07/06 13:11

Coronavirus - Le secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Clément Beaune, invité de "Morandini Live": "Avec le pass sanitaire, il n’y aura plus de quarantaine en Europe pour les voyageurs" - VIDEO

Ce matin, Clément Beaune était l'invité de Jean-Marc Morandini dans "Morandini Live" sur CNews et Non Stop People. Le Secrétaire d'État aux Affaires européennes a évoqué le Pass sanitaire européen.

"Le pass sanitaire sera mis en place à partir du 1er juillet. Ce n'est pas une mesure de fermeture, mais une mesure de réouverture. Aujourd'hui, il n'y a aucun pays en Europe où vous pouvez aller sans faire un test, y compris lorsque vous êtes vacciné. Ce pass va permettre d'élargir les options : soit faire un test lorsque vous n'êtes pas vacciné, soit montrer la preuve de votre vaccination pour aller partout dans les pays européens (...) Si vous n'avez pas l'application, vous aurez une feuille de papier pour montrer que soit vous êtes vacciné soit que vous avez fait un test pour rentrer dans un autre pays européen", a-t-il débuté en affirmant que les personnes "ne sont pas fichées".

"Les données qui sont stockées sont extrêmement limitées. Le QR code est lu, scanné. C'est rouge ou c'est vert. A part votre nom et votre prénom, il n'y a pas d'information en détail sur votre santé", a-t-il précisé en indiquant qu'avec ce système "il n'y a plus de quarantaine". "On a le pass sanitaire, point barre. Pas de mesures de restriction supplémentaires". Un pass sanitaire qui sera utilisé "jusqu'à nouvel ordre".

"Les vaccins qui sont reconnus dans ce pass sanitaire sont au nombre de quatre : le vaccin Pfizer, le vaccin Moderna, le vaccin Johnson&Johnson et le vaccin AstraZenaca. Les autres ne sont pas, aujourd'hui, reconnus par l'Autorité européenne. Donc, on ne les considère pas comme preuve de vaccination", a ajouté Clément Beaune. Pour les personnes vaccinés avec un vaccin russe ou chinois, elles devront faire un test PCR.

Sur le plateau de "Morandini Live", le secrétaire d'Etat aux affaires européennes est également revenu sur la campagne de vaccination en Europe. Pour lui, "l'Europe n'avait pas les compétences en matière de santé". "Il faut que demain, pour une crise sanitaire, l'Europe puisse acheter plus, plus vite, puisse financer l'innovation médicale, donner des instructions pour les frontières. On a bien fait d'acheter les vaccins au niveau européen. On ne serait pas allé plus vite si on l'avait fait au niveau français", a-t-il conclu. Jeanmarcmorandini.com vous propose de (re)découvrir cette séquence diffusée ce matin dans "Morandini Live" (voir vidéo ci-dessus).

Ailleurs sur le web

Vos réactions