17 octobre Après plus de 30 ans passés dans le quartier de Belleville, dans l'est de Paris, Éric Naulleau affirme avoir été contraint de déménager après avoir subi des insultes, des intimidations et des menaces de mort en pleine rue. L'écrivain et chroniqueur raconte cette expérience dans son nouveau livre,
« Le jour où je suis devenu OQTF », publié aux éditions Fayard : « J'étais devenu la bête noire de la racaille, les islamistes et les bobos », affirme-t-il, dénonçant ce qu'il considère comme une alliance de trois groupes qui auraient progressivement transformé son quartier.
Le chroniqueur raconte notamment avoir été pris à partie dans le métro par un individu qui lui aurait craché au visage. Il explique avoir poursuivi son agresseur et lui avoir rendu son crachat. Mais ce sont surtout les menaces répétées dans son quartier qui l'auraient poussé à partir.
Il évoque notamment une dizaine d'individus qui l'auraient intimidé dans la rue en mimant un égorgement et en criant publiquement son adresse personnelle.
Éric Naulleau affirme également avoir été progressivement rejeté par une partie des habitants et des commerçants en raison de ses prises de position. Il raconte notamment que certains libraires du quartier ne souhaitaient plus accueillir ses livres et qu'il ressentait lui-même une hostilité lorsqu'il entrait dans leurs établissements.
« On m'a viré de mon quartier », résume-t-il, évoquant un véritable déchirement après plusieurs décennies passées dans cet arrondissement parisien.
L'écrivain regrette particulièrement la transformation de ce territoire historiquement ancré à gauche, où il fréquentait les librairies, les salles de concert et les lieux culturels.
Il estime désormais que Belleville est devenu le laboratoire d'une « nouvelle France » dont il rejette les évolutions politiques et sociales. Éric Naulleau établit également un parallèle avec les inquiétudes exprimées, selon lui, par certains habitants juifs du quartier, qui lui auraient confié leur désir de partir face à l'antisémitisme.
Il affirme avoir finalement traversé la Seine pour s'installer ailleurs dans Paris, une décision qu'il décrit comme une forme d'exil intérieur.
Dans son livre, il utilise volontairement l'expression « OQTF », habituellement réservée aux étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, pour illustrer son sentiment d'avoir été chassé de son propre quartier.
Vos réactions
Lui qui se voulait de gauche il y a encore quelques années découvre depuis qu'il a viré sa cuti et crache à tout-va sur toute la gauche sur l'antenne de CNEWs qu'il est désormais en disgrâce auprès de son ancien électorat.
Lui balance des insultes à l'échelle nationale puisque chaîne diffusée par la TNT et il s'étonne d'en recevoir à son petit niveau.
Naulleau suit le vent comme une feuille morte pour garder sa place à Cnews.
Cela fait déjà bien longtemps que Belleville est devenu un shithole socialiste.
C'est d'ailleurs dans ce quartier que Glucksmann a fêté son élection truquée.
Il y a quelques décennies quand on n'était pas sur la même longueur d'ondes que l'autre on le traitait de con. Aujourd'hui on propose gentiment de lui organiser un passage de vie à trépas. O tempora, o mores ! wesh wesh !
S'il était sympa ça se saurait, ça compte aussi !
Il estime désormais que Belleville est devenu le laboratoire d'une « nouvelle France » dont il rejette les évolutions politiques et sociales.
En soutenant l'immigration pendant des décennies dans les médias, notamment face à Zemmour, il a été le grand artisan de cette transformation chez les intellectuels et auprès des masses.
Le grand remplacement !
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