21/07 09:41

L'ancien chef du service météo, Philippe Verdier, perd son procès pour licenciement abusif contre France Télévisions - Il réclamait près de 250.000 euros d'indemnités

L’ancien chef du service météo, Philippe Verdier, qui avait été licencié en 2015 suite à la publication d’un livre remettant en cause les dangers du réchauffement climatique  réclamait 246.000 euros, affirmant avoir été licencié pour ses opinions. Mais mauvaise nouvelle pour lui car il vient d’être débouté par la cour d’appel révèle le site internet du magazine Capital.

Petit retour en arrière pour comprendre la situatin. En 2015, le chef du service météo de France Télé publie un livre. 

Le 5 octobre, dans C à vous, il ajoute : “je crois que le livre n’a pas plu à la direction. Ma position, en faisant ces révélations, peut poser un certain souci à une partie de mes employeurs, dans la mesure où c'est une partie du gouvernement qui est l’organisatrice de la COP”. Plus tard, Philippe Verdier affirmera que les questions posées lors de cette émission diffusée sur France 5 constituaient un “traquenard” à son encontre.

France Télévisions décide alors de licencier Philippe Verdier pour faute simple, lui versant 41.667 euros d’indemnités prévues par la convention collective puisqu'il était en CDI depuis 2011, et touchait un salaire de 9.008 euros bruts par mois.

Philippe Verdier réclame sa réintégration, ou à défaut un chèque de 246.000 euros. Il affirme avoir été licencié pour ses opinions, ce qui, en droit du travail, constitue une discrimination illégale.

Dans un premier temps, Philippe Verdier est donc débouté par le conseil des prud’hommes de Paris en avril 2017.

Mais Philippe Verdier conteste la décision, réclamant toujours 246.000 euros. Mais, selon les informations de Capital, la cour d’appel vient de le débouter à nouveau. Pour les juges, “M. Verdier a tenu des propos péremptoires traduisant publiquement une forme de dénigrement de l'employeur."

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de COLIN33
21/juillet/2021 - 19h36 - depuis l'application mobile

cette affaire n'est pas claire depuis le début.......

Portrait de YVESM
21/juillet/2021 - 13h51

A quand les mêmes « délits d’opinion » préjudiciable à l’image de leur employeur (l’État), comme sur France Inter ou bien sur France Culture...