19/10 19:15

Chaos: Un couvre-feu instauré pour les mineurs dès ce soir à Paris place de la République et autour des Halles, mais également dans plusieurs quartiers à Nice, Lille, Douai, Wattignies et Denain...

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18h59: Le maire de Nice, Eric Ciotti, annonce également l'introduction ce soir d'un couvre-feu pour les mineurs.

Il s'appliquera de 21 heures à 6 heures, dans les rues du centre de la ville, afin de protéger les Niçois des "hordes de racailles qui ont déferlé ce week-end dans les rues", selon les termes employés sur X par l'élu des Alpes-Maritimes.

 

 

18h53: Un couvre-feu est instauré à Paris sur la place de la République et les rues autour des Halles de 22h à 6h

Un couvre-feu va être instauré de 22h à 6h à Paris concernant la place de la République et dans les rues autour des Halles , annonce la préfecture.

Il concerne tout le public, pas seulement les mineurs.

La préfecture de police de Paris annonce également une interdiction de manifester dans certains quartiers parisiens à partir de 20 heures, ce soir, et jusqu'à 6 heures du matin.

18h50: Les ministres du Logement et de la Justice, Vincent Jeanbrun et Gérald Darmanin, s'apprêtent à signer une circulaire qui permettra d'amputer les aides sociales des pilleurs, afin de rembourser le montant de leur butin.

Les ministres du Logement et de la Justice, Vincent Jeanbrun et Gérald Darmanin, s'apprêtent à signer une circulaire qui permettra d'amputer les aides sociales des pilleurs, afin de rembourser le montant de leur butin, rapporte CNEWS de sources concordantes, confirmant une information de RMC.

Nos confrères indiquent que le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, et le ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, ont pris cette circulaire "pour que les délinquants se voient retirer de leurs prestations sociales l'équivalent des sommes issues de leurs trafics ou recel", . Les revenus "issus de la revente des produits volés seront pris en compte dans le calcul de leurs droits sociaux", indiquent nos confrères

 

 

18h41: A Coulaines, une ville de 8 000 habitants près du Mans dans la Sarthe, le maire PS Christophe Rouillon annonce sur Facebook mettre en place un couvre-feu "le soir pour les mineurs qui sortent seuls", à partir de 23 heures ce soir.

18h01: Un arrêté instaurant un couvre-feu dès ce soir, à partir de 20 heures et jusqu’à 6 heures du matin, est pris pour les deux prochains jours, sur plusieurs communes du Nord avec l'accord de chacun des maires concernés sur Lille, Douai, Wattignies et Denain, annonce Matignon.

Ces couvre-feux sont en cours de finalisation et vont concerner des «portions» de ces communes, a précisé la préfecture du Nord.

17h36: Un rassemblement en cours Place de la République à Paris

17h33: La CGT condamne «la stratégie du chaos déployée par le gouvernement»

 

La CGT dénonce «la stratégie du chaos déployée par le gouvernement» et alerté sur «la gravité de la situation du pays», tout en appelant «l’ensemble des travailleuses et des travailleurs à continuer à se mobiliser pacifiquement».
«Face à la stratégie du chaos déployée par le gouvernement, gardons le cap sur nos revendications, soyons mobilisés jusqu’à leur satisfaction», affirme le syndicat dans un communiqué.
Revenant sur la journée du 17 octobre, la confédération accuse également «la doctrine sécuritaire du gouvernement» d’avoir «ciblé de nombreux manifestants pacifiques qui ont été blessés».

17h22: Les syndicats conviés à Matignon mercredi matin

Les syndicats sont conviés mercredi matin à Matignon par le premier ministre Sébastien Lecornu, après les violences qui ont secoué la France en marge des manifestations contre la vie chère de samedi, a-t-on appris lundi auprès de plusieurs d’entre eux.

Hier soir, dans son allocution télévisée, le président Emmanuel Macron avait indiqué que le premier ministre réunirait prochainement partis politiques, syndicats, collectivités et parlementaires.

17h12: Le maire de Paris Centre réclame un couvre-feu et évoque le recours à l’armée

Le maire PS de Paris Centre, Ariel Weil, a déclaré avoir demandé dès dimanche un couvre-feu et envisagé un recours à l’armée pour éviter de nouveaux pillages, après les violences qui ont durement touché les quatre premiers arrondissements.

«Il y a eu une casse incroyable, même à l’apogée des gilets jaunes on n’a pas connu une telle casse en un seul week-end», a-t-il affirmé sur BFMTV.
L’élu a évoqué «pourquoi pas la sollicitation de l’armée», tout en reconnaissant qu’«évidemment ce n’est pas l’idéal».
«Si à un moment donné on est pris de court, qu’on n’a pas assez de moyens, il vaut mieux un couvre-feu, la présence de l’armée, pour suppléer aux forces de l’ordre, qu’une nouvelle nuit de pillages comme celle qu’on a connue ces deux dernières nuits», a-t-il expliqué.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé lundi l’instauration de couvre-feux «localisés» pour protéger les commerces, alors que l’exécutif est accusé d’avoir sous-estimé la mobilisation.
Des saccages et des pillages ont marqué samedi plusieurs villes françaises, dont Paris, en marge de la journée de mobilisation contre la «vie chère», avant de se poursuivre à une moindre échelle dimanche dans la capitale.

16h38: Le patron du groupe Casino (Monoprix, Franprix...) annonce soutenir ses franchisés face au risque de «faillite»

Casino mobilise ses moyens pour soutenir les franchisés touchés par les violences survenues en marge de la manifestation du 17 octobre contre «la vie chère», a annoncé son directeur général, Philippe Palazzi, à l’AFP.
«On a eu près de 50 magasins qui ont été attaqués» en France, dont 32 pillés parmi les enseignes Casino, Monoprix, Franprix, Naturalia, Vival et Spar, a-t-il précisé.
Le dirigeant rappelle que 85% des 6.500 points de vente du groupe appartiennent à des commerçants indépendants ayant investi leur propre argent, tout en assurant qu’«aucun commerçant indépendant du réseau Casino ne fera faillite».
«On sera à côté, on veillera à ce qu’ils puissent rouvrir et être pérennes», promet-il, affirmant que le groupe «prendra toutes les mesures d’aides en sa possession».
Dès le week-end, Casino a engagé la sécurisation des magasins, dont certains ont perdu leurs vitrines, organisé des constats par huissier pour les assurances et facilité les dépôts de plainte.
«On a demandé aux franchisés de faire beaucoup de photos, de constituer un dossier», explique Philippe Palazzi, qui évoque également l’activation «de cellules psychologiques».
Des cellules de crise logistiques doivent permettre de reconstituer les stocks et d’accélérer les livraisons, tandis que les fournisseurs ont été sollicités pour réparer au plus vite les réfrigérateurs et les systèmes de caisse endommagés.

15h49: Sur X, le maire de Marseille annonce avoir demandé à l’Etat « un fonds d’indemnisation exceptionnel pour les commerçants marseillais victimes des violences et dégradations ».

« Je demande également la mise en place urgente d’un guichet unique physique à la @CCI_AMP, réunissant toutes les institutions et collectivités pour leur apporter une aide psychologique, juridique et financière », ajoute Benoît Payan. « Tout doit être mis en œuvre pour les soutenir et leur permettre de reprendre leur activité au plus vite », conclut le maire.

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15h30: Le point sur la situation

À l'issue d'une cellule interministérielle de crise, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé aux préfets de « déclencher un certain nombre de couvre-feux », qui seront « partiels » et « localisés », notamment pour protéger les commerces. Les zones concernées et les horaires doivent être précisés après concertation avec les maires, tandis que le chef du gouvernement assure que sa « détermination à rétablir l'ordre est absolue ».

Ces décisions interviennent après les manifestations de samedi contre la vie chère, qui ont rassemblé 550.000 personnes selon les autorités et 800.000 d'après les organisateurs. À Paris, Marseille, Lyon et dans plusieurs autres villes, des groupes violents ont multiplié les incendies, les affrontements avec les forces de l'ordre et les attaques contre des bâtiments publics.

À Limoges, l'hôtel de ville a notamment été ravagé par un incendie volontaire, tandis que près de 3.000 commerces auraient été touchés à travers le pays selon les représentants du secteur. Le bilan des violences fait état de plus de 2.400 interpellations et de près de 1.000 membres des forces de l'ordre blessés, selon les chiffres communiqués ce lundi.

Sous pression, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a proposé sa démission, finalement refusée par Emmanuel Macron, qui réclame des explications sur les défaillances du dispositif de sécurité. « Quand vous avez des centaines de commerces pillés, vous ne pouvez pas regarder des commerçants et dire qu'on n'a pas perdu le contrôle », a reconnu Laurent Nuñez. Le président de la République a également demandé une révision rapide des méthodes policières afin d'empêcher de nouveaux débordements.

Le gouvernement n'exclut pas de recourir à l'état d'urgence « si c'est utile », mais estime que les couvre-feux ciblés constituent, pour l'instant, une réponse plus proportionnée. À Marseille, les autorités ont déjà décidé d'interdire certains rassemblements et manifestations pour prévenir une nouvelle flambée de violences.

Sur le plan économique, l'exécutif prévoit des mesures de chômage partiel pour les entreprises sinistrées, tandis que les commerçants réclament des allègements fiscaux et sociaux.

14h13: Le porte-parole du Premier ministre britannique Andy Burnham a qualifié d’« inacceptables » les violences commises en France en marge des manifestations ce week-end.

Au cours d'un point presse quotidien, il a déclaré que « clairement, les violences que nous voyons dans les rues de France sont inacceptables et si le droit de manifester est au coeur de la démocratie, cela ne peut jamais justifier la violence ».

13h42: À l’issue d’une première journée de comparutions immédiates liées aux événements du week-end, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, ministre de la Justice, sera l’invité du Journal de 20H de TF1 ce soir.

"Le ministre de la Justice dévoilera ses dernières décisions pour permettre l’identification des suspects, fera le bilan des procédures judiciaires en cours et répondra en direct, en plateau, aux questions de Gilles Bouleau", indique la chaîne dans un communiqué. 

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12h58: Laurent Nuñez reporte à la dernière minute son déplacement prévu cet après-midi à Marseille

12h28: Le Premier ministre Sébastien Lecornu s'exprime à l'issue d'une réunion de crise interministérielle.

"Nous n'avons rien à cacher", explique-t-il. "J'ai demandé à des préfets de mettre en place des couvre-feux partiels, localisés" ce soir, déclare Sébastien Lecornu. 

"Il faut une réponse pénale élevée face aux violences", affirme le Premier ministre. "Le désordre s'est organisé de manière complètement inédite", ajoute Sébastien Lecornu. 

Le chômage partiel sera déclenché "dès demain" pour les commerçants touchés par des dégradations et des pillages, promet Sébastien Lecornu qui indique qu'il "faut permettre d'accélérer les expertises des assurances". 

Le match PSG/Barcelone de Ligue des champions n’est pas reporté demain soir malgré le couvre-feu partiel

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12h19: Le maire de Paris Emmanuel Grégoire appelle à "faire attention à la façon dont on manie les armes juridiques qui contreviennent à des principes fondamentaux de liberté, de circulation et de rassemblement"
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11h26: Ni Marine Le Pen ni Jordan Bardella ne participeront à la réunion des chefs de parti autour du Premier ministre Sébastien Lecornu. Le Rassemblement national sera « très certainement représenté par l’un de ses vice-présidents », a précisé Jordan Bardella à propos de cette réunion évoquée par Emmanuel Macron hier soir. 

11h09: La coordination des gilets jaunes du 17 octobre annonce un "acte II" pour samedi. Sur le site 17octobregiletjaune.net, cette coordination a affiché une carte des mobilisations prévues le 24 octobre avec déjà plusieurs dizaines d’actions programmées à l'heure actuelle. 

11h05: "Nous avons assisté à des scènes de violence sans précédent, le pouvoir déserte, s'effondre", déclare Jordan Bardella, président du RN. L'homme politique ajoute que "l'intervention d'Emmanuel Macron est un terrible aveu d'impuissance".

"Il faut déployer tous les moyens légaux possibles pour ramener l'ordre", estime Jordan Bardella qui indique que "le ministre de l'Intérieur a sous-estimé des événements pourtant redoutés".

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10h39: Les rassemblements et manifestations interdits par le préfet à Marseille de 12h à 20h

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10h14: En soutien au mouvement lycéen, l'accès au musée du Louvre est bloqué ce matin par des manifestants, indiquent direction et syndicat

10h07: Le point sur la situation ce matin

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a reconnu ce lundi 19 octobre que les forces de l’ordre avaient perdu le contrôle de la situation dans certaines grandes villes lors des violences survenues samedi en marge des manifestations contre la vie chère. « Oui, il y a eu une perte de contrôle », a admis le ministre sur France Inter, reconnaissant également « un manque d’anticipation » dans le dispositif de sécurité.

Les manifestations du 17 octobre, organisées sur fond de colère contre le coût de la vie et la dégradation des services publics, ont été émaillées de pillages, d’incendies et d’affrontements dans plusieurs métropoles. Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux et Limoges figurent parmi les villes touchées par ces débordements, qui ont notamment visé des commerces et des bâtiments publics.

Près de 2 400 personnes ont été interpellées samedi et près de 1 000 policiers et gendarmes ont été blessés, selon les bilans communiqués par les autorités. Face à l'ampleur des événements, Laurent Nuñez a présenté dimanche sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a refusée.

« J’ai remis ma démission parce que je suis responsable de tout ce qui se passe », a expliqué le ministre, assumant les défaillances du dispositif policier. Le président de la République a justifié son maintien par la nécessité d’assurer la continuité du commandement des forces de sécurité.

Emmanuel Macron a lui-même dénoncé des « défaillances d’anticipation et de renseignements », tout en réclamant de nouvelles méthodes d’intervention contre les casseurs. Le chef de l’État a également appelé à ne pas confondre les manifestants exprimant des revendications légitimes avec les auteurs de destructions et de pillages.

Les autorités mettent notamment en cause des groupes d’ultragauche et des délinquants opportunistes, sans que l’ensemble des responsabilités individuelles soit encore établi. De leur côté, plusieurs maires de grandes villes réclament des explications sur les moyens mobilisés et la capacité des pouvoirs publics à protéger les habitants et les commerces.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit réunir ce lundi une cellule interministérielle de crise consacrée aux conséquences économiques, aux assurances et aux suites judiciaires.

09h28: "La faillite, pour certains, est au bout" Plus de 2.000 commerces ont été pillés ou saccagés lors des violences du week-end. Alain Di Crescenzo, président de CCI France, évoque sur RTL "la colère, l'incompréhension, la détresse" des commerçants. Il sera reçu ce matin à Bercy pour évoquer les dégâts, qui devraient se chiffrer en centaines de millions d'euros.

"On arrive dans une période pré-Noël, qui représente 40% du chiffre d'affaires des commerçants (...). La faillite, pour certains, est au bout."

08h05: "J'ai remis ma démission parce que je suis responsable de tout ce qui se passe", dit Laurent Nuñez, au lendemain du refus de sa démission par Emmanuel Macron. "Oui, il y a eu une perte de contrôle" dans certaines villes et "un manque d'anticipation", reconnaît le ministre de l'Intérieur, ce matin, sur France Inter.

 

07h17 : Le président de la République a demandé au ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez de déployer « au plus vite sur le terrain de nouveaux modes d'action (...) contre les casseurs »

07h06: Le Ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez a présenté sa démission hier au Président de la République, mais Emmanuel Macron l'a refusée. Au vu des violences d’une rare ampleur qui ont émaillé la journée de mobilisation du 17 octobre contre la vie chère, ainsi que, dans une moindre mesure, celle du lendemain, le ministre de l’Intérieur a présenté dimanche sa démission à Emmanuel Macron.

Réclamée par les Écologistes, les Insoumis et le RN, celle-ci a été refusée dans la foulée par le président, fait savoir l’Élysée.

Car si les services de renseignement ont peut-être mal évalué l’étendue et l’intensité des saccages - qui ont entraîné près de 2400 interpellations - et que le dispositif de maintien de l’ordre n’ait pas toujours été adapté pour affronter un tel chaos, le «contexte actuel» impose, selon la présidence, «un commandement continu des forces de l’ordre».

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06h59: Selon les chiffres consolidés du ministère de l'Intérieur, 997 policiers et gendarmes ont été blessés lors de la seule journée du samedi 17 octobre, dont sept grièvement. Un chiffre qui pourrait encore s'alourdir après les nouveaux incidents survenus dimanche soir.

À Paris, Marseille, Lyon et dans plusieurs autres villes, les forces de l'ordre ont été confrontées à de violents affrontements, tandis que de nombreux commerces étaient pillés et des bâtiments incendiés. Au total, 2.397 personnes ont été interpellées samedi sur l'ensemble du territoire.

06h45: Au lendemain des violences du samedi 17 octobre, de nouveaux affrontements ont éclaté dimanche soir à Paris, particulièrement autour de la place de la République. Des groupes de casseurs se sont à nouveau rassemblés dans le quartier, provoquant des interventions des forces de l'ordre.

Boulevard Voltaire et dans les rues adjacentes, des individus ont été observés en train de monter sur des voitures, de lancer des projectiles et de tenter de fracturer les devantures de plusieurs commerces.

Des journalistes de TF1 ont constaté ces nouvelles dégradations en direct dimanche soir, tandis que la police utilisait notamment des grenades de désencerclement.

La CRS 8 a été déployée pour contenir les violences et empêcher de nouveaux pillages.

La station de métro République a été fermée en début de soirée, alors que des centaines de personnes se trouvaient encore dans le secteur.

Des pillages ont également été évoqués dans le quartier des Halles. La situation restait donc tendue plusieurs heures après les premières dégradations du week-end

À Marseille, la Canebière, la rue Saint-Ferréol et les rues Paradis, Grignan et Montgrand portent les traces de destructions considérables. Des commerces ont été entièrement vidés, notamment un Monoprix, tandis que les pillages se poursuivaient encore vers deux heures du matin dans la nuit de samedi à dimanche.

À Lyon, la Presqu'île a subi des attaques particulièrement violentes : des boutiques Nike, H&M, Sephora, Hugo Boss ou encore New Balance ont été prises pour cible. L'office de tourisme de la place Bellecour a été incendié et des affrontements ont opposé les forces de l'ordre aux émeutiers.

Face à l'ampleur des destructions, les maires des trois villes réclament des explications et des mesures urgentes pour protéger les commerçants, dont certains redoutent de ne pas pouvoir rouvrir rapidement.

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Vos réactions

Portrait de Orwell 2026
19/octobre/2026 - 18h38
Pied Nickelé.... a écrit :

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793

Article 35

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

La déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 n'a jamais été appliquée en raison de l'instauration du gouvernement révolutionnaire (« la Terreur »), puis a été suspendue le 10 octobre 1793 avant d'être abrogée en 1795 ! 

Portrait de JB62000
19/octobre/2026 - 17h16 - depuis l'application mobile

Pendant ce temps, notre président fait ses voyages d’agrément

Portrait de stylo07
19/octobre/2026 - 15h19

Des couvre- feux partiels dans certaines villes  

Nos têtes pensantes n'ont pas réfléchi que les casseurs se déplaceront dans les villes où il n'y aura pas de couvre-feux  ou bien la nuit   ils veulent détourner le Gouvernement 

C'est pour cela que ça aurait plus raisonnable de faire de élections anticipées au lieu de laisser tout détruire  , tout casser  , tout brûler jusqu'au mois de Mai 

Ils sont incapables de gérer ils sont impuissants

Portrait de Touché01
19/octobre/2026 - 13h25

Des couvre feux... il faudra déjà qu'ils soient validés par le conseil d'etat.

Et même dans ces cas là, on imagine difficilement la justice condamner les jeunes.

Portrait de MICMAH458
19/octobre/2026 - 12h24

Les manifestations sont interdites jusqu'à 20h00 ?  Ce n'est pas trop grave, "ils" commenceront leur soirée un peu plus tard, sur le coup de 20h30, tout au plus 21h00.

Portrait de KawahIjen
19/octobre/2026 - 11h46

il faut continuer a se mobiliser , macron a rien annoncer sur le vie cher , que de l enfumage , oui j ai fait des choses sur les prix de l energie , c est faux l lectrcité augmente , le gaz 3ieme augmentation cette année , l essence ???etc etc  il se fou de notre gueule 

pour les lycées ??? rien ?? 

les manif cest sa faute , a vouloir rien faire , laisser trainer , manif et bordel

Portrait de MICMAH458
19/octobre/2026 - 11h40
JMMediap@rt a écrit :

Quel dommage qu'un tel génie en soit réduit minablement à dispenser ses vérités sur un forum internet.

La France ne te mérite pas.

Toujours là ?  Ou bien finalement vous prenez plaisir à faire part sur ce site de vos réflexions peu intéressantes d'ailleurs, ou vous êtes gravement maso.  Je m'interroge, mais vous remarquerez toujours avec politesse puisque je vouvoie les intervenants, ce que votre éducation a de toute évidence raté de votre côté.

Portrait de TON FUTUR PRÉSIDENT
19/octobre/2026 - 10h56
Louise 2027 a écrit :

La Bulgarie, peut-être ?

Oui, c'est ça, va en Bulgarie, en attendant que Poutine lui déclare la guerre

Portrait de 59
19/octobre/2026 - 10h55

moi j'accepte la démission de MACRON   immédiatement

Portrait de TON FUTUR PRÉSIDENT
19/octobre/2026 - 10h48
Louise 2027 a écrit :

Je n'irai nulle part puisque nous allons gagner.

En revanche, selon l'Ifop, 43% des électeurs LFI se disent prêts à quitter le pays en cas de victoire de MLP.

Tu connais l'Albanie ?

il est plus probable qu'ils prennent le pouvoir par la révolution si MLP l'emportait, ce qui n'arrivera pas , heureusement.

Portrait de TON FUTUR PRÉSIDENT
19/octobre/2026 - 10h38
Louise 2027 a écrit :

La procureure de Paris "ne peut absolument pas confirmer" l'appartenance à l'ultragauche des casseurs.

Le président Bukele a raison : nous n'avancerons pas tant que nous n'aurons pas purgé l'appareil judiciaire de cette vermine rouge.

Et bin tu sais où tu vas t'expatrier en 2027 quand Mélenchon sera élu président !

Le Salvador ! (PIB/hab 8,5 fois inférieur à celui de la France, salaire moyen mensuel: 450$ )

Portrait de MICMAH458
19/octobre/2026 - 09h43

"Je suis responsable de tout" admet enfin le molasson nunez, et cette fois-ci il a bien raison.  Sa démission est refusée par macron, autre responsable de tout, mais ce n'est pas très étonnant : il a déjà fait le coup avec la directrice du Louvre et d'autres, et en ce qui concerne nunez il n'a probablement personne d'autre sous la main pour le remplacer.

Mais si nunez avait une once d'amour propre, il n'aurait pas dû s'en remettre à la décision d'un président qui n'a plus les cartes en main, et pour le principe et l'image qu'il pouvait laisser de lui, nunez aurait dû confirmer son incompétence et s'en aller de toute façon.  Quelle est sa crédibilité maintenant qu'il a reconnu son manque de jugement (on dirait qu'il a eu plus peur de la venue du Pape que des casseurs, ce qui en dit long sur la connaissance de terrain de ce fonctionnaire).

nunez est en fait le type même de l'administratif subalterne, qui n'est pas à sa place là où il est, qui commet des erreurs d'appréciation et de stratégie, mais qui malgré tout conserve son poste.

Portrait de TON FUTUR PRÉSIDENT
19/octobre/2026 - 08h31

Il semble que les jeunes de la diversité en ont marre d'être les esclaves des souchiens.

il va falloir partager.

Portrait de stylo07
19/octobre/2026 - 07h54

Au lieu de partir au Koweit il fallait qu'il se rende sur le terrain aller voir lui même les maires  il se dérobe ce n'est pas de sa faute : qu'elle honte  !!!

  

Portrait de stylo07
19/octobre/2026 - 07h54

Au lieu de partir au Koweit il fallait qu'il se rende sur le terrain aller voir lui même les maires  il se dérobe ce n'est pas de sa faute 

  

Portrait de stylo07
19/octobre/2026 - 07h46

Nunez faut qu'il s'explique avec les Maires de Limoges Marseille Lyon ...... 

Portrait de stylo07
19/octobre/2026 - 07h41

Ce Macron il est NUL !!!!!!

Hier soir = parler pour ne rien dire ce qui l'intéresse c'est de partir en voyage au Koweït le pays est en feu il s'en fou quelle honte 

Il a refusé la démission de Mr Nunez  s'il s'en allait , personne ne voudrait prendre le poste 

ça va mal ça va mal  il n'aime pas la France 

Macron le fait exprès il a les idées de  Mélenchon 

6 mois à attendre et à subir le chaos 

Portrait de KERCLAUDE
19/octobre/2026 - 07h40

L'empathie fonctionne?