22/10 20:50

Chaos en France : Emmanuel Macron recevra les organisations lycéennes vendredi à 15h à l'Elysée - Plusieurs villes et départements interdisent toutes les manifestations samedi

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20h49: Emmanuel Macron recevra les organisations lycéennes vendredi à 15h à l'Elysée. Le président de l'organisation Renouveau Lycéen Nathanaël Combary déclare qu'Emmanuel Macron recevra demain à 15h certaines organisations lycéennes, à savoir Renouveau Lycéen, Les Lycéens! et l’Union Syndicale Lycéenne.

Nathanaël Combary précise qu'il représentera Renouveau Lycéen avec Monica-Shannon Ongmilan et que cette rencontre sera suivie de deux conférences de presse. L'Élysée confirme que le président recevra "des lycéens et des représentants d'organisations lycéennes" pour "écouteur les revendications et inquiétudes des représentants lycéens".

18h54: Plusieurs grands musées parisiens comme le Louvre ou le musée d'Orsay fermés samedi. La grande foire d'art contemporain Art Basel Paris  a également décidé de fermer ses portes prématurément demain soir, en raison du risque de nouvelles violences ce week-end. Le grand public était attendu au Grand Palais à partir de demain et jusqu'à dimanche soir, mais l'organisation a finalement décidé de revoir ses plans.

17h46: Pas de transport en commun, un couvre-feu élargi et les manifestations interdites à Marseille le 24 octobre

Le préfet des Bouches-du-Rhône, Jacques Witkowski, a annoncé dans un communiqué l’interdiction de toutes les manifestations, déclarées ou non, ce samedi dans le département, « pour des raisons évidentes de sécurité et de disponibilité des forces de sécurité intérieure ».

Les transports en commun seront également suspendus de samedi à 5 heures à dimanche à 5 heures dans l’ensemble de l’agglomération marseillaise, ainsi que vers les zones commerciales périphériques de Plan-de-Campagne, Vitrolles, Aubagne et Miramas. Cette suspension concernera aussi les liaisons entre Aix-en-Provence et Marseille, entre Aix-en-Provence et Salon-de-Provence, ainsi qu’entre Marseille et Salon-de-Provence.

La préfecture interdit en outre le port d’équipements de protection individuelle, le transport de carburant, ainsi que la vente, le port et le transport d’armes par destination.

17h26: Un étudiant d’une vingtaine d’années a été mis en examen pour «destruction par incendie» et placé en détention provisoire pour avoir participé à l’incendie de l’université de Rouen le 17 octobre

Un étudiant d’une vingtaine d’années, soupçonné d’avoir participé à l’incendie de l’Espace Michel Serres de l’université de Rouen le 17 octobre, a été mis en examen jeudi pour « destruction par incendie » puis placé en détention provisoire, a annoncé le parquet. Lors de sa garde à vue, commencée mardi matin, le jeune homme « a gardé le silence », précise le procureur de la République de Rouen, Sébastien Gallois, dans un communiqué.

Présentant le profil d’un étudiant « a priori banal », le suspect « n’a pas agi seul, donc les enquêteurs vont devoir identifier avec qui il a pu monter ce projet », avait déclaré le magistrat mardi, lors d’une visite du campus de la faculté des lettres à Mont-Saint-Aignan, en Seine-Maritime, aux côtés du ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste.

L’exploitation des images de vidéosurveillance a notamment permis d’identifier rapidement cet étudiant, qui réside sur le campus, « presque en face du bâtiment qui a été brûlé », selon le procureur.

17h19: La sécurisation de l'hôtel de ville de Limoges, incendié samedi 17 octobre, se poursuit.

"Des poutres de renfort sont en cours d’installation et un échafaudage sera également mis en place pour sécuriser les structures fragilisées", est-il indiqué.

 

 

17h11: La manifestation étudiante s’est achevée sans tension signalée cet après-midi, tandis que les organisateurs appellent à une assemblée générale en fin de journée dans le centre de Paris afin de préparer la suite du mouvement et les prochaines mobilisations.

16h41: Violences du 17 octobre : 217 personnes incarcérées parmi les 2.700 placées en garde à vue

Gérald Darmanin indique, depuis la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne): "Nous avons eu 2 700 gardes à vue depuis samedi. On a plus d'un millier de personnes qui sont déférées avec des poursuites, pour les amener dans les dépôts des tribunaux", annonce le ministre de la Justice.

l y a eu 217 incarcérations, et "ce chiffre continue à augmenter", ajoute Gérald Darmanin. Elles concernent essentiellement "des hommes de 18 à 25 ans". "La moitié des détenus n'ont aucun casier judiciaire", précise le ministre. "Ça montre l'extrême fermeté des magistrats", se félicite Gérald Darmanin.

15h05: De nombreuses personnes sont rassemblées pour la manifestation à l'appel de l'Interfac à Paris

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14h40: « L’ordre doit être rétabli en France. Et les maires, en première ligne, doivent avoir les moyens d’assurer la sécurité de leurs concitoyens », déclare Edouard Philippe dans un message posté sur son compte X.

« C’est le message que j’ai passé hier en patrouille avec la police municipale de Charleville-Mézières et ce matin aux maires des Ardennes. La France compte 30 000 policiers municipaux, bien formés, bien équipés.

Pourtant, ils ne peuvent ni relever l’identité d’une personne suspecte, ni verbaliser un individu qui dégrade une mairie, ni utiliser des caméras intelligentes pour repérer les casseurs », ajoute le maire du Havre et candidat à la présidentielle.

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14h35: La justice administrative a suspendu l'interdiction d'une manifestation étudiante prévue dans l'après-midi à Paris.

Le rassemblement, organisé par le collectif Interfac Île-de-France, qui réunit des étudiants issus d'assemblées générales universitaires, devait débuter à 14 heures devant l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Les manifestants souhaitaient rejoindre la place de la Bastille en empruntant le boulevard de l'Hôpital, un parcours déclaré auprès des autorités.

Hier, la préfecture de police avait pourtant pris un arrêté interdisant ce défilé, estimant que les conditions de sécurité n'étaient pas réunies après les violences survenues lors des précédentes mobilisations.

Les autorités invoquaient notamment « l'incapacité de l'organisateur à éviter les exactions » constatées lors des rassemblements des 13 et 17 octobre.

La préfecture affirmait vouloir « garantir la sécurité des biens et des personnes », en raison des risques de nouveaux affrontements et de dégradations dans la capitale.

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13h41: "Nous avons une attention particulière à la protection des commerces", souligne la porte-parole du gouvernement

12h25: Le président Emmanuel Macron s'exprime

"Les couvre-feux sont tenus", a-t-il déclaré. "Samedi, nous avons eu des actes politiques et séditieux, conduits par des groupes d'ultragauches, visant à faire tomber la République".

"Il est évident qu'il y a eu des défauts d'anticipation et des éléments de surprise samedi dernier. (...) Les préfets ont déjà pris partout où c'était nécessaire plusieurs dispositions"

"Pour ce qui est des prochains jours, et en particulier de samedi", "la recommandation générale, c'est qu'il n'y ait pas de manifestation. Les gens qui veulent continuer à manifester, quand ce sont des organisations syndicales, les préfets proposeront des tracés alternatifs. Quand ce ne sont pas des organisations syndicales, partout où on le peut, on interdira"

Un conseil de défense sera réuni demain, annonce Emmanuel Macron

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12h15: La préfecture de police de Paris a décidé, jeudi 22 octobre, d'autoriser une manifestation entre les places de la Bastille et de la Nation samedi prochain, tout en interdisant un autre itinéraire qui devait rejoindre le quartier de l'Opéra.

Cette décision intervient à deux jours d'une nouvelle journée de mobilisation nationale contre la vie chère, après les violences et les pillages qui ont marqué les manifestations du 17 octobre. Le parcours autorisé, déclaré par la CGT parisienne, reliera la place de la Bastille à celle de la Nation, sur une distance d'environ deux kilomètres, empruntant un axe traditionnel des défilés syndicaux.

En revanche, les autorités ont refusé le trajet proposé par des représentants des Gilets jaunes, qui souhaitaient partir de Bastille, traverser la place de la République et les Grands Boulevards, avant de rejoindre l'Opéra Garnier.

Ce parcours aurait notamment traversé plusieurs secteurs commerçants sensibles, à proximité des grands magasins du boulevard Haussmann, particulièrement surveillés depuis les dégradations du week-end dernier. Les autorités invoquent les risques de nouveaux troubles à l'ordre public, alors que le gouvernement a annoncé un renforcement exceptionnel du dispositif de sécurité dans la capitale et plusieurs grandes villes.

11h39: "À la suite des violences et dégradations commises le week-end dernier à Paris", le préfet de police de Paris a invité ce matin les élus et les représentants du monde économique. "Cette réunion a été l’occasion de présenter les mesures prises pour rétablir l’ordre public et d’échanger sur les dispositifs de sécurité prévus pour les prochains jours", explique-t-il sur le réseau X.

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11h16: La préfecture annonce que "toute manifestation" est interdite à Lyon samedi. «Dans le cadre de l’appel à mobilisation qui circule et au vu des évènements du 17 octobre dernier, le préfet a pris la décision d’interdire par arrêtés toute manifestation dans la ville de Lyon ce samedi 24 octobre», indique la préfecture du Rhône. 

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10h24: Un deuxième suspect, âgé de 66 ans, interpellé après l'incendie de la mairie de Limoges samedi dernier. Selon RTL, l’individu a été interpellé dans la Creuse avec l'assistance de l’antenne du RAID de Bordeaux. Il a été placé en garde à vue du chef de destruction en bande organisée d’un bien par moyen dangereux pour les personnes.

Cette deuxième arrestation intervient deux jours après celle d’un premier suspect, âgé de 34 ans, interpellé mardi matin à Val d’Issoire, en Haute-Vienne, avec l’appui du RAID de Bordeaux. Ce trentenaire, identifié comme Hodei C. D., est soupçonné d’avoir participé à l’incendie survenu samedi 17 octobre, en marge des manifestations nationales contre la vie chère.

Connu des services de renseignement pour sa proximité présumée avec la mouvance de l’ultragauche, il fait l’objet d’une fiche S et a déjà été condamné pour des violences contre un policier.

Les enquêteurs ont notamment exploité des vidéos tournées pendant les violences pour identifier plusieurs personnes soupçonnées d’avoir pénétré dans la mairie avant le déclenchement du feu.

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07h45: À deux jours des manifestations annoncées samedi 24 octobre, les autorités renforcent les mesures de sécurité pour éviter de nouvelles violences, après les affrontements et les pillages du week-end dernier.

Depuis lundi, plusieurs villes ont instauré des couvre-feux ciblés, dont les horaires, les périmètres et les publics concernés varient selon les décisions préfectorales.

À Paris, les secteurs de la place de la République et des Halles ont fait l’objet de restrictions nocturnes, reconduites mercredi soir, tandis qu’à Lyon le dispositif a également été renouvelé dans une partie de la Presqu’île.

À Bordeaux, les restrictions concernent les mineurs non accompagnés dans certains quartiers, alors qu’à Toulouse un couvre-feu doit entrer en vigueur ce jeudi soir dans un périmètre restreint de l’hypercentre.

D’autres mesures visent directement les rassemblements à venir : à Perpignan, les manifestations sont interdites dans l’hypercentre de jeudi à dimanche et un couvre-feu pour les mineurs est prévu samedi soir.

Dans la capitale, la préfecture de police a également interdit la manifestation étudiante déclarée jeudi par Interfac IDF, invoquant les risques de nouvelles dégradations.

Pour samedi, Sébastien Lecornu a promis un dispositif policier « massif », après avoir jugé celui du 17 octobre « trop statique et pas assez mobile ».

L’enjeu sera de prévenir les affrontements tout en permettant l’exercice du droit de manifester pacifiquement, que l’Union européenne a appelé les autorités à protéger.

Pour les commerçants touchés par les dégradations, la perspective de nouveaux rassemblements ravive les inquiétudes, alors que certains doivent encore remettre leurs boutiques en état.

Entre restrictions locales, renforts annoncés et critiques sur la gestion du maintien de l’ordre, cette nouvelle journée de mobilisation se prépare dans un climat de forte tension.

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Vos réactions

Portrait de stylo07
23/octobre/2026 - 08h58

Pourquoi faire ??? Tout le monde connaît leurs revendications  il va faire des promesses comme d'habitude

Il faut des annonces écrites

Portrait de Éric et Sarah
22/octobre/2026 - 20h35

52 ans de gauchisme et voilà le résultat : activités suspendues car la délinquance dicte ses règles, explosion de la dette publique, assistanat, laxisme, immigration incontrôlée qui a mis la France en faillite, etc. 

Portrait de KawahIjen
22/octobre/2026 - 12h40

ils peuvent rien faire !! s il y a 50 000 personnes , ils font quoi ?? rien il y aura plus de personne que de police !! le ,nombre fait notre force !! nous sommes nombreux !!!