05/05/2021 19:27

Terrible drame de Mérignac où une femme a été brûlée vive, en pleine rue, par son compagnon - Les trois enfants, âgés de 3 à 11 ans, ont "fait l'objet d'une prise en charge psychologique" - Vidéo

Une femme âgée de 31 ans, mère de trois enfants, est morte après avoir été brûlée vive par son mari, mardi après-midi à Mérignac (Gironde), a-t-on appris mercredi de source policière et auprès du parquet. Vers 18H10, en pleine rue, l'homme, poursuivant la jeune femme, lui a tiré plusieurs coups de feu dans les jambes jusqu'à ce qu'elle s'effondre. Il l'a ensuite aspergée d'un liquide inflammable alors qu'elle était encore en vie et l'a immolée par le feu, selon la même source. Le pavillon où vivait la victime a été partiellement incendié dans des circonstances qui n'ont pas été précisées.

Âgé de 44 ans, selon la police, l'auteur des faits a été interpellé environ une demi-heure plus tard par des policiers de la BAC (Brigade anti-criminalité), dans la commune limitrophe de Pessac.

Il "était porteur d'un fusil de calibre 12, d'un pistolet à gaz et d'une ceinture de cartouches", selon le parquet de Bordeaux. Le parquet a ouvert une enquête du chef d'homicide volontaire par conjoint et destruction par incendie. Elle a été confiée à la direction départementale de la Sécurité publique, selon un communiqué.

"Le mis en cause était défavorablement connu des services de police et de l'autorité judiciaire", a ajouté la procureure de la République Frédérique Porterie.

"Séparée de la victime, il a notamment été condamné le 25 juin 2000 par le tribunal correctionnel de Bordeaux à une peine de 18 mois de prison dont neuf mois assortis d'un sursis probatoire pendant deux ans".

Selon le maire de Mérignac, Alain Anziani, ce drame, intervenu dans un quartier plutôt bourgeois et résidentiel, a suscité "beaucoup d'émotion" dans cette commune de la banlieue proche de Bordeaux.

Une cellule psychologique a été mise en place afin d'accueillir les personnes ayant assisté à la scène. Les trois enfants de la victime, âgés de trois, sept et 11 ans, qui vivaient habituellement chez celle-ci, "ne se trouvaient pas au domicile au moment des faits selon les éléments en notre possession", a indiqué le parquet, précisant qu'ils ont "fait l'objet d'une prise en charge psychologique par le Samu".

En 2020, 90 féminicides ont été officiellement recensés en France, contre 146 l'année précédente.

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Vos réactions

Portrait de lucieat
6/mai/2021 - 09h25

Quelle horreur ! s'il l'avait encore tuée net , ce serait déjà atroce, mais la blesser pour lui mettre le feu !!! c'est d'une monstruosité inouïe.

J'espère que les policier qui le retrouveront ne lui feront pas de cadeau et le descendront mais pas sur le coup, qu'il ait le temps de souffrir avant, une balle d'estomac, c'est la plus douloureuse parait il.

Ce qui me met le plus en colère, c'est qu'il a été condamné à 18 mois, donc pour des faits déjà graves, 9 en réalité et libéré à 4 !!! à quand des vraies peines réelles appliquées ? Tant de vies seraient sauvées, combien de récidivistes libérés plus tôt que leur temps?

Portrait de LOIC 33
6/mai/2021 - 07h53
pasfacile a écrit :

On sait surtout que le criminel se prénomme Mounir et que la victime a porté plainte le 15 mars 2021 pour agression. 

Mounir, Jean, pierre,Paul là c'est pas le problème,seul cet acte odieux est a retenir, celà arrive souvent à Marie, Jeanne, Louise......

Portrait de KERCLAUDE
6/mai/2021 - 07h49
pasfacile a écrit :

On sait surtout que le criminel se prénomme Mounir et que la victime a porté plainte le 15 mars 2021 pour agression. 

Une réalité mais les médias en parle peu ......

Portrait de filou034
5/mai/2021 - 20h24

je regrette pour ce genre de cas particulièrement atroce que la peine de mort ait été abolie

Portrait de jarod.26
5/mai/2021 - 13h42
vincente2020 a écrit :

prénom de la victime ? prénom de ce monstre?

un jean françois ou philippe =)

Portrait de LOIC 33
5/mai/2021 - 13h19

Comment un tel individu a pu en toute liberté accomplir un tel acte, vu que sa culpabilité est certaine on peut se demander si l'on aurait pas envie que la peine de mort soit appliquée (réaction virtuelle !!!)

Portrait de Yanik65
5/mai/2021 - 12h28

Quelle époque ... smiley

Que l'on rouvre un bagne, et qu'il aille taper sur des cailloux jusqu'à la fin de sa vie.