deliveroo Un gendarme mobile a échappé au pire samedi, lors des violents affrontements qui ont éclaté à Paris, à l'issue de la manifestation contre la vie chère. Près de la porte de Charenton, plusieurs individus ont attaqué les forces de l'ordre en lançant des projectiles et des cocktails Molotov.
L'un de ces engins incendiaires a explosé aux pieds d'un militaire, provoquant des flammes qui se sont rapidement propagées à ses jambes. Interrogé notamment par CNEWS, le gendarme est revenu sur ces secondes particulièrement éprouvantes et sur les conséquences dramatiques qu'aurait pu avoir cette attaque.
Le militaire explique que son unité était chargée d'encadrer la dispersion des manifestants lorsqu'elle a été soudainement prise pour cible. Sous l'effet de la chaleur, certaines de ses protections ont fondu, son pantalon a été endommagé et plusieurs sangles de son équipement ont cédé.
Le gendarme raconte avoir ressenti une brûlure intense sans prendre immédiatement conscience de la gravité de la situation. C'est notamment en découvrant les images de l'agression qu'il a réalisé à quel point les conséquences auraient pu être dramatiques. Il estime que la catastrophe a été évitée de justesse.
Le militaire a également évoqué les blessures subies par plusieurs de ses collègues au cours des affrontements. Certains ont été touchés par des projectiles, tandis que d'autres ont souffert de traumatismes sonores provoqués par les explosions.
Selon ses déclarations, plus d'une dizaine de gendarmes de son unité auraient été blessés au cours des violences.
De son côté, la préfecture de police a fait état de cinq membres des forces de l'ordre blessés lors des incidents parisiens, dont trois par des cocktails Molotov.
Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a dénoncé une « tentative de meurtre » et assuré que les auteurs seraient activement recherchés.
Les images de cette attaque, largement diffusées sur les chaînes d'information et les réseaux sociaux, montrent le gendarme entouré de flammes, alors que ses collègues tentent de poursuivre leur intervention.
Malgré la violence de l'agression, le militaire a échappé à des blessures plus graves, mais son témoignage illustre les risques auxquels les forces de l'ordre ont été confrontées durant cette soirée de violences.
Vos réactions
Au prix de l’essence, les cocktails Molotov, ça ne vaut pas la peine.
Une guerre civile se tient entre deux groupes de la même nation sur le territoire national. Si l'un des groupes est financé, appuyé, idéologisé, et de majorité étrangère pour objectif d'annexer ou de vassaliser ce territoire à une puissance étrangère c'est une guerre de colonisation. A l'opposé, les indigènes sont les autochtones et ne peuvent donc pas être définis comme séparatistes.
Si tu fais la guerre comme tu parles Français, on n'a rien à craindre.
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