03/11/2022 12:27

EXCLU - Après sa condamnation hier, Me Di Vizio, invité dans "Morandini Live", met en cause "un conseil de l’ordre" au service d’Emmanuel Macron: "Ca m’en touche une sans faire bouger l’autre !" - VIDEO

Après sa convocation devant le Conseil de l’ordre des avocats du barreau de Paris fin septembre, Fabrice Di Vizio a écopé de six mois d’interdiction d’exercer avec sursis et cinq ans d’interdiction de se présenter à l’ordre. Ses confrères lui reprochaient des propos jugés vulgaires, grossiers et outranciers tenus sur des réseaux sociaux ou à la télévision.

Ce matin, maitre Fabrice Di Vizio était, en exclusivité, l'invité de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews. "Je me suis toujours présenté comme un débatteur public dans un débat général. Le cadre dans lequel je suis intervenu, c'était dans le cadre du coronavirus. L'ordre des avocats dit que je ne suis pas un débatteur public mais un avocat en toutes circonstances. Le président a le droit de dire qu'il 'emmerde les Français'. Fondamentalement, je dis la même chose dans le cadre d'un débat, l'ordre dit que je ne suis pas un débatteur public (...) Ca veut dire que l'avocat ne peut plus participer à un débat d'intérêt public".

"Ceux qui m'ont jugé ont tous signé une tribune contre Marine Le Pen, en lui prêtant des propos qu'elle n'a jamais tenus, pour appeler à voter pour Emmanuel Macron. Ce qui m'interpelle c'est que j'ai été soutien officiel de Marine Le Pen. On peut quand même s'interroger. On a voulu me faire taire parce que je suis opposant politique à Emmanuel Macron", a-t-il poursuivi.

"Cette condamnation est quand même surprenante. Six mois avec sursis, je veux bien. Ca m'en touche une sans faire bouger l'autre ! Je vais faire appel de cette décision. Pas pour moi mais pour la défense de la liberté d'expression", a-t-il annoncé, en exclusivité, sur le plateau de "Morandini Live".

"Pourquoi vous tapez autant sur Emmanuel Macron ? Ce n'est pas lui qui vous condamne, c'est le Conseil de l'ordre", a indiqué Jean-Marc Morandini. "Non, ce n'est que lui ! J'ai fait une promesse à l'ordre : le jour où Emmanuel Macron arrêtera d'emmerder les Français, ce jour là j'arrêterai d'être vulgaire. Visiblement, j'en ai pour un moment", a-t-il conclu en affirmant que cette condamnation ne va pas le calmer.

 

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Vos réactions

Portrait de micpec
3/novembre/2022 - 23h15

bof !

Portrait de MICMAH458
3/novembre/2022 - 12h51

"Ça m'en touche une sans faire bouger l'autre" : c'est donc la réponse du berger à la bergère (si j'ose m'exprimer ainsi).