24/10 19:41

24 Octobre : Laurent Nuñez annonce plus de 1.000 interpellations à 19h30 - A Nice des affrontements très violents ont lieu entre des groupes d'extrême droite et des manifestants : Des blessés

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19h38: Laurent Nuñez prend la parole : "Comme nous l'avions anticipé, les cortèges se sont bien passés. Comme nous l'avions anticipé, nous avons eu plusieurs constitution de groupes à risques (...) qui sont intervenus sur un schéma classique. Pendant le cortège, ils se sont détachés et ont cherché à commettre des exactions, et d'attaquer les forces de sécurité intérieure. 

Les forces de l'ordre sont intervenues systématiquement sur ces exactions, qui ont été très nombreux, avec des jets de projectile et des tirs de mortier.. Les cortèges se sont bien passés. Nous sommes quasiment à 1.000 interpellations à cette heure. 

A Paris, la dispersion est en cours avec des affrontements qui ont duré au moins 2h. A Orléans, les choses se sont bien passées. A Tours, il y avait entre 800 et 1.000 individus grimés. Je veux dire que les commerces de centre ville ont été protégés. Dans certaines villes, on déplore quelques commerces qui ont été pillés.

Ce qui a changé en une semaine, c'est l'anticipation et le pré-positionnement des forces engagées dans l'encadrement. Et le nombre des forces de l'ordre était plus élevé.

Il y a deux personnes grièvement blessés à Clermont-Ferrand et à Toulouse, mais c'est dans le cadre légal d'une réponse proportionnée.""

 

 

18h40 : Une personne a été grièvement blessée à la main lors de heurts avec les forces de l'ordre, à la fin de la manifestation à Toulouse, annonce la préfecture. "Dans un contexte de dispersion d'un attroupement, une personne a été prise en charge par les secours, pour une blessure grave à la main", reconnaît la préfecture de Haute-Garonne.

"Les circonstances de cette blessure ne sont pas connues à ce stade. Des investigations seront menées, sous la responsabilité de l'autorité judiciaire, pour faire la lumière sur cet événement."

18h33: La préfecture des Alpes-Maritimes indique que des affrontements se sont tenus dans les rues adjacentes à la place Masséna, alors que les CRS bloquaient ses accès.

«Des rixes sont intervenues sur la coulée verte. Des militants d’ultra-droite se sont battus avec les manifestants violemment», a-t-elle précisé. «Il reste environ 300 manifestants et une cinquantaine de membres d’ultra- droite (dans le centre-ville). Une nouvelle rixe vient de survenir dans le secteur Hôtel des Poste», ajoute-t-elle.

18h26: Le chiffre du ministère de l'Intérieur a compté 410.000 manifestants dans l'Hexagone, soit presque moitié moins que la CGT  qui annonçait 800.000 personnes.

18h08: Près de 800.000 personnes mobilisées en France, dont 250.000 à Paris, selon la CGT

 

17h45: La situation est en train de dégénérer à Paris, Cours de Vincennes avec des affrontements entre les manifestants et les forces de l'ordre qui sont attaqués par des black blocks.

 

17h41: Un rassemblement d'environ un millier de personnes qui s'était formé sur une place dans le sud de Lyon, hors du périmètre interdit de manifestation par la préfecture, a été dispersé par les forces de l'ordre. Les forces de l'ordre ont fait usage de grenades lacrymogènes pour disperser la foule rassemblée sur la place Jean-Macé, qui s'est scindée dans la confusion. Alors que le cortège se formait, des membres du collectif interfacultés de Lyon ont déroulé une banderole.

17h11: La préfecture de police de Paris parle de 110.000 manifestants dans les rues de la capitale, soit exactement le même nombre que la semaine dernière.

16h37: A Paris des manifestants ont tenté de bloquer le périphérique mais ils ont rapidement été dégagés par une intervention éclaire de la Brav-M

 

16h27: À Nantes, 2 blindés Centaures de la Gendarmerie ont été employés afin de permettre le dégagement des axes pour rétablir la libre circulation. 

 

 

16h24: A Nantes, plus de 3.000 personnes hostiles sont présentes, des individus utilisent des barrières pour empêcher les forces de l'ordre d'intervenir dans le centre-ville

16h02: Tensions en cours à Nantes, Lyon et Marseille avec des lacrymos et des incendies - Le cortège se déroule dans le calme à Paris 

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13h53: Le Ministre de l'Intérieur annonce 135 interpellations à 13h lors des contrôles de flux.

13h49: La Préfecture de Police de Paris communique sur le calme dans Paris à cette heure

 

12h18 : La Place de la Bastille est en train d'être évacuée, le départ de la manif étant désormais Porte d'Italie

 

11h38: Un rassemblement d'environ 150 personnes à proximité de l'université Lyon 3, qui se trouvait à la limite du périmètre au sein duquel la préfecture du Rhône a interdit tout attroupement, a été rapidement dispersé par les forces de l'ordre. Le rassemblement, constitué majoritairement de jeunes, n'a duré qu'une vingtaine de minutes.

Plusieurs dizaines de personnes sont ensuite parties en cortège sauvage.10h06: Le maire d'Orléans annonce un couvre-feu pour les mineurs de moins de 15 ans Ce couvre-feu sera en vigueur les deux nuits prochaines.

09h52: La préfecture de police de Paris autorise le survol de drones. «Un arrêté préfectoral autorise à Paris la captation, l’enregistrement et la transmission d’images au moyen de caméras installées sur des aéronefs le samedi 24 octobre 2026», annonce la préfecture de Police.

09h37: Des blindés déployés ce matin à Marseille pour contrôler la manifestation, alors que le cortège doit contourner le centre-ville

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08h16: À la demande de la préfecture de police et "pour des raisons de sécurité", la RATP indique que 24 stations seront fermées aujourd'hui dès 9h à Paris. La liste des stations concernées: Argentine, Assemblée Nationale, Bel Air, Champs-Elysées – Clemenceau, Charles de Gaulle – Étoile, Cluny - La Sorbonne, Concorde, Daumesnil, Dugommier, Franklin D. Roosevelt, George V, Mabillon, Maubert – Mutualité, Miromesnil, Odéon, Picpus, Rennes, Rue du Bac, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Sulpice, Sèvres - Babylone, Solférino, Tuileries, Varenne.

07h15: La journée de mobilisation nationale de ce samedi s’ouvre dans un climat de tension, une semaine après les violences et les pillages qui ont touché plusieurs villes françaises.
La perspective de nouveaux débordements a conduit les autorités à restreindre certains rassemblements et plusieurs établissements culturels à annoncer leur fermeture.
À Paris, le Louvre, les musées d’Orsay, de l’Orangerie et Picasso doivent ainsi garder leurs portes closes.
Le Palais Garnier et l’Opéra Bastille seront également fermés, l’Opéra de Paris invoquant une « mesure de précaution pour la sécurité de nos publics ».
La Fondation Cartier suspend son accueil pendant tout le week-end, tandis que la Fondation Louis Vuitton restera inaccessible samedi.
La Bourse de Commerce a, pour sa part, prévu une fermeture dès vendredi soir et pour toute la journée de samedi.
Le Cirque d’Hiver Bouglione a annulé ses représentations, tandis qu’Art Basel Paris a renoncé à ses deux dernières journées au Grand Palais.
Le ministère de la Culture a demandé aux établissements sous sa tutelle de veiller à « la sécurité des visiteurs », à « la protection des agents » et à « la préservation des œuvres ».
À Bordeaux, la préfète de la Gironde, Sophie Brocas, a interdit la manifestation de l’intersyndicale dont le parcours devait traverser l’hypercentre.
Un périmètre d’interdiction de manifester y a été instauré pour l’ensemble du week-end afin de protéger le centre-ville et ses commerces.
La préfète a fait état d’appels au pillage et à la violence, en avertissant vendredi : « La journée de demain, hélas, s’annonce difficile ».
« Je ne souhaite pas revivre les mêmes scènes que samedi dernier », a-t-elle ajouté pour expliquer ces restrictions.
Les autorités craignent notamment que des individus violents ne se mêlent aux cortèges pacifiques pour commettre des dégradations.
Le 17 octobre, les manifestations contre la vie chère et en soutien aux lycéens avaient été accompagnées de violences et de pillages, notamment à Paris.
La prévention de nouveaux incidents constitue donc l’un des principaux enjeux de cette journée, alors que les fermetures et les restrictions modifient déjà son déroulement.

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Vos réactions

Portrait de JoaKimNG
24/octobre/2026 - 15h22

Porte de Vincennes, pas Versaille.....

Portrait de Touché01
24/octobre/2026 - 11h04

Ce sont les voltigeurs à moto de la 24-BRAVM qu'il faudrait déployer !

Sauf que nos décideurs n'osent plus sortir cette unité depuis mars 2023.

Pourtant pour attraper les black blocs ou des casseurs, elle serait plus efficace qu'un blindé.

Portrait de Éric et Sarah
24/octobre/2026 - 10h05

Des blindés, mais la police aura-t-elle le droit de les utiliser ? Si c'est pour les laisser au repos, comme pour les grenades dispersantes, ça ne sert à rien.