23/10 19:53

24 oct - La manifestation entre Bastille et Nation est finalement interdite, la préfecture propose un autre tracé qui est refusé par l'intersyndicale - Macron a promis "une refonte" de Parcoursup aux lycéens qui est refusé

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19h15: La manifestation entre Bastille et Nation finalement interdite, la préfecture propose un autre tracé. Si un accord pour un tracé avait été trouvé hier pour un cortège entre Bastille et Nation, les autorités ont pris ce soir un arrêté interdisant ce parcours.

La préfecture de police de Paris propose un tracé de porte d'Italie à porte de Vincennes via le boulevard des Maréchaux, pour une manifestation de 13 heures à 19 heures.

18h27: Emmanuel Macron a promis "une refonte" de Parcoursup à des représentants lycéens, qui appellent à continuer à se mobiliser.  Des représentants lycéens appellent à "continuer à se mobiliser" après leur rencontre avec Macron L'entretien entre Emmanuel Macron et plusieurs lycéens s'est achevé après près de trois heures d'échanges. Aucun participant n'a quitté la réunion avant son terme.

Cette rencontre, réclamée de longue date, a permis d'aborder plusieurs revendications portées par les élèves : les emplois du temps, Parcoursup, le remplacement des professeurs absents ou encore l'adaptation des bâtiments scolaires au changement climatique.

À la sortie, plusieurs lycéens ont décrit un président "à l'écoute" et ouvert à une possible "refonte" de Parcoursup, voire, selon l'un d'eux, à un retour sur la réforme Blanquer.

17h42: Laurent Nuñez, le ministre de l'Intérieur, s'exprime depuis Orléans où un important dispositif de sécurité est déployé ce week-end en raison d'une journée de mobilisations et un rassemblement du RN.

"Le rôle de l'Etat, c'est de garantir la liberté de réunions politiques et la liberté de manifester", déclare-t-il, pointant "le risque de la présence de personnes de l'extrême gauche et de l'ultragauche". Il évoque "3 000 effectifs déployés".

17h36 : Le Palais Garnier et l’Opéra Bastille seront fermés demain à Paris

L’Opéra de Paris annonce sur son site la fermeture du Palais Garnier et de l’Opéra Bastille le samedi 24 octobre, « en raison des manifestations prévues ce samedi et par mesure de précaution pour la sécurité de nos publics ».

17h32: La manifestation de l’intersyndicale interdite samedi à Bordeaux, annonce la préfète de la Gironde

La mobilisation que l’intersyndicale souhaitait organiser samedi dans l’hypercentre de Bordeaux a été interdite par la préfète de la Gironde, Sophie Brocas, sur fond de craintes de nouvelles violences.

« La journée de demain, hélas, s’annonce difficile », a-t-elle averti, faisant état de plusieurs appels au pillage et à la violence portés à la connaissance des services de l’État. « Je ne souhaite pas revivre les mêmes scènes que samedi dernier. »

Un périmètre d’interdiction de manifester couvrira ainsi le centre-ville durant tout le week-end afin de protéger les commerces et de prévenir les dégradations. Selon la préfète, il s’agit d’empêcher des individus violents de rejoindre des rassemblements pacifiques pour y commettre des exactions.

Sophie Brocas précise avoir discuté dans la journée avec l’intersyndicale, dont la déclaration, déposée à la mi-journée, prévoyait un passage dans l’hypercentre. Les échanges n’ayant pas permis de convenir d’un parcours compatible avec les restrictions, la manifestation ne pourra pas se tenir.

17h27: La préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes reconduit des mesures déjà prises en milieu de semaine : les rassemblements sont interdit depuis 16h et jusqu'à 23h aujourd'hui ; un couvre-feu sera en place dès 23H ce soir jusqu'à samedi 6h.

 

 

17h24: Gerald Darmanin demande à la justice d’informer les «employeurs des pilleurs»

Gérald Darmanin souhaite que les procureurs avertissent les « employeurs des pilleurs et des individus violents » des faits reprochés à leurs salariés, a-t-il déclaré sur X. Cette position a suscité des objections parmi les avocats.

Dans une directive adressée jeudi aux parquets, le ministre demandait déjà que les administrations soient informées lorsque des « agents publics mis en cause dans les violences et dégradations commises depuis le 17 octobre » figurent dans les procédures. Invoquant « l’exemplarité de service public », il entendait permettre l’ouverture de procédures disciplinaires « sans attendre l’issue de la procédure pénale ».

Sur LCI, ses propos ont semblé élargir cette demande à l’ensemble des employeurs. Il a affirmé avoir demandé aux procureurs « de prévenir tous les employeurs que leur salarié, leur agent, a été dans un pillage, a été dans une émeute », en précisant que les personnes concernées travaillaient « parfois dans un emploi public, parfois dans le privé ».

L’article 11-2 du code de procédure pénale prévoit une possibilité d’information après une condamnation, même non définitive, une mise en examen ou l’engagement de poursuites, mais dans des conditions précises. Le dispositif concerne uniquement les agents publics, les salariés du privé chargés d’une mission de service public, notamment dans les transports, et les membres d’ordres professionnels.

Le parquet doit également juger cette transmission nécessaire, au regard des faits ou des circonstances, pour prévenir ou faire cesser un trouble à l’ordre public, ou pour protéger les personnes et les biens.

 

 

17h18: Emmanuel Macron se rendra à 19 heures dans une caserne de police du 19e arrondissement à Paris

Emmanuel Macron se rendra ce soir à 19 heures à la caserne de police Macdonald, dans le 19e arrondissement de Paris, à la veille d’une nouvelle journée de manifestations. Selon l’Élysée, cette visite doit lui permettre d’exprimer sa « reconnaissance aux forces de sécurité intérieure » et de leur « réaffirmer sa confiance ».

Le président saluera les policiers mobilisés depuis le week-end précédent et apportera son soutien aux effectifs qui interviendront dans les jours à venir. Il échangera aussi avec des agents blessés lors de leurs missions et « exprimera à travers eux son soutien à toutes nos forces victimes ces dernières semaines », précise la présidence.

Ce déplacement intervient après les violences et les pillages survenus samedi dernier lors des manifestations, qui constituaient le point culminant d’une mobilisation lycéenne engagée depuis plusieurs semaines.

17h16: Éducation : tous les syndicats du privé (sauf hors contrat) appellent à la grève le 5 novembre

Tous les syndicats de l'enseignement privé appellent à la grève le 5 novembre. Cet appel ne concerne pas les établissements hors contrat.

17h09: Sur son site Internet, Vélib' annonce que demain, à Paris, "110 stations Vélib’ seront temporairement fermées dans les secteurs concernés par les différents périmètres de sécurité".

Ces stations "seront fermées dès ce vendredi. La réouverture sera progressive dans la nuit de dimanche à lundi", précise l'opérateur.

16h56: le Cirque d'Hiver et de nouveaux musées parisiens fermés demain, mais aussi les fondations Cartier et Louis Vuitton, la Bourse du Commerce

Face aux risques de débordements liés aux manifestations prévues samedi à Paris, plusieurs lieux culturels ont annoncé qu’ils suspendraient leurs activités.

La Fondation Cartier fermera durant tout le week-end, tandis que la Fondation Louis Vuitton ne recevra pas de visiteurs samedi.
À la Bourse de Commerce, la fermeture commencera vendredi à 19 heures et se prolongera pendant toute la journée du lendemain.
Le Cirque d’Hiver Bouglione a annoncé que « l’ensemble des représentations prévues » samedi « sont annulées », « pour des raisons de sécurité ».
Ces mesures complètent les fermetures du Louvre, d’Orsay, de l’Orangerie et du musée Picasso, dont le ministère de la Culture avait fait état jeudi.
Au Grand Palais, Art Basel Paris met fin à son édition plus tôt que prévu, en renonçant à accueillir le public samedi et dimanche.
Dans ce contexte, le ministère a invité « l’ensemble des établissements placés sous sa tutelle » à prendre les dispositions nécessaires pour sécuriser leurs sites.
Les mesures demandées doivent assurer « la sécurité des visiteurs », « la protection des agents » et « la préservation des œuvres ».
Les autorités redoutent de nouveaux incidents après les violences et les pillages qui ont accompagné, le 17 octobre, les mobilisations contre le coût de la vie et en soutien aux lycéens.
Deux jours après ces événements, un rassemblement plus pacifique organisé devant l’entrée du Louvre avait lui aussi entraîné la fermeture du musée pour la journée.

14h13: Le match PSG-Lyon au Parc des Princes prévu dimanche soir reporté à lundi soir à la demande de la préfecture 

13h52: Le point sur ce que l'on sait

Le gouvernement français déploiera demain 70.000 policiers et gendarmes sur l'ensemble du territoire, face aux risques de nouvelles violences lors des manifestations annoncées. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a alerté ce vendredi sur de « nombreux appels sur les réseaux sociaux à commettre des exactions », évoquant également des menaces de « pillages ».

« Regardez les réseaux sociaux : il y a eu des appels de l'ultragauche à s'en prendre aux bâtiments publics », a-t-il déclaré, mettant en garde contre des rassemblements susceptibles de dégénérer. « Nous ne parlons pas d'une gentille manifestation », a insisté le ministre, déterminé à éviter la répétition des affrontements du samedi 17 octobre. « Nous sommes prêts demain à être extrêmement fermes et à ne rien tolérer », a-t-il prévenu, annonçant un dispositif de sécurité exceptionnel.

Les effectifs mobilisés seront supérieurs de 20 % à ceux du week-end précédent, avec le déploiement de CRS, de gendarmes mobiles et d'unités spécialisées. Une vingtaine de véhicules blindés, 15 engins lanceurs d'eau et des hélicoptères doivent également être disponibles, tandis que des militaires protégeront certains bâtiments sensibles.

Emmanuel Macron a réclamé « la plus grande dureté » contre les auteurs de violences, dénonçant des actes « politiques et même séditieux » qu'il attribue à des groupes d'ultragauche. Le chef de l'État souhaite limiter les rassemblements aux manifestations légalement déclarées, notamment celles organisées par les syndicats, avec des itinéraires adaptés pour protéger les centres-villes.

« La recommandation générale, c'est pas de manifestation dans les jours à venir », a-t-il affirmé, alors que plusieurs rassemblements font déjà l'objet de restrictions.

À Paris, un cortège entre Bastille et Nation reste autorisé, tandis que d'autres rassemblements sont interdits et que plusieurs villes renforcent leurs dispositifs de sécurité. Ces décisions suscitent la colère d'une partie de la gauche, qui dénonce une atteinte au droit de manifester et reproche à l'exécutif de privilégier la réponse policière.

« Un mouvement social ne peut pas avoir comme seule réponse le maintien de l'ordre », a notamment déclaré Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes. Sur le terrain, les forces de l'ordre font également état d'une fatigue croissante après plusieurs semaines de mobilisation, certains policiers évoquant des journées de travail de treize à seize heures.

12h53: 70.000 policiers et gendarmes mobilisés demain partout en France, annonce Laurent Nuñez. "On sera absolument intraitable pour empêcher les pillages et les attaques", affirme le ministre de l'Intérieur. "Un engagement des forces de l'ordre avec beaucoup de fermeté contre les fauteurs de trouble". 

"De nombreux hélicoptères" seront utilisés à Paris et dans les grandes villes de France. Le ministre de l’Intérieur affirme qu’il y aura "un engagement des forces de l'ordre avec beaucoup de fermeté contre les fauteurs de trouble"

11h17: Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez se rend cet après-midi à Orléans à la veille du congrès du Rassemblement national. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé au ministre de l’Intérieur d’aller à Orléans «inspecter le dispositif de sécurité», indique Matignon

10h28: Le point sur la situation ce matin

Après plus d'un mois de contestation sociale et les violences du week-end dernier, Emmanuel Macron reprend personnellement la main ce vendredi, à la veille d'une nouvelle journée de manifestations sous haute surveillance.

Le chef de l'État doit présider à 9 heures un conseil de défense consacré à la sécurité, avant de recevoir à 15 heures les représentants des organisations lycéennes à l'Élysée.

« Nous lui présenterons nos revendications qui sont toujours les mêmes », prévient Nathanaël Combary, président du Renouveau lycéen, qui réclame notamment une rénovation des établissements scolaires et une refonte de Parcoursup. Pierre Sourzat, responsable de l'organisation Les Lycéens, affiche davantage de scepticisme : « Il va nous écouter, il va faire semblant de nous avoir compris et puis après il n'y aura pas de suite ».

En parallèle, Emmanuel Macron doit rencontrer les forces de l'ordre, après avoir réclamé hier « la plus grande dureté » contre les auteurs des violences et des pillages. Le président accuse notamment des groupes « d'ultragauche » d'avoir cherché à « faire tomber la République » lors des affrontements du 17 octobre.

Selon le ministre de la Justice Gérald Darmanin, 217 personnes ont été incarcérées parmi les 2.700 placées en garde à vue, tandis qu'environ 3.000 commerces ont été touchés par les violences. Pour éviter de nouveaux débordements demain, les effectifs policiers et de gendarmerie seront renforcés de 20 %, avec l'appui de militaires de Sentinelle et d'unités spécialisées.

Les manifestations non syndicales font l'objet de restrictions, tandis que plusieurs rassemblements ont été interdits à Lyon et Marseille, des décisions susceptibles de recours devant la justice administrative. À Paris, un seul cortège est autorisé entre Bastille et Nation, les autorités appelant les commerçants à renforcer leur sécurité.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit quant à lui se rendre aujourd'hui à Limoges, où l'hôtel de ville a été ravagé par un incendie lors des violences du 17 octobre.

À Orléans, près de 3.000 membres des forces de l'ordre seront déployés ce week-end, alors que 20.000 à 30.000 opposants au Rassemblement national sont attendus en marge du congrès du parti.

La gauche reproche cependant au gouvernement de privilégier la réponse sécuritaire au détriment des revendications sur l'éducation, les salaires, le pouvoir d'achat et les services publics.

« Un mouvement social ne peut pas avoir comme seule réponse le maintien de l'ordre », dénonce Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, après une réunion à Matignon jugée décevante par plusieurs responsables de gauche.

07h15: À la veille d’une nouvelle journée de mobilisations en France, samedi, la pression monte autour du dispositif de sécurité, alors que les violences et les pillages du week-end précédent restent dans les esprits.

Après les débordements du 17 octobre, l’exécutif veut empêcher que les prochains rassemblements donnent lieu à de nouvelles dégradations, tout en faisant face à des appels à manifester dans plusieurs villes.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un dispositif policier « massif », tandis que le gouvernement a envisagé d’interdire certains rassemblements présentant des risques de troubles à l’ordre public, y compris lorsqu’ils sont déclarés.

Dans plusieurs territoires, les restrictions se multiplient déjà, avec des interdictions de rassemblement et un renforcement annoncé des moyens de sécurité, notamment dans les secteurs éprouvés par les précédentes violences.

Dans les Bouches-du-Rhône, la préfecture a annoncé l’interdiction de toutes les manifestations samedi, ainsi qu’une suspension des transports en commun dans l’agglomération marseillaise et sur plusieurs liaisons périphériques.

Ces mesures traduisent la crainte de nouveaux affrontements, de dégradations et de pillages, dont la prévention constitue un enjeu central pour les autorités.

L’ampleur de la participation et le déroulement des rassemblements restent toutefois incertains : les risques redoutés ne préjugent pas du comportement des manifestants ni de l’issue de cette journée.

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Vos réactions

Portrait de Exotype
24/octobre/2026 - 01h48

La manifestation est interdite mais dans toutes les grandes villes, quasiment tous les magasins se barricadent avec des planches de bois sur leurs façades dans les centres-ville.

C'est dire l'impact que cette interdiction a sur les casseurs.

Portrait de Pied - Nickelé
23/octobre/2026 - 20h06

Pour identifier les casseurs du 17 Octobre... ca aurait été tellement plus simple s'ils avaient porté leurs RIO

Portrait de Pied - Nickelé
23/octobre/2026 - 18h29

la rébellion naît lorsque les dirigeants oublient qu'ils sont censés servir (Confucius).

 

Portrait de MICMAH458
23/octobre/2026 - 17h14
Le Pompé a écrit :

J'espère que tu as fait tes offres de service à Marine pour être son ministre de l'Intérieur.

Ce serait dommage qu'elle se prive d'un tel cador.

"Le Pompé", soit un compte ouvert aujourd'hui même, et déjà une intervention sans le moindre intérêt.  Vous n'avez pas perdu de temps.  Notez aussi que je m'adresse aux autres en les vouvoyant parce que je les respecte, quoi qu'ils disent.  Votre éducation n'a vraisemblablement pas été dans le même sens...

Portrait de Pied - Nickelé
23/octobre/2026 - 16h27

il va falloir des tonnes de cacatovs !!! :smiley

Portrait de MacPhisto
23/octobre/2026 - 16h08

Mobilisés dans les centres villes mais la périphérie?

Portrait de MICMAH458
23/octobre/2026 - 14h16

Le molasson nunez semble enfin avoir compris la gravité de la situation, mais que ne l'a-t-il compris plus tôt, cela aurait peut-être évité des dizaines de millions de dégradations de la part de hordes de sauvages.  Et son tour de magie entre lui et macron, à savoir une petite manipulation pour faire croire qu'il remettait sa démission, ne dupe personne et n'a sa justification que dans l'espoir de faire retomber le soufflet et calmer le jeu.  Ils restent tous les deux responsables, et d'autres aussi, de n'avoir pas été compétents pour maintenir l'ordre.

Portrait de Pied - Nickelé
23/octobre/2026 - 14h15

ha quand même10 fois plus que le 17 octobre

Portrait de chipie10
23/octobre/2026 - 14h12

J'ai regardé la définition du mot intraitable et j'ai ri ...

Portrait de Pied - Nickelé
23/octobre/2026 - 14h11
Louise pour 1000 ans a écrit :

nous avons là un expert en poubelles

venant de la part d'une ordure ..... c'est un compliment

Portrait de Touché01
23/octobre/2026 - 13h32

Les casseurs sont trop attendus, il n'y aura presque rien.

Par contre  en décembre quand l'attention sera retombée, quand les boutiques auront fait le plein de cadeaux pour noël et nouvel an, et que les lycéens et étudiants ne seront plus  en vacances ...

Portrait de Pied - Nickelé
23/octobre/2026 - 11h12

la Ligue de défense des poubelles appelle à manifester