fisc Le piratage massif subi par l’administration fiscale cet été a mis en évidence « plusieurs fragilités structurelles des systèmes d’information » de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), selon une note du Sénat consultée par l’AFP.
Les intrusions survenues entre juin et août ont entraîné le vol de données concernant au moins 678.000 particuliers et professionnels. Un premier incident a permis aux pirates d’accéder frauduleusement à l’application « e-contact », utilisée par les agents du fisc pour leurs échanges avec les usagers.
Deux attaques, menées du 23 au 25 juin puis du 21 au 23 juillet, auraient utilisé les comptes d’agents dont les mots de passe avaient « probablement été dérobés par des logiciels malveillants présents sur leurs équipements personnels ».
Une autre intrusion, entre le 27 juillet et le 8 août, a permis l’extraction de données cadastrales concernant 434.564 foyers, tandis qu’un troisième incident, détecté le 17 août, a touché des informations relatives aux successions vacantes.
Les sénateurs Claude Raynal et Jean-François Husson dénoncent également « des lacunes dans les contrôles » réalisés après les premières attaques. Le vol initial n’aurait ainsi été découvert « qu’après [sa] revendication par l’assaillant ».
Dans un contexte de forte progression des cyberattaques, avec 7.810 incidents détectés depuis le début de l’année 2026 à fin août, les parlementaires pointent notamment la multiplication des voies d’accès aux applications de la DGFiP.
Ils regrettent également « l’absence de dispositifs permettant de détecter automatiquement un volume anormal de consultations ou d’extractions des bases de données » et estiment que ces failles « appellent un renforcement des dispositifs de protection ».
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Commençons, pour l'exemple, par virer de la fonction publique tous les cadres chargés de la sécurité dans cette administration et remplaçons les par leurs sous-fifres !
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