26/06/2020 18:01

Le gouvernement propose aux "ménages les moins aisés" un crédit d'impôt d'un maximum de 50 euros pour un premier abonnement à un titre de presse d'information

Le gouvernement propose aux "ménages les moins aisés" un crédit d'impôt d'un maximum de 50 euros pour un premier abonnement à un titre de presse d'information politique et générale, afin de soutenir la filière, selon un amendement au nouveau budget examiné à partir de lundi à l'Assemblée. Ce crédit d'impôt, accordé une seule fois, serait égal à 50 % des dépenses effectivement supportées, applicable au titre du premier abonnement, pour une durée minimale de douze mois.

Accessible jusqu'à la fin 2022, il serait limité à un plafond de 50 euros et réservé aux foyers dont le revenu fiscal de référence est inférieur, pour une part de quotient familial, à 10.000 euros, cette limite étant majorée de 25 % par demi-part supplémentaire. Il concerne un abonnement à un journal, une publication périodique ou un service de presse en ligne qui "présente le caractère de presse d'information politique et générale", précise cet amendement au troisième projet de loi de finances rectificative.

Le gouvernement exclut de cette disposition les kiosques en ligne, qui proposent "la diffusion numérique groupée de services de presse en ligne ou de versions numérisées de journaux ou publications périodiques ne présentant pas tous le caractère de presse d'information politique ou générale".

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Vos réactions

Portrait de Bob28
27/juin/2020 - 09h39

Au gouvernement, ils ont du mal à comprendre ce que ça implique d'être parmi les ménages les moins aisés.

C'est comme leur prime de 7000 EUR pour l'achat d'un véhicule électrique qui en coute 50000 et qui nécessite un emplacement de stationnement dédié et aménagé...

Quel ménage "peu aisé" (les seuls concernés par cette prime) va réellement profiter de l'occasion ?

Portrait de jpapoo
27/juin/2020 - 04h48

Mais qu'est ce qu"ils en ont à foutre du crédit d'impôt, car ceux qui sont dans la dèche, ne paient pas d'impôt et on autre chose à faire avec la cote-part qui resterait à leur charge!!!

C'est encore de l'esbroufe pour calmer les revendications des kiosquiers et marchands de journaux!!!

Ce gouvernement est vraiment pitoyable.