cyberattaque 17h04: Les pirates, qui ont revendiqué avoir dérobé des données du fisc, affirment également avoir mis la main sur des données personnelles de plusieurs millions d'élèves français et des dizaines de milliers d'enseignants.
Dans un message, ils assurent avoir pu "absorber 346 millions de lignes" de données. Ils revendiquent avoir des numéros de téléphones, des adresses mails et des adresses de domicile notamment, remontant parfois jusqu'aux années 2000.
Le 31 juillet dernier, le ministère de l'Education nationale avait déjà rendu publique "l'intrusion frauduleuse dont il a été victime" quelques jours plus tôt et "l'exfiltration de données à caractère personnel qu'elle a pu entraîner".
Et de préciser qu'il s'agissait de données des "agents du ministère ayant exercé en académie depuis 2001", sans chiffrer le nombre de personnels concernés.
Le ministère affirme néanmoins aujourd'hui dans un communiqué que, depuis fin juillet, "l'ensemble des personnels susceptibles d'être concernés ont été informés individuellement."
"Des publications intervenues hier (lundi) font état de la mise en ligne de ces données et revendiquent la détention de données relatives à des élèves. Le ministère poursuit ses expertises techniques afin d'établir la nature exacte et l'étendue des données exfiltrées", a-t-il indiqué dans le texte.
16h59: Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel a présenté des « excuses » mardi pour le piratage du fisc, alors que l’administration a reconnu une « troisième fuite » sur des données moins sensibles liés aux successions, rapidement « coupée ».
« Oui, nous nous excusons, parce que ce qui est arrivé est insupportable pour les Français », a avancé David Amiel à l’occasion d’une conférence de presse à Bercy sur le piratage d’ampleur de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) qui a abouti au vol des données personnelles de quelque 700.000 particuliers et entreprises.
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Piratage du fisc: "Je tiens à présenter nos excuses", affirme Daniel Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics#BFM2 pic.twitter.com/t3y1oCK56d
— BFM (@BFMTV) August 18, 2026
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16h52: La directrice générale du fisc Amélie Verdier a reconnu cet après-midi une "troisième fuite" concernant des données liées aux successions, depuis "coupée", moins d'une semaine après avoir annoncé un vol de données sensibles de quelque 700.000 particuliers et entreprises.
La "brèche" identifiée sur le portail lié aux successions "n'est vraiment pas du tout de la même ampleur" que cette attaque, a estimé Amélie Verdier lors d'une conférence de presse.
Les informations exposées sont beaucoup moins sensibles, et similaires à celles qu'on trouve dans des "annonces légales" publiques, a-t-elle avancé.
Vos réactions
Bravo à ces hackers Robin des bois ! Les riches vont cracher la thunes !
Les lois sur les droits de succession doivent changer, le riches doivent partager.
Et donc on en déduit facilement que vous êtes plutôt du côté des fauchés. Si vous aviez quelque bien, vous protégeriez votre pognon et vous feriez tout pour ne pas partager, n'est-ce pas ?
C'est drôle de constater que ce sont toujours ceux qui n'ont rien qui sont favorables au partage des richesses. En fait, c'est un moyen comme un autre de recevoir ce dont vous manquez, mais sans rien foutre pour l'obtenir.
a notre époque on aurait pu croire que notre administration engageait des élites de l'informatique et de la protection numérique et ben non c'est comme tout le reste nul
Plus rien ne fonctionne correctement en france, bien que ce soit un enfer fiscal.
Malheureusement on ne sort du communisme que par l'effondrement que le communisme amène toujours. L'avenir est bien sombre.
Au regard du niveau d’imposition, de l’ampleur de la dette publique et des résultats obtenus, il est légitime de trouver la situation particulièrement consternante même, minable.
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