chaos Deux jours après la CGT, c'est au tour de la Société des Journalistes de France Télévisions de dénoncer le reportage diffusé dimanche soir dans le journal de 20h de France 2. En début de semaine, la CGT évoquait avec virulence les choix éditoriaux de la rédaction pour évoquer les violences et les pillages survenus la veille dans plusieurs villes de France.
Auprès de Télérama, Valéry Lerouge, président de la Société des journalistes de France Télévisions, s'est exprimé. "Honnêtement, le journal de dimanche soir était bien structuré et équilibré. À nos yeux, il tenait la route jusqu’à 20h44. Puis, c’est le dérapage, total et non contrôlé, avec cette séquence qui est un ovni. Une analyse que nous partageons à peu près tous, rédacteurs, chefs de service et même certains rédacteurs en chef. On est tous unanimement heurtés par cette séquence", explique-t-il.
Le grand reporter fait ainsi référence au document d'une dizaine de minutes intitulé "Au coeur des violences". Dans celui-ci, les téléspectateurs ont pu découvrir des images brutes, sans commentaire, des violences survenues au cours de la journée de samedi.
Valéry Lerouge précise que la réalisation de ce reportage a débuté à 15h le dimanche, "avec une journaliste qu’on fait revenir de toute urgence et un monteur qui découvre les rushes, ne peut pas techniquement aboutir à un sujet de qualité. Je pense qu’ils ont un peu péché par excès d’optimisme…".
"Le montage a été livré en cours de JT, donc après 20 heures. Ni la rédaction en chef ni le directeur d’info n’étaient au courant que c’était un 'no comment' (...) La séquence a été diffusée, mais personne ne s’en satisfait", ajoute le journaliste.
A la suite de la diffusion de ce reportage, le président de la SDJ a échangé avec le directeur de l'info, Philippe Corbé, le soir-même par téléphone. "Lundi, nous avons reçu une avalanche de mails et de SMS. Les équipes habituelles du « 20h30 le samedi » et « 20h30 le dimanche » sont assez meurtries, car elles passent leur temps à essayer de fabriquer des sujets qui tiennent la route", confie-t-il.
Et de conclure : "Un résultat éclipsé par cet objet non identifié, qui n’est même pas passé au mixage. Douze minutes non mixées, je n’ai pas le souvenir que ça soit déjà arrivé !".
Vos réactions
J'ai vu des "Bismillah c'est les ténèbres" brandis dans les émeutes italiennes, mdr.
C'est comme s'il y avait plein d'arabes dans toute l'Europe, Benjamin.
Quel abruti mdr
J'en connais un qui va moins rigoler quand les "ténèbres" débarqueront chez lui...
J'ai vu des "Bismillah c'est les ténèbres" brandis dans les émeutes italiennes, mdr.
T'es pas très douée pour les rimes, ma pauvre Louise. Essaye avec "prière", "théière" ou "salière". Prière aurait été de circonstance lors de la visite papale, et théière avec celle de Charles III. Un peu de rigueur ma chère, évite de te répéter, ça finit par se voir.
Bisous à ton psy !
Infirmière !
Le fou du bus a encore oublié ses cachets !!!
T'es pas très douée pour les rimes, ma pauvre Louise. Essaye avec "prière", "théière" ou "salière". Prière aurait été de circonstance lors de la visite papale, et théière avec celle de Charles III. Un peu de rigueur ma chère, évite de te répéter, ça finit par se voir.
tous les soirs vers dix-neuf heures, de plus en plus tôt chaque jour, t'as raison, c'est pas rigolo.
Infirmière !
Le fou du bus a encore oublié ses cachets !!!
J'en connais un qui va moins rigoler quand les "ténèbres" débarqueront chez lui...
tous les soirs vers dix-neuf heures, de plus en plus tôt chaque jour, t'as raison, c'est pas rigolo.
Certaines rédactions ont moins de scrupules à déverser du n'importe quoi : les détrousseurs d'octogénaires à quatre doigts, présenter comme islamistes les porteurs de pancarte "Bismallah, c'est les ténèbres", slogan qui a fait rire à l'étranger quand on en connait l'origine, la DGSI et les armes automatiques des manifestants...
J'en connais un qui va moins rigoler quand les "ténèbres" débarqueront chez lui...
Les gauchiasses en PLS, mdr
Valery Lerouge mdr
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