26/09 18:39

Coronavirus - Le Dr Toubiana déchire en direct dans Morandini Live les chiffres de la contamination : "Ca ne veut rien dire, il n'y aura pas de seconde vague !" - Vidéo

Le Dr Toubiana déchire en direct dans Morandini Live les chiffres de la contamination : "Ca ne veut rien dire, il n'y aura pas de seconde vague !". Le médecin explique en effet sur le plateau qu'on peut faire dire n'importe quoi à des chiffres si on ne veit pas les mettre en perspective. De même il est certain, à l'image du Pr Raoult qu'il n'y aura aucune seconde vague, car selon lui, il n'y a jamais eu dans l'histoire aucune seconde vague pour aucun virus respiratoire.

Des propos troublant à écouter dans la vidéo ci-dessus.

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Vos réactions

Portrait de PhilRAI
27/septembre/2020 - 11h13
stbx00 a écrit :

Si ces cas sont classés COVID alors qu'ils ne devraient pas l'être alors ce sont des erreurs (volontaires ou pas). Vous ne trouvez pas de démentis, je ne trouve pas d'éléments confirmant votre théorie... Bref...

Par contre je n'ai toujours pas votre explication sur vos calculs de taux de mortalité entre Marseille et le reste du pays...

Non ! ce ne sont pas des erreurs si le ct est volontairement choisi élevé pour avoir un grand nombre de faux positifs. Essayez donc de savoir quel est le ct utilisé ... Ce n'est pas communiqué.

Pour les hospitalisations, ce n'est sans doute pas non plus une erreur. Quand  un patient est testé positif, il entre dans une procédure particulière des cas covid. Et a priori il n'y a aucune distinction entre ceux qui entrent à cause du covid et ceux qui rentrent pour autre chose mais qui sont positifs. On retombe dans le problème des faux positifs qui viennent amplifier artificiellement le phénomène.

L'explication ? c'est simple, sur 100 malades Raoult a 0,5 décès, alors qu'au niveau national sur 100 malades il y a 6 décès. Il y en a eu jusqu'à 19 en pleine crise alors que Raoult était à 0,6

Portrait de stbx00
27/septembre/2020 - 10h49
PhilRAI a écrit :

Je ne dis pas que ce sont des erreurs, je dis que c'est volontaire. A partir du moment où un hospitalisé est positif covid il entre dans une organisation adaptée aux risques de diffusion, dans des salles adaptées avec des protocoles adaptés, et donc devient un hospitalisé covid. C'est à éclaircir, mais pour l'instant je n'ai pas trouvé de démenti de la part de gens qui sont dans le système hospitalier.

Si ces cas sont classés COVID alors qu'ils ne devraient pas l'être alors ce sont des erreurs (volontaires ou pas). Vous ne trouvez pas de démentis, je ne trouve pas d'éléments confirmant votre théorie... Bref...

Par contre je n'ai toujours pas votre explication sur vos calculs de taux de mortalité entre Marseille et le reste du pays...

Portrait de bengalister
26/septembre/2020 - 20h12
hans a écrit :

Comment un expert comme vous, un covexpert, un covintelligent, n'est pas sollicité pour donner son avis éclairé, en vertu de ses nombreux diplômes de médecine, d'analyse mathématique et de sociologie.

Le covidiot qui a des avis péremptoires sur des sujets qu'il ne maîtrise pas ce ne serait pas vous ? 

Le sujet qu'il aborde est assez simple: y a t-il une deuxième vague, pas besoin d'être un expert pour comprendre. Il suffit de regarder les chiffres des réanimations, ça remonte bien de 400 à 1100 en 1mois, 1,5mois. Deuxième vague, vaguelette, première vague qui continue, appelez ça comme vous voulez, l'épidémie n'est pas terminée et n'est pas encore prête à s'éteindre. Il aurait au moins la décence intellectuelle de le reconnaitre. Peut-être qu'à Noel ça sera du passé, mais aujourd'hui vu la pente on ne peut pas l'affirmer. Il parle comme si c'était terminé. Fin de partie comme disait l'autre.

Aussi les témoignages des hospitaliers à la radio et à la télé vont dans ce sens, ça repart.

Et les "experts" qui écument les plateaux télé, comment dire, mon expérience m'a appris à m'en méfier. Quand des experts de mon domaine professionnel interviennent sur les plateaux c'est souvent du grand n'importe quoi voir risible leur discours et je m'en rends compte, alors je me dis que dans les autres domaines ça ne doit pas être beaucoup mieux. Il aurait été invité chez Taddei, je ne dis pas, mais chez JMM, ça n'est pas TPMP mais bon...

Il a voulu faire un coup d'éclat en déchirant sa feuille, il ne parle pas de la grippe espagnole.... ça sent le type qui ne s'embarasse pas avec les raccourcis.

 

Portrait de mikapat
26/septembre/2020 - 18h50

Marre que chacun dise la sienne ! smiley Ils ont fait des tas d’années d’études et ils sont incapables de se concerter et travailler ensembles ou du moins dans le même sens ! C’est grave pour nous les dindons de la farce comme toujours smiley

Portrait de twilight zone reboot
26/septembre/2020 - 18h44
bengalister a écrit :

Il y a une deuxième vague, reste à savoir quelle en sera sa hauteur et sa largeur.

Les occupations de lits en réanimation sont passés de 400 fin Juillet à 1100 aujourd'hui. Les hospitalisations remontent. Ça se sont des chiffres qu'on peut comparer à la première vague. Pour les cas positifs ça donne juste un indicatif de la pente de la courbe et effectivement ça n'est pas comparable à la première vague.

Cet expert de plateau est un covidiot. Aussi il parle d'épidémie moderne. Il y a 100ans ce qui est peu à l'échelle de l'humanité, la grippe espagnole a bien généré 2 vagues. Se baser sur le passé (uniquement récent pour cet expert) pour un virus pour en déduire l'avenir me parait risquer. La nature s'adapte. En +, il y a des soupçons que ce virus soit un produit des laboratoires Chinois.

 

il n'y a pas de deuxieme vague,c'est toujours la premiere.

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 18h42
stbx00 a écrit :

Qu'il puisse y avoir des erreurs, pourquoi pas mais que ces erreurs remettent en cause les statistiques globales c'est.... peu probable...

Je ne dis pas que ce sont des erreurs, je dis que c'est volontaire. A partir du moment où un hospitalisé est positif covid il entre dans une organisation adaptée aux risques de diffusion, dans des salles adaptées avec des protocoles adaptés, et donc devient un hospitalisé covid. C'est à éclaircir, mais pour l'instant je n'ai pas trouvé de démenti de la part de gens qui sont dans le système hospitalier.

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 18h39
Oh Yes It's Good a écrit :

Ce n'était pas du à la mutation du virus dans le cas de la grippe espagnole ? (virus h1n1+grippe saisonnière).

Je ne retrouve pas l'article, il était question du fait qu'on était à la fin de la guerre avec une désorganisation des organisations sanitaires.

Portrait de stbx00
26/septembre/2020 - 16h59
PhilRAI a écrit :

Quelle est la réalité de ces cas hospitalisés lorsqu'on sait que si on est hospitalisé pour n'importe quoi dès qu'on est positif covid avec toutes les incertitudes liées au nombre d'amplifications, on entre dans une procédure covid qui fait automatiquement passer le patient comme hospitalisé covid.

Qu'il puisse y avoir des erreurs, pourquoi pas mais que ces erreurs remettent en cause les statistiques globales c'est.... peu probable...

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 16h47
bengalister a écrit :

Vous parlez des cas positifs quand je vous parle du nombre de lits occupés en réanimation et des hospitalisations. J'ai dit aussi qu'on ne pouvait pas comparer les chiffres des cas positifs entre la première vague et la deuxième (espérons la seconde) vague.

 

Quelle est la réalité de ces cas hospitalisés lorsqu'on sait que si on est hospitalisé pour n'importe quoi dès qu'on est positif covid avec toutes les incertitudes liées au nombre d'amplifications, on entre dans une procédure covid qui fait automatiquement passer le patient comme hospitalisé covid.

Portrait de hans
26/septembre/2020 - 16h15
bengalister a écrit :

Il y a une deuxième vague, reste à savoir quelle en sera sa hauteur et sa largeur.

Les occupations de lits en réanimation sont passés de 400 fin Juillet à 1100 aujourd'hui. Les hospitalisations remontent. Ça se sont des chiffres qu'on peut comparer à la première vague. Pour les cas positifs ça donne juste un indicatif de la pente de la courbe et effectivement ça n'est pas comparable à la première vague.

Cet expert de plateau est un covidiot. Aussi il parle d'épidémie moderne. Il y a 100ans ce qui est peu à l'échelle de l'humanité, la grippe espagnole a bien généré 2 vagues. Se baser sur le passé (uniquement récent pour cet expert) pour un virus pour en déduire l'avenir me parait risquer. La nature s'adapte. En +, il y a des soupçons que ce virus soit un produit des laboratoires Chinois.

 

Comment un expert comme vous, un covexpert, un covintelligent, n'est pas sollicité pour donner son avis éclairé, en vertu de ses nombreux diplômes de médecine, d'analyse mathématique et de sociologie.

Le covidiot qui a des avis péremptoires sur des sujets qu'il ne maîtrise pas ce ne serait pas vous ? 

Portrait de hans
26/septembre/2020 - 16h10

Les chiffres sont clairs, le 25/09 il y a 0,009%de la population française hospitalisée pour covid 

Le problème n'est pas le covid, mais le démantèlement des services hospitaliers depuis 40 ans.

Si on reporte des opérations, ce n'est pas du au covid, car c'est récurrent tout au long de l'année par manque notamment d'anesthesistes reanimateurs, qui fuient vers le privé ou ils sont mieux rétribués. Cela fait combien de temps que les urgentistes appellent à l'aide.

Ce ministre de la santé cache son i curie et son incompetence, derrière des mesures, destinées à détourner l'attention des véritables problèmes de l'hôpital 

Portrait de Vigilence-nationale
26/septembre/2020 - 16h00

Le seul problème , c'est le nombre insuffisant de lits de réa

Plutôt que de régler ce problème, on prend des mesures inutiles  et politiques de contre-feu 

Portrait de bengalister
26/septembre/2020 - 13h36
PhilRAI a écrit :

Non, je persiste, il n'y a pas de deuxième vague, les cas positifs ne sont pas du tout représentatifs j'ai expliqué pourquoi.  Concernant la grippe espagnole, la deuxième vague n'était pas due au virus mais à d'autres causes dont je ne me souviens plus, j'avais lu un article à ce sujet.

Vous parlez des cas positifs quand je vous parle du nombre de lits occupés en réanimation et des hospitalisations. J'ai dit aussi qu'on ne pouvait pas comparer les chiffres des cas positifs entre la première vague et la deuxième (espérons la seconde) vague.

 

Portrait de Oh Yes It's Good
26/septembre/2020 - 13h22
PhilRAI a écrit :

Non, je persiste, il n'y a pas de deuxième vague, les cas positifs ne sont pas du tout représentatifs j'ai expliqué pourquoi.  Concernant la grippe espagnole, la deuxième vague n'était pas due au virus mais à d'autres causes dont je ne me souviens plus, j'avais lu un article à ce sujet.

Ce n'était pas du à la mutation du virus dans le cas de la grippe espagnole ? (virus h1n1+grippe saisonnière).

Portrait de stbx00
26/septembre/2020 - 13h17
PhilRAI a écrit :

Les chiffres donnés donnent le % de décès parmi les malades, je l'ai dit dans mon message. C'est clair, c'est expliqué partout.

Bah non c'est pas clair et c'est même faux. Raoult a testé tout le monde, alors qu'ailleurs on a testé que ceux admis aux urgences. Ca change les résultats. Si pour une population de 100 personnes, j'en teste 10 qui sont en sale état et que j'en ai 1 qui décède ça fera 10% de taux de mortalité. Si je teste les 100, que j'en ai 10 en réanimation et que j'en ai  là encore un seul qui décède, ça donnera 1% de taux de mortalité....

Pendant le confinement on a demandé aux gens malades mais sans symptômes graves de rester chez eux. Ces malades là, non déclarés n'ont pas été comptabilisés. Le taux de mortalité n'a de sens que rapporté à une population globale. C'est le seul moyen de comparer convenablement.

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 13h04
JF_Lacour a écrit :

Tout le monde ? pas grand monde ( à  par vous, Toubiana et sans doute aussi Raoult ) n'adhère à l'idée que l'épidémie est terminée depuis fin mai , donc juste après la fin du confinement.

Toubiana dans un papier écrit le 7 mai a balancé que :

"Nous avons estimé par une méthode de rétro-calcul que près de 3,3 millions d’individus étaient déjà contagieux le jour de la mise en place du confinement. Ce chiffre brut est nettement supérieur aux 7 642 cas confirmés en France, annoncé officiellement à cette date. Dans un article à paraître, nous estimons à 5,5 millions le nombre de cas asymptomatiques (donc non-détectables par le système de santé). Depuis le 24 février 2020, date du début du recueil systématique en médecine de ville, 17,8 millions d’individus auraient été touchés de manière symptomatique ou non en population générale."

Donc pour lui et à la date du 7 mai pratiquement 27% de la population française avait été touchée par le Covid , chiffre énorme comparé aux estimations de à 5% à 7% avancées à l'époque par divers épidémiologistes. 

La conclusion logique de son point de vue est donc que ce virus est de la pacotille qui tue moins que la grippe ( 22.000 morts - a l'époque - pour 17.8 millions de personnes touchées ) et que dès fin mai l'épidémie était terminée et allait s'éteindre..

 

L'épidémie est terminée depuis le moi de mai, c'est factuel il suffit de regarder les courbes des hospitalisations. On observe (en zoomant) actuellement une légère remontée qui n'a rien à voir avec la montée brutale de mars. A quoi est due cette remontée ? à des vrais malades covid ou à des malades pour toute autre raison qui sont testés positifs alors qu'ils n'ont aucun symptôme de cette maladie ?

Exemple récent d'un élève qui s'est cassé la jambe en cours de sport. Il est hospitalisé, on lui fait un test covid. Au bout de 24 heures pas de résultats, devant la gravité le chirurgien décide de passer outre et d'appliquer d'office la procédure covid. C'est là qu'on apprend que les positifs covid sont traités séparément avec une procédure spéciale. Donc l'hospitalisation jambe cassée est devenue une hospitalisation covid, sans doute comptée comme telle dans les statistiques.

Vu que les tests sont bidons, j'ai expliqué pourquoi, il est certain que de nombreuses hospitalisations pour des motifs autres que covid passent covid.

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 12h52
stbx00 a écrit :

Votre message est le parfait exemple de ce que dénonce Toubiana: Faire dire n'importe quoi aux chiffres: "19% de taux le décès en avril avec 0.6% pour Raoult". Les taux sont calculés par rapport à quoi ? La population globale ? le nombre de personnes testées ? SI on ne teste que les morts ont peut même avancer 100% de morts !

Les chiffres donnés donnent le % de décès parmi les malades, je l'ai dit dans mon message. C'est clair, c'est expliqué partout.

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 12h50
bengalister a écrit :

Il y a une deuxième vague, reste à savoir quelle en sera sa hauteur et sa largeur.

Les occupations de lits en réanimation sont passés de 400 fin Juillet à 1100 aujourd'hui. Les hospitalisations remontent. Ça se sont des chiffres qu'on peut comparer à la première vague. Pour les cas positifs ça donne juste un indicatif de la pente de la courbe et effectivement ça n'est pas comparable à la première vague.

Cet expert de plateau est un covidiot. Aussi il parle d'épidémie moderne. Il y a 100ans ce qui est peu à l'échelle de l'humanité, la grippe espagnole a bien généré 2 vagues. Se baser sur le passé (uniquement récent pour cet expert) pour un virus pour en déduire l'avenir me parait risquer. La nature s'adapte. En +, il y a des soupçons que ce virus soit un produit des laboratoires Chinois.

 

Non, je persiste, il n'y a pas de deuxième vague, les cas positifs ne sont pas du tout représentatifs j'ai expliqué pourquoi.  Concernant la grippe espagnole, la deuxième vague n'était pas due au virus mais à d'autres causes dont je ne me souviens plus, j'avais lu un article à ce sujet.

Portrait de bengalister
26/septembre/2020 - 12h46
PhilRAI a écrit :

Il n'y a pas de deuxième vague, les tests sont très suspects. 

Le taux d'incidence est calculé à partir de tests ultra sensibles dont on ne connaît pas le nombre de cycles d'amplification, ce qui peut donner jusqu'à 90% de faux positifs; les positifs étant en grande majorité des gens pas malades, asymptomatiques et non contagieux.

Lors des précédentes épidémies de grippe le taux d'incidence était calculé à partir des vrais malades et des hospitalisations. Le niveau d'alerte était de 150, il est passé à 50 !!! Si c'était la même méthode actuellement tous les départements seraient dans le vert.

Enfin, les vrais malades sont guéris en quelques jours avec le protocole Raoult. Son taux de décès est de 0,5% actuellement, 6% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) ! Voir le dernier témoignage de Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille

 

Il y a une deuxième vague, reste à savoir quelle en sera sa hauteur et sa largeur.

Les occupations de lits en réanimation sont passés de 400 fin Juillet à 1100 aujourd'hui. Les hospitalisations remontent. Ça se sont des chiffres qu'on peut comparer à la première vague. Pour les cas positifs ça donne juste un indicatif de la pente de la courbe et effectivement ça n'est pas comparable à la première vague.

Cet expert de plateau est un covidiot. Aussi il parle d'épidémie moderne. Il y a 100ans ce qui est peu à l'échelle de l'humanité, la grippe espagnole a bien généré 2 vagues. Se baser sur le passé (uniquement récent pour cet expert) pour un virus pour en déduire l'avenir me parait risquer. La nature s'adapte. En +, il y a des soupçons que ce virus soit un produit des laboratoires Chinois.

 

Portrait de stbx00
26/septembre/2020 - 11h56
PhilRAI a écrit :

Il n'y a pas de deuxième vague, les tests sont très suspects. 

Le taux d'incidence est calculé à partir de tests ultra sensibles dont on ne connaît pas le nombre de cycles d'amplification, ce qui peut donner jusqu'à 90% de faux positifs; les positifs étant en grande majorité des gens pas malades, asymptomatiques et non contagieux.

Lors des précédentes épidémies de grippe le taux d'incidence était calculé à partir des vrais malades et des hospitalisations. Le niveau d'alerte était de 150, il est passé à 50 !!! Si c'était la même méthode actuellement tous les départements seraient dans le vert.

Enfin, les vrais malades sont guéris en quelques jours avec le protocole Raoult. Son taux de décès est de 0,5% actuellement, 6% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) ! Voir le dernier témoignage de Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille

 

Votre message est le parfait exemple de ce que dénonce Toubiana: Faire dire n'importe quoi aux chiffres: "19% de taux le décès en avril avec 0.6% pour Raoult". Les taux sont calculés par rapport à quoi ? La population globale ? le nombre de personnes testées ? SI on ne teste que les morts ont peut même avancer 100% de morts !

Portrait de JF_Lacour
26/septembre/2020 - 11h54
PhilRAI a écrit :

Et alors ? un scientifique ça cherche, ça compare ça croise les informations, et à ce jeux tout le monde peut constater qu'il a raison.

Tout le monde ? pas grand monde ( à  par vous, Toubiana et sans doute aussi Raoult ) n'adhère à l'idée que l'épidémie est terminée depuis fin mai , donc juste après la fin du confinement.

Toubiana dans un papier écrit le 7 mai a balancé que :

"Nous avons estimé par une méthode de rétro-calcul que près de 3,3 millions d’individus étaient déjà contagieux le jour de la mise en place du confinement. Ce chiffre brut est nettement supérieur aux 7 642 cas confirmés en France, annoncé officiellement à cette date. Dans un article à paraître, nous estimons à 5,5 millions le nombre de cas asymptomatiques (donc non-détectables par le système de santé). Depuis le 24 février 2020, date du début du recueil systématique en médecine de ville, 17,8 millions d’individus auraient été touchés de manière symptomatique ou non en population générale."

Donc pour lui et à la date du 7 mai pratiquement 27% de la population française avait été touchée par le Covid , chiffre énorme comparé aux estimations de à 5% à 7% avancées à l'époque par divers épidémiologistes. 

La conclusion logique de son point de vue est donc que ce virus est de la pacotille qui tue moins que la grippe ( 22.000 morts - a l'époque - pour 17.8 millions de personnes touchées ) et que dès fin mai l'épidémie était terminée et allait s'éteindre..

 

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 11h34

Il n'y a pas de deuxième vague, les tests sont très suspects. 

Le taux d'incidence est calculé à partir de tests ultra sensibles dont on ne connaît pas le nombre de cycles d'amplification, ce qui peut donner jusqu'à 90% de faux positifs; les positifs étant en grande majorité des gens pas malades, asymptomatiques et non contagieux.

Lors des précédentes épidémies de grippe le taux d'incidence était calculé à partir des vrais malades et des hospitalisations. Le niveau d'alerte était de 150, il est passé à 50 !!! Si c'était la même méthode actuellement tous les départements seraient dans le vert.

Enfin, les vrais malades sont guéris en quelques jours avec le protocole Raoult. Son taux de décès est de 0,5% actuellement, 6% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) ! Voir le dernier témoignage de Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille

 

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 11h32
JF_Lacour a écrit :

Laurent TUBIANA n'est pas plus médecin que vous ou moi. D'après son CV officiel Il est ingénieur diplômé de la fac d'Orsay (1985) et "Docteur" en.... astrophysique (1992)  !

 

Et alors ? un scientifique ça cherche, ça compare ça croise les informations, et à ce jeux tout le monde peut constater qu'il a raison.

Portrait de PhilRAI
26/septembre/2020 - 11h31
Harriet a écrit :

Les admissions en réanimation ont augmenté de 40% en une semaine ... on a dépassé les 1000 patients ... c'est cette courbe dont il faut tenir compte : le reste , c'est de la "littérature" médicale ...

Sauf que si on est mis en réanimation pour n'importe quel motif et qu'on est positif covid, même sans symptôme, le malade passe en réanimation covid, ce qui fausse les statistiques.

Portrait de JF_Lacour
26/septembre/2020 - 11h29
RODGER17 a écrit :

Pitoyable, l'image de la médecine française renvoyée depuis maintenant 6 mois est pitoyable. A quoi sert le Conseil de l'Ordre ???

Laurent TUBIANA n'est pas plus médecin que vous ou moi. D'après son CV officiel Il est ingénieur diplômé de la fac d'Orsay (1985) et "Docteur" en.... astrophysique (1992)  !

 

Portrait de Wouhpïnaise
26/septembre/2020 - 10h37

Bien que le nombre de patients en réanimation augmente, peut-être n'aura-t-on pas de réelle nouvelle vague, ou plus précisément comme celle qu'on a connu au printemps. L'avenir nous le dira. Mais déchirer ce document sur un plateau TV c'est juste du théâtre !

Portrait de Jilou1994
26/septembre/2020 - 10h32

Nous avons des sens imparfaits, nous sommes donc sujets à l'illusion comme à commettre des erreurs, nous sommes sujets à l'oubli. Et par dessus cela nous avons une tendance plus ou moins marquée à tromper autrui. Avec tous ces défauts naturels à l'humain, comment croire pleinement les scientifiques qui appliquent en général la méthode empirique, donc relative, expérimentale, relative par l'utilisation de leurs sens imparfaits et par l'utilisation d'analyses d'autres scientifiques empiriques. Restons prudents mais ne tombons pas dans l'absolutisme idiot qui fait perdre tout bon sens. 

Portrait de li li
26/septembre/2020 - 10h11

Dire qu'il n'y aura pas de deuxieme vague alors qu'on est au début de celle ci mais bel et bien dedans, c'est fort, par contre qu'elle ne soit pas aussi grande que la première c'est quasi certains,  grâce aux précautions mis en place très tôt entre autres.

Mais du coup notre prudence pour limiter la vague donnera des "preuves" aux gens comme ce monsieur qu'il n'y a eu qu'une vaguelette et que tout ça n'était pas nécessaire alors que si on ne faisait rien comme il le préconise cela se serait transformé en vraie vague.

On sera perdant de toute façon sur la com avec ce genre d'énergumènes, mais au moins on sera gagnant sur le nombre de vies sauvées.

Portrait de avocat69
26/septembre/2020 - 10h10
Patrick Zylberman, Professeur émérite à l’Ecole des hautes études en santé publique

 craint tous une deuxième vague. Dans le passé, les épidémies ont-elles toujours eu plusieurs vagues ? Plusieurs répliques ? 

Non pas toujours mais souvent, et en général la deuxième vague est beaucoup plus méchante que la première. On a plusieurs exemples dans l’histoire, la grippe espagnole notamment. Première vague au printemps 1918 avec beaucoup de cas mais très peu de morts. Et puis tout d’un coup, fin août jusqu’à fin novembre, une autre vague létale avec énormément de victimes et de décès. On ne sait pas l’expliquer. On ne sait pas si c’est parce que le virus du printemps aurait muté ou bien si c’est parce qu’il y a eu deux virus. On ne le sait pas et on ne le saura jamais parce qu’on a des échantillons du virus de l’automne, de la vague létale, conservé dans des musées de biologie aux Etats-Unis notamment, mais on n’a pas le virus de la première vague, celle qui faisait des malades plutôt que des morts. Donc on ne peut pas comparer. 

Le SRAS a aussi donné ce genre de surprises. A Toronto, entre mi-mars et mi-avril 2003, une première vague avec une épidémie essentiellement nosocomiale, c’est-à-dire hospitalière, fait énormément de victimes, puis le pic est passé et on est revenu à une situation plus ou moins normale. Les habitants de Toronto se croyaient définitivement à l’abri, et puis tout d’un coup, entre mi-juin et mi-juillet, il y a eu une seconde vague. Tous les cas de figure sont envisageables. 

Avez-vous des exemples où il n’y a pas eu de seconde vague ?

[Temps de réflexion] Il y en a certainement mais je n’en vois pas. Les grippes pandémiques de 1957-1959 et de 1968-1970, il y a eu aussi deux vagues. C’est assez courant, c’est vrai, mais ce n’est pas obligatoire.

Portrait de Harriet
26/septembre/2020 - 10h00
lxa75 a écrit :

ce n'est pas ce que montre certaines courbes dans des hôpitaux 

Les admissions en réanimation ont augmenté de 40% en une semaine ... on a dépassé les 1000 patients ... c'est cette courbe dont il faut tenir compte : le reste , c'est de la "littérature" médicale ...