Jordan Bardella Nicolas Massol, qui se présente sur son compte twitter comme journaliste politique à Libération "spécialiste du Rassemblement National et des extrêmes droites" a posté un tweet sur X en expliquant :
"Mediapart et Streetpress refusés à la soirée de lancement du livre de Bardella à Paris ce soir, un événement politique compté dans les comptes de campagne et à ce titre remboursé. La majorité des journalistes accrédités quitte l’événement en protestation contre ce triste de la presse."
Mais c'est la réponse de Jordan Bardella qui risque de faire le plus parler, car avec humour et dérision, le Président du Rassemblement National a répondu par une photo sur laquelle on peut lire simplement :
"Vu et s'en tape !"
https://t.co/lTNRe6Z1f3
— Jordan Bardella (@J_Bardella) November 4, 2026
Vos réactions
Ah, le retour du grand frisson anticommuniste, un classique indémodable qui permet de s'imaginer en irréductible résistant tout en restant confortablement affalé dans son canapé devant sa série préférée. On se croirait revenu en pleine guerre froide, prêt à défendre le monde libre... entre deux commandes de pizzas et un tweet indigné.
Évidemment, c’est tellement plus simple de régler des siècles de géopolitique et de luttes sociales d'un revers de manche idéologique, tout en ignorant royalement que le seul vrai capitalisme qu'on combat au quotidien, c'est celui qui nous fait payer le café dix centimes de plus à la machine du bureau.
Mais bon , quand on n'a que fromage blanc entre les deux oreilles...
Et sinon tu crèves bientôt ?
En même temps, j'espère que tu vivras suffisamment longtemps pour constater l'échec total de ton idéologie.
C'est exactement comme ça qu'il faut répondre à ces sales communistes.
Ah, le retour du grand frisson anticommuniste, un classique indémodable qui permet de s'imaginer en irréductible résistant tout en restant confortablement affalé dans son canapé devant sa série préférée. On se croirait revenu en pleine guerre froide, prêt à défendre le monde libre... entre deux commandes de pizzas et un tweet indigné.
Évidemment, c’est tellement plus simple de régler des siècles de géopolitique et de luttes sociales d'un revers de manche idéologique, tout en ignorant royalement que le seul vrai capitalisme qu'on combat au quotidien, c'est celui qui nous fait payer le café dix centimes de plus à la machine du bureau.
Mais bon , quand on n'a que fromage blanc entre les deux oreilles...
C'est exactement comme ça qu'il faut répondre à ces sales communistes.
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