07/01 17:11

Grève Jour 34 - La SNCF annonce pour demain 75% des TGV, 50% des Transilien, 6 TER sur 10, 1 Intercités sur 3 - Trafic très perturbé demain dans le métro parisien même si toutes les lignes circuleront

17h09: La RATP annonce un trafic très perturbé demain même si toutes les lignes de métro circuleront. Voir le détail ci-dessous.

16h42: - La SNCF annonce pour demain 75% des TGV,  50% des Transilien, 6 TER sur 10, 1 Intercités sur 3

14h15: La ministre de la Justice Nicole Belloubet a appelé aujourd'hui les avocats, qui ont durci la grève hier contre la réforme des retraites avec de nouvelles actions de blocages dans les tribunaux, à "continuer de dialoguer". "Je souhaiterais, plutôt que de bloquer le fonctionnement des juridictions, que les avocats puissent venir à notre rencontre pour continuer de dialoguer.", a-t-elle déclaré.

13h58: Le point sur ce qu'il faut retenir à la mi-journée

Après avoir ouvert mardi un nouveau round de concertations sur la réforme des retraites, Edouard Philippe a annoncé que les partenaires sociaux se retrouveraient vendredi à Matignon pour discuter de la conférence de financement proposée par Laurent Berger pour sortir d'un conflit social enlisé.

"L'idée est bonne mais nous devons nous mettre d'accord sur le mandat de cette conférence de financement, sur le délai qui lui sera accordé pour aboutir ou dégager des solutions consensuelles", a déclaré le Premier ministre, au 34e jour consécutif de grève.

Il venait de présider une réunion avec syndicats et patronat au ministère du Travail, rue de Grenelle, dans la salle même où se sont tenues les négociations dites des "Accords de Grenelle" fin mai 1968.

Le chef du gouvernement a ainsi répondu favorablement à Laurent Berger, le numéro un de la CFDT. Ce dernier avait plaidé dimanche pour l'organisation d'une "conférence de financement" du système de retraite distincte du projet de loi en préparation, le premier syndicat français restant opposé à l'instauration d'un âge pivot pour inciter les Français à travailler plus longtemps dès 2022.

Mais à son arrivée rue de Grenelle, Laurent Berger a répliqué que l'âge pivot, "qui ne semblait plus être un totem maintenant", devait être d'abord "enlevé du projet de loi" pour espérer sortir du conflit.

Invité de RTL mardi matin, Edouard Philippe s'est redit "ferme sur l'objectif: nous allons faire un système universel" de retraite par points, "et donc nous allons supprimer les régimes spéciaux". De même, "l'équilibre du système doit être garanti", "mais je suis ouvert sur la façon dont on peut y arriver", a-t-il enchaîné.

Toutefois, "il faut que chacun bouge un peu", a-t-il réaffirmé. Et le gouvernement n'entend pas décaler son projet de loi: il sera présenté en Conseil des ministres le 24 janvier et examiné par l'Assemblée à partir du 17 février.

La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), comme l'Unsa, a salué "une ouverture" du gouvernement. Le Medef s'est dit "partant" pour la conférence de financement à condition qu'elle livre ses conclusions avant la fin des débats au Parlement et que le gouvernement dise combien la réforme va coûter.

Sans surprise, le Premier ministre n'a pas convaincu les syndicats les plus hostiles à la réforme.

"Le seul signe d'ouverture qu'on aurait voulu entendre, c'est +on arrête tout, et on met de l'argent pour financer la Sécurité sociale+", a répliqué le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez.

"Il n'y a rien de neuf", a réagi François Hommeril (CFE-CGC). "Le Premier ministre répète qu'il faut du temps, alors nous lui faisons une proposition: arrêter le processus législatif pour pouvoir aller au fond des dossiers", a dit Michel Beaugas (FO).

Des concessions ont déjà été faites par l'exécutif à de nombreux corps de métier, comme les policiers, les danseurs de l'Opéra, les marins, les pilotes... "L'universalité n'est pas l'unicité, il y a des situations exceptionnelles", a justifié le secrétaire d'Etat chargé des retraites, Laurent Pietraszewski.

Mais le gouvernement a jusqu'alors échoué à faire cesser la grève illimitée à la RATP comme à la SNCF, la plus longue depuis la création de la compagnie de chemins de fer en 1938.

Le conflit a occasionné 600 millions d'euros de manque à gagner pour la SNCF (hors dédommagements des voyageurs), selon le groupe ferroviaire.

La direction de la SNCF a fait état d'une très légère hausse du taux de grévistes, à 6,6%, avec plus d'un tiers des conducteurs en grève.

La circulation des trains reste "perturbée" avec 3 TGV sur 4 mais seulement un Transilien sur deux. Aucune ligne de métro n'est totalement fermée mais le service assuré par la RATP est partiel.

Après avoir maintenu le mouvement pendant les fêtes, la CGT, FO, la CFE-CGC, Solidaires, et la FSU organisent deux nouvelles journées de manifestations et de grèves jeudi et samedi. La CFE-CGC appelle uniquement à descendre dans la rue.

La mobilisation se poursuit dans d'autres secteurs que les transports, en particulier dans les raffineries, que la CGT de la chimie a appelé à bloquer jusqu'à vendredi. "Toutes les raffineries de France métropolitaine continuent à produire et cinq raffineries sur sept connaissent des difficultés temporaires dans leurs expéditions", selon le ministère de la Transition écologique.

13h50: "Bonne réunion de travail ce matin avec les organisations syndicales et patronales pour avancer dans la construction d’un système universel de retraite", déclare le Premier ministre Edouard Philippe sur Twitter.

13h19: La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, s'exprime

"Dans la deuxième partie de la réunion, nous avons commencé à travailler sur deux sujets importants : la pénibilité et le travail des séniors"

"En France, on a tendance à exclure à la fois les jeunes et à la fois les séniors"

"Nous nous revoyons [avec les partenaires sociaux] mardi prochain pour faire le point sur la pénibilité. La semaine suivante, nous travaillerons sur l'emploi des séniors"

13h07: "On note la volonté d’une ouverture sur le financement des retraites", a indiqué à la sortie du ministère du Travail Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT

13h05: "Sur le sujet de l'âge pivot, on aura une réunion vendredi", a déclaré Laurent Escure, le secrétaire général de l'UNSA

12h57: Des manifestants sont entrés ce midi dans l'immeuble abritant les locaux de Blackrock France, situés dans le IIe arrondissement de Paris.

Ils étaient munis de pancartes, ainsi que de fumigènes dans le hall d'accueil de la société.


 

12h45: Pour François Hommeril (CFE-CGC), "il n'y a strictement aucune avancée" dans les négociations qui ont débuté ce matin au ministère du Travail.

12h31: Le taux de grévistes aujourd'hui à la SNCF est stable à 6,6%, dont 35,3% de conducteurs

12h15: "Les propositions faites par le gouvernement ne sont pas de nature à faire arrêter la grève", a déclaré la secrétaire confédérale de la CGT.
11h44: Le Premier ministre Edouard Philippe s'exprime

"C'est la première réunion d'une longue série de réunions"

"L'objet de la première partie de la réunion c'était de caler le programme de travail avec les organisations syndicales et patronales et l'Etat, beaucoup de réunions prévues pour parler mobilité, fin de carrière progressive".

"La réunion m'a permis de rappeler le calendrier du projet de loi". Il sera présenté en Conseil des ministres le 24 janvier avant d'être examiné à l'Assemblée nationale.

"C'est une bonne réunion, elle se poursuit sur un sujet de fond"

Édouard Philippe annonce une réunion vendredi matin avec les syndicats pour évoquer le financement de la réforme des retraites

11h25: Le point sur ce qu'il faut retenir ce matin

Un pas vers la CFDT: avant d'ouvrir mardi un nouveau round de concertations sur la réforme des retraites, Edouard Philippe s'est dit "ouvert à des discussions sur beaucoup de sujets", dont celui de la "conférence de financement" proposée par Laurent Berger pour sortir d'un conflit social enlisé.

"Je suis ouvert à des discussions sur beaucoup de sujets et j'entends parfois d'excellentes idées", a déclaré sur RTL le Premier ministre, au 34e jour consécutif de grève.

Le chef du gouvernement a ainsi répondu favorablement à Laurent Berger, le numéro un de la CFDT. Ce dernier avait plaidé dimanche pour l'organisation d'une "conférence de financement" du système de retraite distincte du projet de loi en préparation, le premier syndicat français restant opposé à l'instauration d'un âge pivot pour inciter les Français à travailler plus longtemps dès 2022.

"Je ferai des propositions aux organisations syndicales dans deux heures qui nous permettront peut-être de donner un contenu, un calendrier, un mandat à cette conférence de financement, et donc d'avancer", a poursuivi le Premier ministre, juste avant de se rendre au ministère du Travail où il doit introduire une rencontre multilatérale avec les partenaires sociaux.

Edouard Philippe s'est redit "ferme sur l'objectif: nous allons faire un système universel" de retraite par points, "et donc nous allons supprimer les régimes spéciaux". De même, "l'équilibre du système doit être garanti", le Premier ministre n'en "démord pas". "Mais je suis ouvert sur la façon dont on peut y arriver", a-t-il enchaîné.

Toutefois, "il faut que chacun bouge un peu", a-t-il réaffirmé. Et le gouvernement n'entend pas décaler son projet de loi: il sera présenté en Conseil des ministres le 24 janvier, a confirmé Edouard Philippe, qui pense que le texte sera adopté par l'Assemblée nationale "au mois de mars".

Sans surprise, le Premier ministre n'a pas convaincu les syndicats les plus hostiles à la réforme.

"Le seul signe d'ouverture qu'on aurait voulu entendre, c'est +on arrête tout, et on met de l'argent pour financer la Sécurité sociale+", a répliqué sur France Inter le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez.

"Il n'y a rien de neuf", a réagi sur RTL François Hommeril (CFE-CGC), estimant que le Premier ministre était resté "droit dans ses bottes".

"Le Premier ministre répète qu'il faut du temps, alors nous lui faisons une proposition: arrêter le processus législatif pour pouvoir aller au fond des dossiers", a dit Michel Beaugas (FO).

Du côté des syndicats réformistes, Laurent Escure (Unsa) a noté une "ouverture" de la part du Premier ministre, mais demandé de la "sincérité". "Il est important de ne plus avoir sur la table l'épouvantail de la mesure d'âge", a-t-il souligné.

Des concessions ont déjà été faites par l'exécutif à de nombreux corps de métier, comme les policiers, les danseurs de l'Opéra, les marins, les pilotes... Mais le gouvernement a jusqu'alors échoué à faire cesser la grève illimitée à la RATP comme à la SNCF, la plus longue depuis la création de la compagnie de chemins de fer en 1938.

Le conflit a occasionné 600 millions d'euros de manque à gagner pour la SNCF (hors dédommagements des voyageurs), selon le groupe ferroviaire.

La circulation des trains reste "perturbée" mardi avec 3 TGV sur 4 mais seulement un Transilien sur deux. Aucune ligne de métro n'est totalement fermée mais le service assuré par la RATP est loin d'être complet.

Au moins sept dépôts de bus parisiens ont été touchés par des actions de blocage, mais tous étaient débloqués à 8H00.

Après avoir maintenu le mouvement pendant les fêtes de fin d'année, la CGT, FO, la CFE-CGC, Solidaires, et la FSU organisent deux nouvelles journées de manifestations et de grèves jeudi et samedi. La CFE-CGC appelle uniquement à descendre dans la rue.

La mobilisation se poursuit dans d'autres secteurs que les transports, en particulier dans les raffineries. Les forces de l'ordre seront mobilisées pour "qu'il n'y ait pas de blocages" et "pas de difficultés d'approvisionnement", a assuré Edouard Philippe, alors que la CGT de la chimie a appelé à bloquer raffineries, terminaux pétroliers et dépôts de carburant jusqu'à vendredi.

En Normandie, une centaine de personnes (cheminots, enseignants, "gilets jaunes"), selon la CGT, ont bloqué tôt mardi matin la sortie du dépôt de tramways de Rouen. Des manifestants se sont aussi positionnés sur des voies de chemin de fer dans plusieurs gares, notamment à Dieppe, à Evreux et près de Caen.

10h50: L'Assemblée nationale examinera le projet de réforme des retraites à partir du 17 février prochain et durant deux semaines, en procédure accélérée, a-t-on appris mardi de source parlementaire.

Cet ordre du jour a été donné mardi par le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, en conférence des présidents de l'Assemblée.

Le projet de réforme, qui comprend un projet de loi organique et un projet de loi ordinaire, sera présenté en Conseil des ministres le 24 janvier. Ces textes doivent ensuite passer devant une commission spéciale à l'Assemblée nationale, suivant la demande faite mardi par le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre.

Ce calendrier, en commission puis dans l'hémicycle, devrait permettre une adoption en première lecture début mars. Puis le projet de réforme passera au Sénat.

10h01: Olivier Dussopt recevra mercredi les syndicats de la fonction publique pour discuter de la retraite progressive et de la pénibilité; Agnès Buzyn lancera le 13 janvier le chantier de l'aménagement des fins de carrière à l'hôpital; Laurent Pietraszewski évoquera l'évolution du minimum de pension jusqu'au 17; la semaine du 13 encore, Jean-Michel Blanquer (Education) parlera méthode et calendrier de négociations en vue d'un protocole d'accord en juin pour les enseignants.

09h41: Le gouvernement commence à recevoir ce matin les syndicats et le patronat. Une première réunion doit s’ouvrir dans les prochaines minutes.

Face aux partenaires sociaux, les ministres et secrétaires d'État Agnès Buzyn, Laurent Pietraszewski, Olivier Dussopt, Muriel Pénicaud, seront présents autour de la table.


09h30: Le point sur ce qu'il faut retenir ce matin

Edouard Philippe a donné un signe d'ouverture à la CFDT en qualifiant mardi de "bonne idée" la proposition de conférence de financement, tout en appelant à ce que "chacun bouge un peu" afin de parvenir à un "compromis" sur la réforme des retraites.

"Je suis ouvert à des discussions sur beaucoup de sujets et j'entends parfois d'excellentes idées", a déclaré sur RTL le Premier ministre, au 34e jour consécutif de grève.

M. Philippe a ainsi répondu favorablement à Laurent Berger, le numéro un de la CFDT, qui avait plaidé dimanche pour l'organisation d'une "conférence de financement" du système de retraite distincte du projet de loi actuellement en préparation, alors que le syndicat reste opposé à l'instauration d'un âge pivot.

"Je ferai des propositions aux organisations syndicales dans deux heures qui nous permettront peut-être de donner un contenu, un calendrier, un mandat à cette conférence de financement, et donc d'avancer", a poursuivi le Premier ministre, juste avant de se rendre au ministère du Travail où il doit introduire une rencontre multilatérale avec les organisations syndicales.

"Je ne suis fermé sur aucune modalité", a insisté le Premier ministre, tout en répétant son attachement au principe "qui veut que cette réforme (...) ne soit pas une réforme irresponsable". "Je ne démords pas de cela", a-t-il martelé.

"L'équilibre du système doit être garanti" et "je propose de le garantir par la mise en place d'un âge pivot", a-t-il redit. "Mais si les organisations syndicales et patronales s'entendent pour un meilleur système, je le prendrai", a-t-il de nouveau fait valoir, comme il l'a déjà fait lors de la présentation du projet le 11 décembre.

Alors que lors de ses voeux Emmanuel Macron avait exhorté le gouvernement à trouver "un compromis rapide", M. Philippe a indiqué qu'il proposerait de voir "le plus rapidement possible" les partenaires sociaux, peut-être dès cette semaine.

"Le plus tôt sera le mieux" pour trouver un accord, "mais je sais aussi que lorsqu'on discute avec les organisations syndicales et patronales, il ne faut pas brusquer les choses", a nuancé M. Philippe.

Le projet de loi du gouvernement qui vise à instaurer un système universel par points sera examiné en Conseil des ministres le 24 janvier, a par ailleurs confirmé M. Philippe.

08h07: Emmanuel Lépine secrétaire général de la fédération CGT de la Chimie: "Sept raffineries sur huit sont en grève. Il y a une consultation en cours dans la huitième, celle de Gravenchon, dans le 76 (Seine-Maritime). Les situes portuaires du Havre sont aussi en grève. Il n'y a pas d'hydrocarbures qui sort de ces sites et ceci pendant 96 heures."

07h46: Edouard Philippe sur RTL en ce moment:

"Je ne suis fermé sur aucune modalité, je suis ouvert. L'équilibre c'est important, et je propose de le garantir par la mise en place d'un âge pivot, mais si les organisations syndicales s'accordent sur un meilleur projet, je les écouterais. Il est de ma responsabilité de veiller à ce que le système futur soit équilibré. Je crois que cet équilibre sera atteint parce que les Françaises et les Français travailleront un peu plus longtemps. Je ne dis pas que c'est populaire. Je pense que nos concitoyens savent et constatent que partout en Europe les gens travaillent un peu plus longtemps parce que l'espérance de vie augmente. Nous allons faire un système universel. Nous allons supprimer les régimes spéciaux. Mais je suis ouvert sur la façon dont nous allons y parvenir"

07h44: Le préfet de police de Paris reconduit pour aujourd'hui des mesures pour faciliter le covoiturage. Il autorise la circulation des véhicules transportant plus de trois personnes dans les voies réservées et dédiées aux bus et taxis sur l'A1, A6a, A10 et A12 à compter "dès 5h pour une durée de 24 heures".

06h30: Le blocage des raffineries commence ce matin mais peut difficilement entraîner une pénurie de carburants, parce qu'une station service a deux à trois jours d'autonomie et même jusqu'à 5 jours sur les autoroutes. Certes, les dépôts des principales raffineries vont être bloqués, empêchant le carburant de sortir par la route, mais il y a d'autres moyens d'approvisionner les stations service. Selon Total, une trentaine de dépôts sont équipés d'oléoducs qui permettent d'approvisionner directement les dépôts depuis les raffineries. Cela peut aussi prendre la forme d'une barge sur l'eau, quand le dépôt est correctement équipé.

06h20: La RATP annonce un trafic "très perturbé" indiquant néanmoins que "toutes les lignes circuleront normalement ou partiellement". Les lignes 1 et 14 fonctionneront normalement comme d'habitude. Les lignes 3, 3 bis, 5, 6, 12 et 13 ne circuleront cependant que sur une partie de leur parcours habituel. La ligne 13 ne circulera que le matin, la 6 et la 12 qu'en fin de journée et la 3 bis uniquement l'après-midi. En revanche, le trafic sera "quasi normal" sur les lignes de tramway, et deux bus sur trois circuleront en moyenne.

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La SNCF annonce 3 TGV sur 4, 1 Transilien sur 2 et 2 Intercités sur 5 en circulation .

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Vos réactions

Portrait de cineberry
8/janvier/2020 - 16h50
popeye55 a écrit :

Pour faire ce genre de réponse égoïste, je suppose que vous travaillez dans l'un des secteurs privilégiés RATP/EDF/SNCF !!!

Bien sûr ! J'ai un quart temps chez EDF pour l'électricité gratuite, un quart temps à la RATP pour le métro gratuit, un quart temps à la SNCF pour le train gratuit et un quart temps à la CGT pour organiser les grèves. J'ai 150 jours de RTT par an, je touche 4700€ net par mois et à 45 ans, à moi la retraite !

On embauche à 3000€ par mois pour faire le café et les photocopies si ça vous tente...

Portrait de popeye55
7/janvier/2020 - 23h48
cineberry a écrit :

Encore un qui croit au père Noël ?

Un minimum de 1000€ pour une carrière complète au SMIC.

Encore faudra-t-il que le gouvernement précise ce que sera une carrière complète avec la suppression des trimestres de cotisation. Combien de points faudra-t-il ? Mystère...

Encore faudra-t-il n'avoir connu aucune interruption de carrière (les femmes et les chômeurs vont encore trinquer).

Encore faudra-t-il avoir touché un SMIC pendant toute sa carrière. Un tiers des agriculteurs se versent moins de 600€ de salaire mensuel. Autant dire qu'ils ne verront pas la couleur de cette pension minimum.

Comme d'habitude avec ce gouvernement, il ne faut pas gratter le vernis bien longtemps pour découvrir la supercherie.

Pour faire ce genre de réponse égoïste, je suppose que vous travaillez dans l'un des secteurs privilégiés RATP/EDF/SNCF !!!

Portrait de cineberry
7/janvier/2020 - 22h26
popeye55 a écrit :

Si elle loin d'être parfaite, cette réforme aura moins le mérite de supprimer certains régimes scandaleux (RATP/EDF/SNCF) et permettre aux plus petites retraites qui ont actuellement moins de 800 euros d'avoir un minimum de 1000 euros !!!

Encore un qui croit au père Noël ?

Un minimum de 1000€ pour une carrière complète au SMIC.

Encore faudra-t-il que le gouvernement précise ce que sera une carrière complète avec la suppression des trimestres de cotisation. Combien de points faudra-t-il ? Mystère...

Encore faudra-t-il n'avoir connu aucune interruption de carrière (les femmes et les chômeurs vont encore trinquer).

Encore faudra-t-il avoir touché un SMIC pendant toute sa carrière. Un tiers des agriculteurs se versent moins de 600€ de salaire mensuel. Autant dire qu'ils ne verront pas la couleur de cette pension minimum.

Comme d'habitude avec ce gouvernement, il ne faut pas gratter le vernis bien longtemps pour découvrir la supercherie.

Portrait de turfin
7/janvier/2020 - 19h44

Une bande de bourrins  !  

Portrait de popeye55
7/janvier/2020 - 14h49

Si elle loin d'être parfaite, cette réforme aura moins le mérite de supprimer certains régimes scandaleux (RATP/EDF/SNCF) et permettre aux plus petites retraites qui ont actuellement moins de 800 euros d'avoir un minimum de 1000 euros !!!

Portrait de Greenday2013
7/janvier/2020 - 14h31
Nathou30 a écrit :

Tout ceci est vraiment ridicule. .. une grève qui s'éternise, qui pénalise une grande partie des français. ..pour au final nous annoncer non pas la fin des régimes spéciaux mais la création de régimes spécifiques qui vont nous coûter encore plus cher.

Bravo messieurs du gouvernement  , les pauvres bougres qui travaillent dans le privé vont encore plus pâtir de vos dispositions, car pour eux aucune considération  , aucune prise en compte de leurs situations individuelles , pénibilitė ou autre!!!

Nous ,la majorité qui ne manifestons pas car nous n'en avons pas les moyens vous vous en moquez...mais un jour prochain, aux urnes nous y penserons. 

Vous avez des sources quant à vos affirmations ?

D'où tenez-vous que ça va coûter plus cher ?

Portrait de Nathou30
7/janvier/2020 - 14h02

Tout ceci est vraiment ridicule. .. une grève qui s'éternise, qui pénalise une grande partie des français. ..pour au final nous annoncer non pas la fin des régimes spéciaux mais la création de régimes spécifiques qui vont nous coûter encore plus cher.

Bravo messieurs du gouvernement  , les pauvres bougres qui travaillent dans le privé vont encore plus pâtir de vos dispositions, car pour eux aucune considération  , aucune prise en compte de leurs situations individuelles , pénibilitė ou autre!!!

Nous ,la majorité qui ne manifestons pas car nous n'en avons pas les moyens vous vous en moquez...mais un jour prochain, aux urnes nous y penserons. 

Portrait de caloudoudou
7/janvier/2020 - 13h23

Pour info : L'outre mer Guadeloupe et Martinique ne sont plus ravitaillés en raison des grèves dans les ports.... plus de bateaux qui partent de Nantes et du Havre ...mais tout le monde s en fout

Portrait de nantes55
7/janvier/2020 - 12h49

Jupiter a dit: " fin des régimes spéciaux" le 1er larbin de Jupiter est entrain de créer un cinquantaine de régimes particuliers......

Ce duo d'incapable se fout de notre gueule.

Français tous aux manifs du 9 et 11 janvier!

Portrait de cineberry
7/janvier/2020 - 10h23

Le premier ministre Edouard Philippe n'est fermé sur aucune modalité mais le projet de loi est déjà rédigé et parti au conseil d'état. Quel foutage de gueule !

Portrait de biscoto
7/janvier/2020 - 09h32 - depuis l'application mobile

he le premier sinistre les retraités du
moment on en parle pas, juste pour les pomper tout simplement. Édouard qui dis qu'il a baissé les impôts mais les TVA sont quoi? des impôts indirects !!!!

Portrait de misterious56
7/janvier/2020 - 07h26

ouais sauf si les retraités comme d'habitude viennent vider les pompes avec leurs jerricans !!!