28/11 19:55

Loi Sécurité Globale - Les images des incidents ce soir Place de la Bastille avec des incendies et des dégâts - 37 policiers et gendarmes blessés annonce Gérald Darmanin - Forte mobilisation à travers la France - Vidéo

19h54: Au total, 133.000 personnes ont manifesté aujourd'hui en France contre le texte relatif à la "sécurité globale", les violences policières et le racisme, selon un bilan du ministère de l'Intérieur.

19h26: Gérald Darmanin annonce 37 policiers et gendarmes blessés  lors des manifestations. Je condamne, une nouvelle fois, les violences inacceptables contre les forces de l’ordre

19h24: Environ un millier de manifestants ont participé à la marche de Nancy, selon France Bleu Sud Lorraine ; un millier de participants à Avignon, selon France Bleu Vaucluse ; plus de 2 000 à Caen, selon France Bleu Normandie ; entre 1 000 et 1 500 à Brest, selon France Bleu Breizh Izel ; près de 500 personnes à Châteauroux, d'après France Bleu Berry ; près de 4 000 à Tours, selon la préfecture d'Indre-et-Loire ; plus de 3 000 à Marseille, selon France Bleu Provence. 12 000 personnes étaient notamment rassemblées à Bordeaux, selon France Bleu Gironde (20 000 selon les organisateurs, 6 000 selon la préfecture).

18h47: Nouvelles images de la situation Place de la Bastille ce soir

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18h30 : Le point sur la situation à Paris - Des affrontements entre des groupes de manifestants et les forces de l'ordre se poursuivaient en fin de journée sur la place de la Bastille, où plusieurs départs de feu ont eu lieu, a constaté une journaliste de l'AFP. Autour de 17H30, un kiosque à journaux, l'entrée d'un bâtiment de la banque de France et une brasserie adjacente ont été incendiés, nécessitant l'intervention des pompiers. Autour, des groupes de manifestants très mobiles et tout en noir jettent des projectiles en tout genre sur les forces de l'ordre qui répliquent par des tirs de gaz lacrymogène, selon la journaliste de l'AFP. Plusieurs manifestants blessés, dont une femme à la tête, ont été pris en charge par d'autres manifestants ou les équipes de street medics, a constaté une autre journaliste de l'AFP.

Autour de la statue de la place, des manifestants descellent les pavés pour les lancer sur les forces de l'ordre, qui multiplient les charges. Plus tôt dans l'après-midi, au croisement du boulevard Beaumarchais et de la rue du pasteur Wagner, dans le XIe arrondissement parisien non loin de la place de la Bastille, plusieurs manifestants vêtus de noir ont renversé une camionnette, utilisé des palissades et autres objets dans un chantier pour faire des barricades, jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, selon une journaliste de l'AFP sur place.

A proximité, plusieurs éléments de mobilier urbain, des voitures étaient en feu provoquant une odeur âcre. Certains manifestants se sont munis de pavés, et recevaient des encouragements d'autres personnes chantant le slogan "tout le monde déteste la police". Plusieurs milliers de manifestants défilent samedi en France contre le texte de loi "sécurité globale" et sa mesure phare, qui prévoit de restreindre la possibilité de filmer les forces de l'ordre, mais aussi contre les violences policières et le racisme.

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18h22: La "marche des libertés" a rassemblé 46.000 personnes à Paris, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, contre le texte de loi relatif à la "sécurité globale" mais aussi contre les violences policières et le racisme. Cette manifestation, qui s'est déroulée de la place de la République à celle de la Bastille, a donné lieu à des incidents et heurts avec les forces de l'ordre, au moment de la dispersion toujours en cours en fin de journée.

17h49: La façade de la Banque de France et un kiosque à journaux en feu Place de la Bastille (CNews). De nombreuses forces de l'ordre son présentes sur place et tentent de faire évacuer la Place après l'ordre de dispersion.

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17h12: De nouveaux incidents viennent d'éclater Place de la Bastille entre un groupe de Black Blocs et les forces de l'ordre.

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17h00: Plusieurs milliers de personnes, 6.000 selon la préfecture, ont manifesté samedi dans le centre-ville de Bordeaux contre la loi "sécurité globale", la plus importante manifestation dans cette ville depuis la crise des "gilets jaunes", ont constaté des journalistes de l'AFP. "Vos armes, nos caméras", "Je suis Michel Zecler", "Laissez nous filmer, laissez nous respirer", "bienvenue sur la planète taire" ou "Flouter tue", pouvait-on lire sur des pancartes dans le cortège, sur lequel flottait les drapeaux de nombreuses organisations de gauche. L'article 24 de la proposition de loi, qui pénalise la diffusion de l'image de policiers, était au coeur des préoccupations des manifestants. "Nous sommes là par rapport à la loi qui interdit de filmer les policiers. On ne peut plus filmer et après on ne pourra plus écrire ? Ne plus rien dire ? Cette loi ce n'est qu'un début", s'est insurgée Mathilde Fonteneau, une infirmière bordelaise de 36 ans venue avec son mari et leurs deux enfants, dont le dernier âgé de 4 mois. "Je reste modérée, je pense que le métier de policier est difficile mais je combats la violence sous toutes ses formes", a témoigné Catherine, 60 ans, qui travaille dans le milieu de l'édition. "On a le droit de pouvoir garder un oeil sur la police, qui fait encore aujourd'hui de multiple erreurs", a jugé Banja, 38 ans. (Le tabassage de Michel Zecler) ça fait penser à ce qu'on voit aux Etats-Unis, à George Floyd, c'est horrible".

16h53: Entre 1.400, selon la préfecture, et 4.000 personnes selon les organisateurs, ont manifesté samedi après-midi à Lille pour le retrait de la loi "sécurité globale", après un rassemblement qui avait réuni plusieurs centaines de personnes dans la matinée. "La démocratie à l'article 24 de la mort", "loin des yeux, près des coups", "floutage de gueule", clamaient les pancartes brandies dès 13H00 face à la préfecture, à l'appel notamment du syndicat Sud solidaires et des "gilets jaunes" lillois. La foule compacte - composée d'étudiants, de lycéens, de quelques dizaines de "gilets jaunes", de militants de la France insoumise, du PCF et de mouvements comme Attac ou Extinction rebellion - dénonçait en particulier l'article 24 de la proposition de loi, qui prévoit de restreindre la possibilité de filmer les forces de l'ordre.

"C'est un vrai recul de la démocratie (...) même l'ONU et Amnesty international alertent sur le fait que la France est actuellement dans une dérive autoritaire et antidémocratique inquiétante", a jugé Brigit (pseudonyme), un militant d'Extinction Rebellion. "Pour notre mouvement de désobéissance civile, qui subit régulièrement la répression policière (...) les images sont indispensables !"

"Tout le monde déteste la police ! Darmanin démission", ont scandé les manifestants, qui dénonçaient plus largement les violences policières. En milieu d'après-midi, ils ont tenté de quitter la place de la République en direction des rues du centre-ville, avant d'être dispersés par la police à l'aide de gaz lacrymogènes.

16h25: Au moins deux voitures en feu Boulevard Beaumarchais à Paris sur le parcours de la manifestation

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16h22 : Le point sur les incidents - Des manifestants ont dressé samedi quelques barricades face aux forces de l'ordre et jeté des projectiles en marge de la manifestation parisienne contre la proposition de loi "Sécurité globale" et les violences policières, a constaté une journaliste de l'AFP. Au croisement du boulevard Beaumarchais et de la rue du pasteur Wagner, dans le XIe arrondissement parisien non loin de la place de la Bastille, plusieurs manifestants vêtus de noir ont renversé une camionnette, utilisé des palissades et autres objets dans un chantier pour faire des barricades, jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, selon une journaliste de l'AFP sur place. A proximité, plusieurs éléments de mobilier urbain étaient en feu provoquant une odeur âcre. Certains manifestants se sont munis de pavés, et recevaient des encouragements d'autres personnes chantant le slogan "tout le monde déteste la police".

16h16: Les forces de l'ordre tentent une charge mais sont repoussées par des manifestants qui leurs jettent des pierres et des objets

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16h09: Des policiers se prennent des mortiers de feu d'artifice alors qu'ils protègent une rue sur le parcours du cortège

 

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16h01: Au moins une centaine de black blocs ont été repérées par les forces de l'ordre à l'oeuvre à Paris

16h00: Une cabane de chantier est poussée par des manifestants Boulevard Beaumarché à Paris

 

15h52: Des incidents se déroulent en ce moment entre Bastille et République à Paris avec des barricades et des incendies

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15h28: La situation se tend à l'avant du cortège parisien, à quelques centaines de mètres de la place de la Bastille. Selon plusieurs journalistes et médias, des individus cagoulés ont tiré des projectiles en direction des forces de l'ordre.

14h23: Paris, Bordeaux, Lyon, Strasbourg, Marseille, Grenoble, Clermont-Ferrand, Caen... De multiples rassemblements sont prévus un peu partout dans l'Hexagone, contre ce texte jugé attentatoire à "la liberté d'expression" et à "l'Etat de droit" par ses opposants. Des rassemblements ont eu lieu dans la matinée à Rennes mais aussi à Lille et Montpellier où entre 3800 selon la préfecture et 5000 personnes selon les organisateurs ont défilé. "Plus de flics que de médecins, sens des priorités", "Démocratie floutée", pouvait-on lire sur les pancartes brandies à Montpellier.

10h46: Frédéric Lagache, délégué général du syndicat de police Alliance, juge "irresponsable" le niveau de sécurisation de la manifestation parisienne contre la proposition de loi "Sécurité globale" et les violences policières, envisagé par la préfecture de police de Paris. Dans une déclaration à l'AFP, M. Lagache a expliqué que "les autorités s'attendaient à des infiltrations de +gilets jaunes+ radicaux, voire des black blocs lors de cette manifestation à haut risque prévue de République à Bastille". Or, a-t-il dit, mobiliser "2.000 membres des forces de l'ordre pour sécuriser une telle manifestation où l'on attend environ 40.000 personnes, c'est irresponsable pour la sécurité des manifestants et pour celle des policiers". Face à cette "situation préoccupante et incompréhensible" à ses yeux, Frédéric Lagache a demandé en conséquence que davantage de policiers soient mobilisés pour éviter des incidents, "même si le risque zéro n'existe pas".

07h22: Environ 3.500 personnes, selon la police, entre 6.000 et 7.000, selon l'intersyndicale, ont manifesté vendredi soir à Nantes contre la proposition de loi "Sécurité globale", ont constaté des journalistes de l'AFP. "Défense des libertés individuelles et collectives, non à la proposition de loi de sécurité globale", pouvait-on lire sur la banderole de l'intersyndicale réunissant CFDT, CGT, FO, FSU, Solidaires et SAF (syndicat des avocats de France).

D'autres banderoles ou pancartes énonçaient: "Gardiens de la paix, foutez-la nous", "c'était les femmes, la grande cause du quinquennat, pas la police", "Sécurité globalement liberticide", ou encore "Abattre l'Etat policier", "Violence, dernier refuge de l'incompétence", "Pas vus, pas pris".

Les manifestants ont défilé dans une ambiance calme mais marquée par une colère sourde pendant une heure et demie puis la tension est montée vers 19H30, heure à laquelle des tirs de gaz lacrymogène, qui se mélangeaient à un brouillard épais, ont rapidement dispersé la foule.

Parmi les slogans scandés: "Liberté, liberté, liberté", "Police partout, justice nulle part", "Tout le monde déteste la police".

La police a indiqué avoir procédé à 17 interpellations, dont six avant 17H30 lorsque les forces de l'ordre demandaient aux manifestants d'ouvrir leurs sacs en arrivant au point de rassemblement. Neuf membres des forces de l'ordre ont été atteints par des jets de projectiles, indique la même source.

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06h52: Le Parlement examine actuellement une proposition de loi, dit de "Sécurité globale", dont l'article 24, qui encadre la diffusion d'images de policiers, cristallise les oppositions, en particulier de la presse. Des manifestations sont organisées dans toute la France samedi.

06h03: La manifestation parisienne contre la proposition de loi "Sécurité globale", qui avait été interdite par la préfecture de police qui préconisait un rassemblement, pourra bien se tenir samedi après une décision en référé du tribunal administratif, ont indiqué des membres du collectif opposé à cette loi. "L'arrêté préfectoral a été suspendu", a affirmé à l'AFP Dominique Pradalié du Syndicat national des journalistes (SNJ) à l'issue de l'audience vendredi.

"Le Tribunal administratif de Paris vient de suspendre l'arrêté d'interdiction du préfet de Paris. La #Marchedeslibertés aura bien lieu  de République à Bastille à 14H00. Nous défendrons toutes les libertés", a twitté Arié Alimi, l'avocat du collectif, également membre du bureau national de la Ligue des droits de l'Homme.

La coordination "Stop loi Sécurité globale", composée de syndicats de journalistes, d'ONG de défense des droits de l'Homme et d'associations, réclame le retrait de la proposition de loi des articles 21, 22, "qui organisent une surveillance de masse", et de l'article 24 qui vise à pénaliser la diffusion malveillante de l'image des policiers, ainsi que le retrait du nouveau Schéma national du maintien de l'ordre.

Après des manifestations samedi dernier, de nouvelles "marches des libertés" sont prévues samedi dans plus de 70 villes, ainsi que devant les ambassades de France à La Haye et Berlin, selon la coordination. La préfecture de police de Paris avait décidé d'interdire par arrêté le défilé de samedi pour éviter notamment la propagation du coronavirus, autorisant toutefois un rassemblement place de la République. La coordination avait alors déposé une demande de suspension en référé, évoquant un procédé "inacceptable, alors que des marches sont autorisées dans d'autres villes en France".

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de LORDERIC
28/novembre/2020 - 23h46

37 policiers blessés : la preuve que ce n'est pas grave, les intellectuels Griezman et Mbappé ne sont pas indignés et n'ont plus mal à leur France !

Portrait de AlexandraPrettyLEGS18
28/novembre/2020 - 21h20

On a ouvert les magasins on a sorti les debiles aussi 

préparez vous pour le 15 la c mort

le confinement c pour mars avril 2021

 

Portrait de LOIC 33
28/novembre/2020 - 20h55

Macron est dépassé comme aucun de ses prédécesseurs ne l'a été !il est vraiment mal entouré, si il ne vire pas Darmanin, le préfet de police et autres il va signer son incompétence au yeux du monde entier et nous ridiculiser....

Portrait de Mikhail63
28/novembre/2020 - 19h11

Y a pas à dire, avec Macron, çà devient de pire en pire niveau insécurité! Comment peut on laisser faire çà en toute impunité dans un pays dit "civilisé" et qui n'a plus que le nom lointain de civilisé? Dans aucuns pays du monde, l'état laisserait faire ce genre d'acte! les forces spéciales, l'armée ou tout autres garants de la sécurité d'un pays seraient appeler en renforts! Macron et ses sbires, ainsi que ce pourri de préfêt de paris, sont complices de ces blacks blocs!

Portrait de Lustucruu
28/novembre/2020 - 19h10
Brotherchris a écrit :

 

 

28/11/2020[…] Agé de 41 ans, Michel Zecler, qui a grandi à Bagneux, en région parisienne, a expliqué ce jeudi sur le plateau de “Touche pas à mon poste” qu’il était un homme sans histoires, même s’il avait eu quelques ennuis dans sa jeunesse qui l’avaient conduit en prison. […]

LCI

27/11/20

Le récit des policiers

Dans ce PV rédigé par un gardien de la paix, les policiers racontent avoir aperçu “un individu non porteur du masque qui se dirige d’un pas rapide vers la rue de Renaudes (…) L’individu ne cesse de jeter des coups d’œil en direction de notre véhicule sérigraphié, paraissant nerveux“. 

Les policiers racontent qu’ils décident de le contrôler “vu la réglementation concernant la lutte contre le Covid-19 et la mise en place du confinement“. “Nous nous dirigeons vers lui, revêtus de notre brassard police tout en lui déclinant notre qualité et intention à son égard. Une forte odeur de matière stupéfiante émane de sa personne. Il est porteur d’un gros sac en bandoulière de couleur marron“, précise le PV.

L’homme continue son chemin, et alors que nous tentons de le saisir par le bras pour le maintenir sur place, il se débat en nous repoussant à l’aide de ses mains et se précipite par la porte d’un établissement recevant du public” qui se révèlera être un studio d’enregistrement musical. “Dans son action, alors que nous tentons de l’intercepter, il nous entraîne de force dans l’enceinte du bâtiment“, racontent les policiers.

Le PV se poursuit par le récit de ce qui s’est passé dans le hall d’entrée du studio de musique. “Nous tentons d’interpeller l’individu avec peine. Celui-ci se débat et nous repousse à plusieurs reprises avec ses bras en tentant de nous porter des coups et en hurlant des prénoms comme pour solliciter de l’aide afin d’échapper à notre emprise. Nous tentons vainement de procéder à son menottage.

Ce dernier devient dangereux à notre égard, nous trouvant dans un milieu clos, qui ne nous permet que peu de mouvements, nous sommes contraints d’effectuer, via les gestes techniques et professionnels, une amenée au sol de l’individu (…) Dans la débâcle, l’homme tente à plusieurs reprises de se saisir de notre arme administrative, se trouvant dans un étui comportant une sécurité, ce qui entrave ses intentions. Il tente également de se saisir d’un objet se trouvant dans sa sacoche, sans succès et sans que nous ne puissions déterminer la nature de l’objet. L’individu hurle et nous donne des coups avec ses bras et ses jambes“, indique le PV.

Les trois policiers affirment avoir alors tenté de sortir du local, en vain. “L’individu continue de nous porter des coups avec ses bras et ses jambes et se met devant la porte de sortie, nous empêchant ainsi de quitter le local (…) Nous constatons la présence d’un escalier semblant donner sur un étage en sous-sol, d’où semble provenir soudainement une dizaine d’individus. Ces derniers crient à plusieurs reprises ‘on va vous défoncer’, ‘vous êtes morts’. Le brigadier tente de bloquer la porte d’accès donnant sur cet escalier, afin que la dizaine d’individus y restent bloqués, ces derniers étant susceptibles de représenter un danger imminent à notre égard“.

Le PV décrit une “situation de plus en plus critique“. “Nous recevons à plusieurs reprises des coups au niveau du visage, émanant de l’individu dont nous souhaitions initialement procéder au contrôle (…) Le brigadier et le gardien reçoivent également plusieurs coups portés par l’individu bloquant la porte d’accès extérieur, au niveau du ventre, des bras et du visage.

Ne parvenant toujours pas à nous extraire de ce local, le gardien se saisit de sa matraque télescopique et en porte plusieurs coups au niveau du ventre des jambes, des bras de l’homme. Ce dernier semble totalement insensible à la douleur et parvient à se saisir de la matraque télescopique par le bout. Il tente de s’en emparer (…) Le gardien effectue une saisie arrière sur l’individu et nous parvenons à cet instant à récupérer sa matraque télescopique des mains de l’individu. Nous portons alors plusieurs coups de matraque télescopique à l’individu dont certains, dans la débâcle et l’agitation l’atteignent au visage“, indique le récit des policiers. C’est alors qu’ils parviennent à ouvrir la porte et à sortir du local.

A l’extérieur, les trois policiers trouvent les renforts qu’ils avaient sollicités par radio. Ils décident de tenter à nouveau de rentrer dans l’établissement “afin de procéder à l’interpellation de l’auteur des violences à notre égard, ainsi que, vu le contexte sanitaire en vigueur, de procéder à des contrôles et vérifications sur la présence de l’ensemble des occupants de ce local, ne s’apparentant aucunement à un lieu d’activité de première nécessité. A cet instant, l’auteur des violences à notre égard se place derrière la porte et fait délibérément obstacle à son ouverture. Alors que la porte se trouve entrouverte, une effectif de police que nous ne sommes pas en mesure d’identifier (…) qui ne fait pas partie de notre unité, jette une grande lacrymogène de type MP7 dans l’enceinte du local“, poursuit le procès-verbal. 

Les policiers racontent qu’ils attendent “à l’extérieur que le gaz se dissipe. Vu la superficie des lieux, les individus à l’intérieur ont la possibilité de se dégager et de se protéger des gaz”, estiment-ils.

Nous pénétrons à nouveau dans le local et en extrayons l’ensemble des personnes s’y trouvant“, notamment “l’auteur des violences à notre égard“. Il est alors 18h55, selon le PV. “Lors de son menottage, l’individu ne se laisse pas faire“, un gardien de la paix se blesse au pouce. Les neuf autres hommes présents dans les locaux, tous âgés d’une vingtaine d’années, sont interpellés.

France bleu

 

[quote=Brotherchris]

  28/11/2020[…] Agé de 41 ans, Michel Zecler, qui a grandi à Bagneux, en région parisienne, a expliqué ce jeudi sur le plateau de “Touche pas à mon poste” qu’il était un homme sans histoires, même s’il avait eu quelques ennuis dans sa jeunesse qui l’avaient conduit en prison. 

Ridicule comment un mec seul pourrait entraîner de force 4 policiers dans un hall en passant par une simple porte de moins d'un mètre de large et comme par hasard le policier ne parle pas du tout des multiples coup de poing sur la tête du suspect..

Arrête de diffuser des conneries !!! 

Portrait de LedZeppGirl
28/novembre/2020 - 19h10

En autorisant cette manifestation, ils s'attendaient à quoi ! on n'est pas chez les bisounours là ! je pense aux commerçants qui se trouvent sur la trajectoire de ces voyous, qui étaient heureux d'ouvrir aujourd'hui et qui ont peut être été saccagés pour certains.... le ras le bol doit être grand chez certains ! 

Portrait de Mikhail63
28/novembre/2020 - 19h04
chandler bing a écrit :

encore des grosse racailles de merde cas social qui nont rien dans la tête a pars de la fumée de shit 

smiley et des poux dans leur dreadlocks

Portrait de Rolland Laporte
28/novembre/2020 - 19h04

Il faut envoyer la facture à LFI. Je n'ai pas à payer pour eux.

Portrait de nipo
28/novembre/2020 - 18h28

ça y est la racaille est déconfinée!! qu'ils sont beaux, sales, sans masques, canette de bière à la main, cheveux longs!!! là, on est sûr qu'on est reconfiné après Noël avec ces zombis; ils ne fichent rien , cassent tout, détruisent toutes les valeurs!! qu'est-ce que c'est que ces préfets qui autorisent les manifestations!!! on harcèle les pauvres commerces avec 8m2 et on permet une telle manif!!!!!on sera le seul pays à avoir le virus longtemps et il ne faut pas se tromper c'est de la faute de ces cas soc, uniquement de la faute de ces décérébrés drogués, fainéants, et ils viennent faire la morale????? on vit en enfer!!!!!

Portrait de benvoyons
28/novembre/2020 - 17h46
chandler bing a écrit :

encore des grosse racailles de merde cas social qui nont rien dans la tête a pars de la fumée de shit 

&gtsmiley

Portrait de Mikhail63
28/novembre/2020 - 16h47

Dans la débâcle, l’homme tente à plusieurs reprises de se saisir de notre arme administrative, se trouvant dans un étui comportant une sécurité, ce qui entrave ses intentions. Il tente également de se saisir d’un objet se trouvant dans sa sacoche, sans succès et sans que nous ne puissions déterminer la nature de l’objet. L’individu hurle et nous donne des coups avec ses bras et ses jambes“, indique le PV.

Sauf que dans la vidéo, on ne voit nullement ce fait, ni à l'intérieur, ni à l'extérieur! Au contraire, ce sont eux qui ont sorti leurs pistolet et on roués de coup l'individu! Allez essayer encore de disculper ces ripoux! vous y êtes presque!smiley

Portrait de .Kazindrah.
28/novembre/2020 - 16h36

Lorsque l'on pense à l'image de + en + navrante que la France donne d'elle à l'étranger il y a vraiment de quoi désespérer.

Et dire qu'il n'y a pas si longtemps encore elle faisait rêver (et ce pour autre chose que ses aides sociales universelles).

Portrait de Clem...Entine
28/novembre/2020 - 16h26

Rien de neuf, Traoré, LFI, casseurs...le tout avec l'habituelle impunité totale de ces criminels dans la France de Macron.

Portrait de Mikhail63
28/novembre/2020 - 16h24

La police, je pense à reçu l'ordre de ne pas trop amocher ces braves black blocs! pas comme avec le producteur! 

Portrait de air libre
28/novembre/2020 - 16h21
Petoulet a écrit :

Il faut dire les choses clairement:

l'extrême gauche veut s'arroger le droit de pouvoir diffuser photos et vidéo des flics avec visage bien reconnaissable pour qu'ensuite on puisse les diffuser sur les zéros sociaux,en donnant leur adresse perso ou les lieux qu'ils fréquentent afin de leur faire subir le même sort qu'au couple de Magnanville.

Comme les gauchos sont des lâches,ils sous-traitent le boulot à leurs alliés et supplétifs islamos fascistes .

Soutien total aux FDO!

commentaire risible, vous allez nous dire comment reconnaitre un CRS dans une manif quand il a le casque, les lunettes la visière et souvent une cagoule, sans parler du masque a gaz,  il vient souvent d'une caserne située à 2/300 kms de Paris alors pour retrouver ses coordonnées vous pouvez toujours chercher..... par contre dans les reportages sur diverses chaines "en immersion avec", on connait leur visage, leur prénom, leurs horaires, leur caserne, leur famille , rien ne vous choque ?

Portrait de geneve
28/novembre/2020 - 16h17

Tiens on va voir combien on en arrête de ces "braves gars" et combien notre bonne justice mettra à l'ombre ! Parions que l'on n'en entendra pas trop parler !!!

  
Portrait de LOIC 33
28/novembre/2020 - 16h10

Quelle tristesse, les commerces réouvrent aujourd'hui et risquent de tout perdre a cause des voyous qui s'infiltrent dans la manif. Démission pour ceux qui ont provoqué cette situation, Darmanin et lalement dehors, démission, limogeage tout ce qui permettra de retrouver l'ordre en ces temps de pandémie, le pays souffre et ces politiques qui sèment le désordre doivent dégager......

Portrait de benvoyons
28/novembre/2020 - 15h07
l'écume des choses a écrit :

si peu de schmitts pour une manifestation où sont attendus 40 000 personnes, ne  serait ce pas délibéré de la part du préfet Allemand ?

Manifestation par ailleurs justifiée à la lumière des évènements récents.

le Prefet n'est pas allemand  mais francais  il s'apelle LALEMANDsmiley

Portrait de benvoyons
28/novembre/2020 - 15h05
Mon bon Blaze a écrit :

C’est idiot.

Dans ce pays il y a des manifs pour tout et rien, nous sommes les champions du monde des manifs. Les Français sont des enfants (trop) gâtés. La France est impossible à diriger. La responsabilité du gouvernement c’est d’être trop laxiste avec ce genre de choses.

il ne faut pas oublier que ce n'est pas le préfet qui autorise la manif mais  les juges du tribunal administratif  qui ont déclaré  non légitime l’arrêté préfectoral

Portrait de benvoyons
28/novembre/2020 - 15h00
lysniais a écrit :

Encore une fois nos forces de l'ordre vont subir insultes, provocations, violence pendant des heures dans l'indifférence générale et dès qu'ils sortiront la matraque ils seront filmés de tous les côtés. Saloperie de société gauchiste!!!

c'est exactement ce qui va se produire  sans oublier le saccage et le pillage des magasins situés sur le parcours il faut bien que cette racaille fasse leurs courses de Noel a moindre frais

Portrait de Mon bon Blaze
28/novembre/2020 - 14h33
l'écume des choses a écrit :

si peu de schmitts pour une manifestation où sont attendus 40 000 personnes, ne  serait ce pas délibéré de la part du préfet Allemand ?

Manifestation par ailleurs justifiée à la lumière des évènements récents.

C’est pas un peu tordu de à la fois reprocher qu’il y ait si peu de force de l’ordre (donc estimer qu’il y aura des débordements) et légitimer cette manifestation?

Portrait de Dédérinox
28/novembre/2020 - 11h46

Les crétins ont trouvé un nouvel os à ronger . C'est criminel de défiler en ce moment, en  plus pour des raisons que ces abrutis ne sont même pas capables de comprendre.. 

Portrait de lysniais
28/novembre/2020 - 11h26

Encore une fois nos forces de l'ordre vont subir insultes, provocations, violence pendant des heures dans l'indifférence générale et dès qu'ils sortiront la matraque ils seront filmés de tous les côtés. Saloperie de société gauchiste!!!

Portrait de Angelussauron
28/novembre/2020 - 11h09

Si ils pouvaient ne pas y aller du tout et laisser faire la garde républicaine et l'armée. Ça montrerait que c'est bien le bazar sans la police.

Malheureusement ils ne peuvent pas le faire... Et si ils le font l'armée est capable de s'attaquer à la police pour les forcer à y aller...

 

De tout manière ils vont finir par dégouter tous les policiers et surtout tout ceux qui veulent entrer dans la police. Dans les prochaines années ça sera le grand vide...

Portrait de Mon bon Blaze
28/novembre/2020 - 09h59
LOIC 33 a écrit :

Provoquer des manifs en ces temps difficiles, merci Darmanin, lalement et consorts, DEMISSION

C’est idiot.

Dans ce pays il y a des manifs pour tout et rien, nous sommes les champions du monde des manifs. Les Français sont des enfants (trop) gâtés. La France est impossible à diriger. La responsabilité du gouvernement c’est d’être trop laxiste avec ce genre de choses.

Portrait de Petoulet
28/novembre/2020 - 09h57

Il faut dire les choses clairement:

l'extrême gauche veut s'arroger le droit de pouvoir diffuser photos et vidéo des flics avec visage bien reconnaissable pour qu'ensuite on puisse les diffuser sur les zéros sociaux,en donnant leur adresse perso ou les lieux qu'ils fréquentent afin de leur faire subir le même sort qu'au couple de Magnanville.

Comme les gauchos sont des lâches,ils sous-traitent le boulot à leurs alliés et supplétifs islamos fascistes .

Soutien total aux FDO!

Portrait de Wouhpïnaise
28/novembre/2020 - 09h12

Un sacré troupeau de haineux !

Portrait de LOIC 33
28/novembre/2020 - 08h47

Provoquer des manifs en ces temps difficiles, merci Darmanin, lalement et consorts, DEMISSION