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Chaos: Le témoignage bouleversant dans "24h en France" sur Cnews de Raphaël, commerçant à Paris qui raconte sa nuit d'enfer samedi dernier face aux casseurs - VIDEO

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Samedi soir, à Paris, comme des centaines de commerçants, Raphaël a eu très peur. Le jeune homme a vécu une nuit cauchemardesque en se retrouvant face à des casseurs s'en sont pris à lui et son magasin. 

Tout a commencé lorsque ses employés l'ont appelé pour lui dire que son magasin de moto venait d'être pillé. "En arrivant sur place, je me suis retrouvé face à des casseurs toujours présents, cagoulés, équipés, casqués, gantés, donc on était vraiment sur des scènes apocalyptiques.", a-t-il expliqué.

Et d'ajouter: "Ils ont tout volé, des motos, des accessoires, ils ont vraiment détruit les lieux, arraché les télés des murs, cassé les murs, le sol, vraiment, c'est des scènes de chaos." 

Avant de poursuivre: "Sur le même boulevard, j'ai une deuxième boutique qui est située à une cinquantaine de mètres, où j'ai entendu du bruit métallique, et en tournant ma tête, j'ai compris qu'il y avait des personnes en train de vandaliser mon deuxième magasin, et c'est à ce moment-là, où je n'ai pas mesuré, et je n'ai pas réfléchi, j'ai couru vers eux, et je me suis retrouvé face à 40 personnes en train d'arracher mon rideau". C'est alors qu'"ils ont couru, mais ils sont revenus à la charge, en me disant qu'ils voulaient récupérer des motos, ils ont essayé, en tout cas, de montrer leur supériorité. J'ai été rejoint par mes frères à ce moment-là, et on a dû leur faire comprendre qu'ils n'allaient rien faire du tout, et que ce magasin allait rester protégé, parce que tout était dedans."

C'est alors que Raphaël et ses proches ont assuré la protection du magasin durant une nuit entière, face à ces scènes de chaos, tentant de se protéger avec les moyens dont ils disposaient.

Durant cette nuit d'enfer, il explique avoir "croisé un équipage de police, je les ai interpellés en leur disant ce qui venait de se passer. Et malheureusement, ils m'ont dit qu'ils étaient 3 pour 100 hommes, et qu'on était, nous, 7 ici, et qu'on avait de quoi se défendre, et qu'ils me souhaitaient bonne chance.".

"C'est ça qu'on vous a dit ?", a alors relancé Nelly Daynac

"Oui.", a simplement répondu Raphaël, ému.

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