bfm tv Selon les constations de jeanmarcmorandini.com, pas de pré-matinale ce matin entre 4h30 et 6h, Pascale de la Tour du Pin à 7h qui remercie en direct "la régie de réaliser l'émission ce matin", ce sont les seuls signes pour l'instant de la grève qui touche BFM TV. Mais une certitude, ma crise s'amplifie au sein de BFMTV, où le Syndicat national des journalistes (SNJ) et la CGT du groupe RMC BFM appellent les salariés à faire grève aujourd'hui.
Dans un communiqué commun publié hier soir, les deux organisations dénoncent les « dérives éditoriales » de la chaîne et une banalisation, selon elles, des propos racistes ou discriminatoires à l'antenne.
Cette mobilisation intervient après plusieurs courriers adressés à la direction par des salariés de NextProd, BFMTV et BFM Locales.
Au total, plus de 450 collaborateurs ont exprimé leurs inquiétudes concernant la ligne éditoriale du groupe.
Les syndicats dénoncent notamment une représentation politique qu'ils jugent déséquilibrée dans certaines émissions, particulièrement sur le plateau de Sonia Mabrouk.
Selon leurs propres chiffres, 53 % des invités politiques de cette émission seraient issus de la droite ou de l'extrême droite, contre 31 % de la gauche ou de l'extrême gauche et seulement 16 % du centre.
Le SNJ et la CGT réclament également un recadrage systématique des propos discriminatoires, davantage de moyens pour les reportages de terrain et une couverture plus équilibrée des manifestations, sans se concentrer uniquement sur les violences.
Les organisations syndicales critiquent par ailleurs la diminution des effectifs de journalistes et le recours à des tournages jugés trop coûteux, alors que la direction affirme vouloir renforcer la place du reportage. Face à la contestation, la direction de CMA Media a annoncé mercredi la création d'une « cellule invités », placée sous l'autorité de Fabien Namias, ainsi que la publication mensuelle d'un baromètre du pluralisme.
Jean-Philippe Baille, directeur général délégué à l'information, rejette fermement les accusations de banalisation du racisme et assure que ces décisions ne constituent pas un changement de ligne éditoriale.
Il a également réaffirmé son soutien à Sonia Mabrouk, dénonçant une « campagne de déstabilisation inacceptable » contre la journaliste. Mais ces annonces ne semblent pas avoir convaincu les syndicats, qui appellent les salariés à rejoindre la mobilisation nationale.
Un rassemblement est prévu ce jeudi à 13h30 au premier étage des locaux du groupe, avant un départ collectif vers la manifestation parisienne.
Les organisations invitent également les salariés des rédactions régionales à se mobiliser dans leurs villes respectives. 
Image générée par IA

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Encore ces saboteurs communistes.
Les Français n'en peuvent plus de cette crasse rouge.
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