui explose c'est le nombre de faux positifs.

Portrait de PhilRAI
23/octobre/2020 - 17h57
Oh Yes It's Good a écrit :

Au fait, avez-vous les derniers chiffres concernant l'IHU de Marseille, car cela commence à faire quelques temps que Raoult ne les a pas mis à jour, contrairement à ceux englobant l'AP-HM/l'IHU mis à jour quotidiennement et qui eux ne sont pas bons du tout.

Taux de positivité à 11,5% (sept/octobre) contre 6,8% (mi-juin/juillet/aout), sur davantage de patients diagnostiqués (malades avérés comme vous dites) : 6927 contre 2485 sur les mêmes périodes.

Parmi les hospitalisés, davantage vont en réanimation : 36,5% contre 22,8% ; et davantage décèdent : 16,5% contre 12,3%, depuis septembre par rapport à mi-juin jusqu'à fin août.

Alors qu'il y a davantage de personnes hospitalisées à Marseille, chez Raout c'est le contraire : visiblement il n'en reçoit plus et il ne donne même plus son traitement. Il a fermé boutique ? Il peine à publier ses chiffres récents ? Il planche sur une nouvelle méthode de calcul ? ;)  Bon, on attend sa mise à jour...

 

La mise à jour est faite régulièrement, 1200 patients traités ces deux mois.

Portrait de Harriet
23/octobre/2020 - 17h30
BRETZEL68 a écrit :

Bien sûr que le chômage c'est grave aussi

Mais plus vite on se débarasse de cette merde et plus vite l'économie pourra reprendre et ça ce n'est possible que si tout le monde fait sa part du job. 

C'est assez facile à comprendre non ? 

Vous préférez vivre comme avant et envoyer vos parents ou grand-parents à la morgue - juste pour pouvoir faire la fête ? 

C'est clair ....

Sans prise de conscience urgente ET collective notre système de soins va imploser ...

Petit rappel, l'âge médian des malades admis en réanimation est de ... 62 ans !!!!

PS: Que ceux qui ne se sentent pas concernés (à tort) par la Covid, aient à l'esprit que victimes d'un accident de la route , domestique, AVC etc .... ils risquent de ne pas être pris en charge quand les hôpitaux seront définitivement débordés ! 

Portrait de BRETZEL68
23/octobre/2020 - 17h14
Sébastien31 a écrit :
de pire en pire que des mensonge. par contre bientôt le chômage sa c'est pas grave.

Bien sûr que le chômage c'est grave aussi

Mais plus vite on se débarasse de cette merde et plus vite l'économie pourra reprendre et ça ce n'est possible que si tout le monde fait sa part du job. 

C'est assez facile à comprendre non ? 

Vous préférez vivre comme avant et envoyer vos parents ou grand-parents à la morgue - juste pour pouvoir faire la fête ? 

Portrait de Sébastien31
23/octobre/2020 - 15h49 - depuis l'application mobile

de pire en pire que des mensonge. par contre bientôt le chômage sa c'est pas grave.

Portrait de Oh Yes It's Good
23/octobre/2020 - 15h34
PhilRAI a écrit :

L'escroquerie continue !

Elle s'appuie sur des résultats de tests PCR sans aucune signification vu qu'on ne donne pas le nombre d'amplifications (le CT) et que passé 35 le nombre de faux positifs monte en flèche et peut aller jusqu'à 100 % de faux positifs. De plus il ne détecte que des morceaux d'ADN, impossible de savoir si le virus est vivant, mort ou s'il ne s'agit que de débris ni si le patient est malade. Les laboratoires refusent de donner ce CT indispensable à la compréhension du test. C'est un fort indice qu'il y a une magouille pour ajuster le nombre de positifs en fonction des besoins.

Le % de positifs est donné en supprimant les cas qui ont déjà été testés une fois négatifs. Ce qui fait que mécaniquement le % de positifs augmente, c’est redoutablement efficace, plus il y a de négatifs répétés plus le taux de positifs monte. Je l’ai vérifié avec les chiffres officiels. Il y a une distinction entre le nombre de personnes testées (sans les négatifs répétés) et le nombre de tests réalisés.

Les patients hospitalisés pour n'importe quoi mais qui ont un test positif passent covid et donc rentrent dans la statistique covid alors même qu'il n'ont aucun symptôme et qu'ils ne sont pas hospitalisés pour cela. Idem pour les réanimations et les décès.

Enfin, le traitement qui guérit les patients existe, à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, déjà utilisé depuis des années contre les pneumopathies, il est proposé entre-autres par Raoult à Marseille : Son taux de décès parmi les malades avérés est de 0,5% actuellement, 3,5% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) !  Voir aussi la vidéo du docteur Erbstein Un médecin généraliste témoigne. "Je ne pouvais pas les laisser mourir !". Mais ce traitement est soigneusement ignoré ou diabolisé, il permettrait de résoudre le problème en quelques semaines. Une pression énorme est faite sur les médecins pour qu’ils ne prescrivent pas ces médicaments et sur les pharmaciens pour qu’ils ne les délivrent pas. C’est de la non assistance à personnes en danger.

Les hôpitaux sont régulièrement saturés, depuis plusieurs années, le covid n’y est pour rien. D’ailleurs les hôpitaux s’arrangent toujours pour avoir un maximum de lits occupés pour éviter leur suppression. De plus, faute de soins apportés par les généralistes les gens se précipitent dans les hôpitaux.

 

Au fait, avez-vous les derniers chiffres concernant l'IHU de Marseille, car cela commence à faire quelques temps que Raoult ne les a pas mis à jour, contrairement à ceux englobant l'AP-HM/l'IHU mis à jour quotidiennement et qui eux ne sont pas bons du tout.

Taux de positivité à 11,5% (sept/octobre) contre 6,8% (mi-juin/juillet/aout), sur davantage de patients diagnostiqués (malades avérés comme vous dites) : 6927 contre 2485 sur les mêmes périodes.

Parmi les hospitalisés, davantage vont en réanimation : 36,5% contre 22,8% ; et davantage décèdent : 16,5% contre 12,3%, depuis septembre par rapport à mi-juin jusqu'à fin août.

Alors qu'il y a davantage de personnes hospitalisées à Marseille, chez Raout c'est le contraire : visiblement il n'en reçoit plus et il ne donne même plus son traitement. Il a fermé boutique ? Il peine à publier ses chiffres récents ? Il planche sur une nouvelle méthode de calcul ? smiley  Bon, on attend sa mise à jour...

 

Portrait de BRETZEL68
23/octobre/2020 - 11h03
PhilRAI a écrit :

L'escroquerie continue !

Elle s'appuie sur des résultats de tests PCR sans aucune signification vu qu'on ne donne pas le nombre d'amplifications (le CT) et que passé 35 le nombre de faux positifs monte en flèche et peut aller jusqu'à 100 % de faux positifs. De plus il ne détecte que des morceaux d'ADN, impossible de savoir si le virus est vivant, mort ou s'il ne s'agit que de débris ni si le patient est malade. Les laboratoires refusent de donner ce CT indispensable à la compréhension du test. C'est un fort indice qu'il y a une magouille pour ajuster le nombre de positifs en fonction des besoins.

Le % de positifs est donné en supprimant les cas qui ont déjà été testés une fois négatifs. Ce qui fait que mécaniquement le % de positifs augmente, c’est redoutablement efficace, plus il y a de négatifs répétés plus le taux de positifs monte. Je l’ai vérifié avec les chiffres officiels. Il y a une distinction entre le nombre de personnes testées (sans les négatifs répétés) et le nombre de tests réalisés.

Les patients hospitalisés pour n'importe quoi mais qui ont un test positif passent covid et donc rentrent dans la statistique covid alors même qu'il n'ont aucun symptôme et qu'ils ne sont pas hospitalisés pour cela. Idem pour les réanimations et les décès.

Enfin, le traitement qui guérit les patients existe, à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, déjà utilisé depuis des années contre les pneumopathies, il est proposé entre-autres par Raoult à Marseille : Son taux de décès parmi les malades avérés est de 0,5% actuellement, 3,5% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) !  Voir aussi la vidéo du docteur Erbstein Un médecin généraliste témoigne. "Je ne pouvais pas les laisser mourir !". Mais ce traitement est soigneusement ignoré ou diabolisé, il permettrait de résoudre le problème en quelques semaines. Une pression énorme est faite sur les médecins pour qu’ils ne prescrivent pas ces médicaments et sur les pharmaciens pour qu’ils ne les délivrent pas. C’est de la non assistance à personnes en danger.

Les hôpitaux sont régulièrement saturés, depuis plusieurs années, le covid n’y est pour rien. D’ailleurs les hôpitaux s’arrangent toujours pour avoir un maximum de lits occupés pour éviter leur suppression. De plus, faute de soins apportés par les généralistes les gens se précipitent dans les hôpitaux.

 

Revoilà notre champion du monde de la connerie

dommage que cette épreuve n'existe pas aux jeux olympiques, la France serait sûre d'avoir au moins une médaille d'or

quant à votre sortie sur les lits de réa c'est juste à vomir

essayez au-moins de changer un peu votre discours, ça devient lassant de relire des copier-coller

Portrait de PhilRAI
23/octobre/2020 - 10h38

L'escroquerie continue !

Elle s'appuie sur des résultats de tests PCR sans aucune signification vu qu'on ne donne pas le nombre d'amplifications (le CT) et que passé 35 le nombre de faux positifs monte en flèche et peut aller jusqu'à 100 % de faux positifs. De plus il ne détecte que des morceaux d'ADN, impossible de savoir si le virus est vivant, mort ou s'il ne s'agit que de débris ni si le patient est malade. Les laboratoires refusent de donner ce CT indispensable à la compréhension du test. C'est un fort indice qu'il y a une magouille pour ajuster le nombre de positifs en fonction des besoins.

Le % de positifs est donné en supprimant les cas qui ont déjà été testés une fois négatifs. Ce qui fait que mécaniquement le % de positifs augmente, c’est redoutablement efficace, plus il y a de négatifs répétés plus le taux de positifs monte. Je l’ai vérifié avec les chiffres officiels. Il y a une distinction entre le nombre de personnes testées (sans les négatifs répétés) et le nombre de tests réalisés.

Les patients hospitalisés pour n'importe quoi mais qui ont un test positif passent covid et donc rentrent dans la statistique covid alors même qu'il n'ont aucun symptôme et qu'ils ne sont pas hospitalisés pour cela. Idem pour les réanimations et les décès.

Enfin, le traitement qui guérit les patients existe, à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, déjà utilisé depuis des années contre les pneumopathies, il est proposé entre-autres par Raoult à Marseille : Son taux de décès parmi les malades avérés est de 0,5% actuellement, 3,5% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) !  Voir aussi la vidéo du docteur Erbstein Un médecin généraliste témoigne. "Je ne pouvais pas les laisser mourir !". Mais ce traitement est soigneusement ignoré ou diabolisé, il permettrait de résoudre le problème en quelques semaines. Une pression énorme est faite sur les médecins pour qu’ils ne prescrivent pas ces médicaments et sur les pharmaciens pour qu’ils ne les délivrent pas. C’est de la non assistance à personnes en danger.

Les hôpitaux sont régulièrement saturés, depuis plusieurs années, le covid n’y est pour rien. D’ailleurs les hôpitaux s’arrangent toujours pour avoir un maximum de lits occupés pour éviter leur suppression. De plus, faute de soins apportés par les généralistes les gens se précipitent dans les hôpitaux.

 

Portrait de L_AFRANCE
23/octobre/2020 - 07h39

Foutez bien vos masques avec le nez à l'extérieur et sous le menton comme des champions ! 

Quand on voit ces gens/commercants parler avec le masque sous le menton, on est à 10/10 sur l'échelle du malaise. 

L'intelligence Française

Portrait de Cl
23/octobre/2020 - 07h29

C'est reparti ........  c'était à prévoir ..... 

Et je voulais préciser qu'il n'y a plus de vaccin de la grippe dans les pharmacies  ... déjà .....