grenoble 13h59: La coordination des gilets jaunes appelle à des «rassemblements casserolades» devant l’Assemblée nationale et les permanences de parlementaires vendredi soir
La coordination des gilets jaunes invite à organiser vendredi soir des « rassemblements casserolades » devant l’Assemblée nationale et les permanences des parlementaires, afin de défendre les libertés publiques. Cet appel, diffusé dimanche dans un communiqué, précède une nouvelle journée de mobilisation prévue samedi 31 octobre.
Le collectif dénonce les restrictions imposées aux manifestations et accuse l’exécutif de durcir sa politique : « Le président Emmanuel Macron et son gouvernement ont décidé de franchir une étape de plus dans la dérive autoritaire. » Il critique notamment les interdictions de manifester, les couvre-feux et les limitations d’accès aux centres-villes, avant de promettre : « Nous ferons entendre nos casseroles sous les fenêtres des parlementaires ».
L’avocat et gilet jaune David Libeskind a indiqué à l’AFP que le rassemblement aux abords de l’Assemblée nationale avait été déclaré dimanche auprès de la préfecture. Pour le lendemain, les organisateurs appellent également à des rassemblements et à des sit-in devant le Palais-Bourbon et les mairies.
13h01: Au lendemain des manifestations qui se sont déroulées hier à Nice,"59 personnes ont été placées en garde à vue", dont 9 mineurs indique le parquet de Nice - 15 gardes à vue ont été levée ce matin
"Parmi les personnes en garde à vue pour des faits de participation à un groupement en vue de la commission de faits de violences figurent onze individus susceptibles d’appartenir à la mouvance d’ultra-droite", précise-t-il. Parmi eux, "cinq sont déjà connus des services de police".
"Interpellés dans deux véhicules, certains étaient en possession de masques, gants, gazeuses et matraques", détaille encore le parquet de Nice dans un communiqué.
11h22: 1314 interpellations, 53 membres des forces de l’ordre blessés, selon le ministère de l'Intérieur
Le ministère de l’Intérieur fait état de 1 314 interpellations dans toute la France, contre 2 628 le samedi précédent, et de 53 blessés parmi les forces de l’ordre, contre 1 144 une semaine plus tôt.
Les secours ont réalisé 75 interventions pour des incendies, contre 2 025 lors de la précédente mobilisation. Plusieurs commerces ont également subi des dégradations et 24 ont été pillés, tandis que 1 522 établissements avaient été touchés samedi 17 octobre, selon Beauvau.
« Le bilan reste provisoire à ce stade et sera consolidé dans les prochaines heures. Plusieurs enquêtes ont été ouvertes », précise le ministère.
Celui-ci affirme par ailleurs que « des groupes à risque, composés notamment de militants d’extrême gauche radicale et d’ultragauche, ont pu se constituer à l’avant, au sein, ou en marge de la plupart de ces cortèges ».
07h26: La France a connu une nouvelle journée de violences ce samedi 24 octobre, avec des affrontements entre les forces de l'ordre et des groupes de casseurs en marge des manifestations contre la vie chère. Selon le bilan provisoire communiqué par le ministère de l'Intérieur, près de 1.000 personnes ont été interpellées à travers le pays au cours de cette nouvelle mobilisation.
Au total, 410.000 manifestants ont été recensés par les autorités dans 289 rassemblements, contre 800.000 participants revendiqués par la CGT. Le gouvernement avait mobilisé un dispositif exceptionnel de 70.000 policiers et gendarmes afin d'éviter la répétition des violences et des pillages survenus une semaine auparavant.
À Lyon, plusieurs commerces ont été pris pour cible par des groupes de casseurs, avec des vitrines brisées, des pillages et des incendies de mobilier urbain. Le maire Grégory Doucet a dénoncé le pillage de cinq magasins, tandis que la préfecture a confirmé 36 interpellations et 22 blessés, dont 18 membres des forces de l'ordre.
À Nantes, la situation a également dégénéré dans plusieurs quartiers du centre-ville et sur l'île de Nantes, où les policiers ont essuyé des jets de projectiles. Des vitrines ont été dégradées, notamment celle d'une bijouterie, et des scènes de pillage ont été signalées au cours de l'après-midi. Les forces de l'ordre ont utilisé des grenades lacrymogènes et des canons à eau, tandis que des véhicules blindés Centaure de la gendarmerie ont été déployés.
La préfecture de Loire-Atlantique faisait état de 41 interpellations samedi en début de soirée. À Paris, des affrontements ont éclaté notamment à la porte de Vincennes lors de la dispersion des manifestants.
Des groupes de jeunes vêtus de noir et masqués ont fait face aux forces de l'ordre, qui sont intervenues avec des gaz lacrymogènes et un canon à eau. Au moins 65 personnes ont été interpellées dans la capitale, selon les premiers bilans disponibles. À Marseille, les CRS ont été visés par des projectiles dans le secteur de la porte d'Aix et de la Canebière, où des barricades et des poubelles ont été incendiées.
Des incidents ont également été recensés à Rennes, Grenoble, Lille et Strasbourg, avec des dégradations, des jets de projectiles et plusieurs interventions policières.
À Toulouse, un jeune manifestant de 20 ans a été grièvement blessé à la main, tandis qu'un policier a également dû être pris en charge.
À Clermont-Ferrand, six personnes ont été interpellées après des heurts avec les forces de l'ordre et des incendies de poubelles. En revanche, la manifestation organisée à Orléans contre le congrès du Rassemblement national s'est déroulée globalement dans le calme, malgré les importantes craintes des autorités.
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a dénoncé les agissements de groupes radicaux et salué la mobilisation des forces de sécurité.
Plusieurs scènes de violences présentent les caractéristiques des actions de black blocs, avec des individus entièrement vêtus de noir, le visage dissimulé et opérant en groupes mobiles. Toutefois, les autorités n'ont pas établi que l'ensemble des personnes interpellées appartenaient à ces groupes, les arrestations concernant des situations diverses.
Malgré ces nouveaux affrontements, les autorités considèrent que les destructions ont été moins importantes que lors de la journée du 17 octobre.
Le bilan définitif des blessés, des interpellations et des dégâts matériels reste encore à établir, alors que de nouvelles manifestations sont annoncées pour le 5 novembre.
Vos réactions
Franchement ne te fatigue pas, je suis meme pas de gauche , je commente juste pour faire chier Louise le troll psychotique
Regardez-moi ce lâche qui n'affiche pas son vrai visage, disant maintenant qu'il "n'est pas de gauche"..... MENTEUR ! lui qui appelle régulièrement à voter pour ces tarés de LFi, le traitre qui spam sans cesse et n'assume rien en supprimant ces com. Il n'a nullement besoin de "Saint Louise" pour polluer ce blog de ces centaines de "Com-Spam" remplis de fake-news, de racisme, de haine de la France, il le fait tout seul par pur désespoir de voir la droite arriver au pouvoir. Pas de bol, rigolo, mais au moins, A.S.S.U.M.E.Z. qui vous êtes...
Quelles décisions vont ils prendre ça ne peut pas durer comme ça jusqu'aux élections
Il est temps d'en finir une fois pour toute avec les fachos d'extrême-droite dans ce pays: Il faut fermer CNEWS, le média Frontière, et fermer les chaines YouTube de Kroc Blanc et de Psyhodelik.
Les seuls fachos dans ce pays sont les étrons LFI. Ceux que tu cites sont les gens qui ont construit notre belle France sur des fondations anti-communistes, comme l'ont tous les pays libres.
Ce sont les merdes anti-France et les dégénérés qu'il faut éradiquer. Et d'urgence.
Cela risque d'être diffèrent en novembre décembre quand il faudra en plus contenir les mouvements lycéens et étudiants de retour de vacances.
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