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Gilets jaunes: Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner dit être "sidéré" par les accusations de violences policières commises lors de manifestations

Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, s'est dit ce vendredi "sidéré" par les accusations de violences policières commises lors de manifestations de "gilets jaunes".

"Quand j'entends certains responsables (..) prendre le parti des casseurs plutôt que celui de la sécurité, quand j'entends parler de brutalité inouïe et illégitime, je suis sidéré, et c'est le mot le plus poli que je trouve", a déclaré le ministre lors d'un discours au centre d'incendie et de secours de Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy, où il présentait ses voeux aux forces de sécurité civile.

"Les policiers et les gendarmes sont tous les jours et tous les samedis mobilisés et garantissent l'ordre et la sécurité", a-t-il souligné, ajoutant : "Nous respecterons toujours le droit de manifester, mais jamais celui de détruire".

Le ministre a salué le travail "calme et assuré" des sapeurs-pompiers français "pour venir en aide aux personnes blessés dans les troubles qui, chaque samedi, volent aux manifestants le droit de s'exprimer".

"Vous aussi, vous êtes chaque samedi sur le qui-vive pour secourir, sans regarder si la personne que vous aidez porte un gilet jaune, un uniforme ou pas, vous êtes là", a-t-il remercié, s'exprimant devant plusieurs dizaines de pompiers de Meurthe-et-Moselle.

M. Castaner a également rendu hommage aux sapeurs-pompiers Simon Cartannaz et Nathanaël Josselin, tués samedi dans l'explosion accidentelle d'une boulangerie à Paris. "Leurs noms ont rejoint ceux des héros du quotidien morts pour avoir servi et sauvé", a souligné le ministre.

Il avait déposé auparavant une gerbe en hommage aux deux hommes et à Bertrand Pime, un autre pompier mort lors d'un incendie de brousse en Nouvelle-Calédonie, devant le nouvel Etat-Major du service départemental d'incendie et de secours de Meurthe-et-Moselle, qu'il a inauguré à Essey-lès-Nancy.

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Vos réactions

Portrait de Jilou1994
19/janvier/2019 - 05h44

Parfois la violence est obligatoire, par exemple pour enlever un furoncle où le chirurgien doit inciser la chair. Il doit donc faire oeuvre de violence sur le corps et non seulement souffler sur la plaie ou lui appliquer un pansement. De la même façon les violences policières sont aussi obligatoires dans le cadre de leurs devoirs prescrits mais comme en médecine il faut faire la différence entre action légitime et action condamnable ou abus de pouvoir.  

Portrait de Micheldu17.02
18/janvier/2019 - 18h18

Normal ! Sur YT une vidéo instructive, d' Alexandre Langlois policier d' un syndicat non majoritaire explique entre autres que Castaner ne les "connaît pas" et qu' il ne les voit que bien avant ou après pour les remercier mais qu' il ne met jamais les pieds sur le terrain .

Portrait de speed27
18/janvier/2019 - 18h13 - depuis l'application mobile

Quel connard

Portrait de speed27
18/janvier/2019 - 18h13 - depuis l'application mobile

Quel connard

Portrait de Alexshe
18/janvier/2019 - 17h57

Celui là c'est vraiment un cas

Portrait de jarod.26
18/janvier/2019 - 17h47 - depuis l'application mobile

qu'il ouvre un peu les yeux

Portrait de L'épouvantail
18/janvier/2019 - 17h47

Les yeux dans les yeux ,je vous dit qu'il n'y a pas de violence policière !

Portrait de dukatrinn
18/janvier/2019 - 17h39

moi je suis sidéré par les trous laissées par les flash ball