
Le 11 novembre dernier, Claire a été violée par un homme visé par une Obligation de quitter le territoire français (OQTF), alors qu’elle rentrait chez elle. Deux mois après les faits, elle était ce matin sur CNews.
Sur le plateau de la chaîne info, la jeune femme a notamment évoqué le soutien des fondations féministes après son agression. "J'ai essayé de contacter certaines fondations. Il n'y en a qu'une qui m'a répondu : le Collectif Némésis", s'est-elle souvenue.
Et d'ajouter : "Même après tous mes passages et ma médiatisation, je n'ai pas forcément eu de messages de soutien. Je trouve ça dommage. Ces personnes clament la sororité, au final on se sent très très seule".
"Je pense que le féminisme est politisée, malheureusement. Aujourd'hui, il n'y a pas de fondation qui est apolitique", a confié Claire sur CNews.
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Claire a bien raison, elle est la preuve qu'expulser en masse les clandestins de France, serait une amélioration nette et rapide de la sécurité dans nos rues et nos transports : des viols en moins, des agressions en moins, des cambriolages en moins, des vols en moins, autant de victimes Françaises épargnées par milliers. Il faut expulser pour sauver.
Honte à ces féministes à géométrie variable
Elle n'a qu'à dire que le violeur était blanc, les féministes l'aideront tout de suite.
Aavec en bonus un tchador pour se couvrir.
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