bernadette chirac 16h39: Laurent Boguet, Avocat des enfants de Cédric Jubillar reprend la parole: "La justice lui assène un verdict, (...) ça signifie que qu'il est le meurtrier de Delphine et qu'il en a dissimulé la dépouille. Je pensais qu'il aurait pu mettre à contribution cette annonce pour essayer d'entamer une réflexion personnelle, je viens d'apprendre qu'il interjetait appel, ça n'est donc qu'une étape, pas l'aboutissement. C'est quelque chose qu'il faudra qu'on explique à Louis et Elyah."
16h34: La décision sur l’autorité parentale et les intérêts civils est mise en délibéré au 1er décembre. L’audience est désormais suspendue
16h25 Cédric Jubillar vient de quitter la cour d'Assises du Tarn pour rejoindre la Maison d'Arrêt de Seysses

16h08: L’audience vient de reprendre, la présidente Hélène Ratianud demande dans un premier temps un débat sur le retrait de l’autorité parentale. «Je vous demande de tirer les conclusions de la décision rendue aujourd’hui» plaide Me Malika Chmani, l'avocate des enfants Jubillar, insistant sur le fait que «cela participera à la reconstruction» des enfants du couple, Louis et Elyah.
16h02: Cédric Jubillar a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle vendredi pour le meurtre de sa femme Delphine, dont le corps n'a jamais été retrouvé depuis sa disparition près d'Albi fin 2020.
Le peintre-plaquiste de 38 ans a regardé impassible la présidente énoncer le verdict, mains serrées sur l'ouverture vitrée du box.
La peine prononcée par la cour d'assises du Tarn est conforme aux réquisitions des avocats généraux. Sa défense a immédiatement annoncé qu'elle faisait appel.
Epilogue d'un procès hors normes de quatre semaines, cette décision est tombée au terme d'environ six heures de délibéré.
"Est-il coupable d'avoir, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines donné volontairement la mort à Delphine Aussaguel épouse Jubillar?". Au moins sept des neuf membres de la cour, composée de trois magistrats et six jurés, ont répondu oui à cette question.
A l'énoncé du verdict, la famille et les proches de Delphine se sont étreints et embrassés sur les quatre bancs des parties civiles qu'ils occupaient en rangs serrés. Certains pleuraient également, tandis qu'un oncle de Delphine a fait un malaise.
"On est tous sous le choc après quatre ans de procédure", s'est réjoui un avocat des parties civiles, Me Philippe Pressecq.
"Les jurés ont été à la hauteur de l'enjeu pendant ces quatre semaines", a-t-il dit, "c'est parce qu'ils ont bien suivi et bien compris le dossier qu'ils ont pris une décision incontestable."
Juste avant que la cour d'assises du Tarn se retire pour délibérer vendredi peu après 09H00, Cédric Jubillar avait réaffirmé, comme il n'a eu de cesse de le clamer, n'avoir "absolument rien fait à Delphine".
Visage blême et yeux cernés, il avait lancé cette seule phrase, après quelques regards vers la salle et avoir été invité par la présidente Hélène Ratinaud à s'exprimer une dernière fois, comme le prévoit le Code de procédure pénale.
Au bout de quatre semaines de ce procès ultramédiatisé, le ministère public avait requis 30 ans de réclusion criminelle à l'encontre de l'ouvrier en bâtiment. Sa défense réclamait son acquittement.
Lors de leurs plaidoiries jeudi, les deux avocats toulousains qui défendent Cédric Jubillar depuis sa mise en examen et son placement en détention en juin 2021, s'étaient efforcés de semer le doute dans l'esprit des jurés.
Alors que parties civiles et avocats généraux estimaient qu'un "pétage de plomb" de l'accusé a pu conduire au meurtre de l'infirmière de 33 ans, Me Emmanuelle Franck avait souligné qu'"un pétage de plomb, c'est ce qu'on appelle un crime pulsionnel, un crime passionnel, celui qui laisse le plus de traces, parce qu'on ne contrôle rien, on éclabousse tout". Or, avait-elle insisté, il n'y a aucune trace.
"La conviction des gendarmes dès le premier jour" a empêché la manifestation de la vérité et le procès n'a fait que dérouler un "tapis rouge à l'erreur judiciaire", avait plaidé Me Alexandre Martin.
Depuis sa première prise de parole le 22 septembre au premier jour du procès, l'accusé, stoïque dans son box mais secoué de mouvements nerveux, avait invariablement martelé qu'il n'avait rien à voir avec la disparition de la mère de ses deux enfants.
Pour les parties civiles et l'accusation, sa culpabilité ne faisait en revanche aucun doute. L'avocat général Pierre Aurignac avait estimé que "pour défendre l'idée de l'innocence de M. Jubillar, il faut écarter quatre experts, faire taire 19 témoins et tuer le chien pisteur" qui a établi que la mère de famille n'a pas quitté son domicile la nuit de sa disparition.
"Le crime parfait attendra, avait-il ajouté, le crime parfait, ce n'est pas le crime sans cadavre mais celui pour lequel on n'est pas condamné, et vous allez être condamné M. Jubillar."
15h31: Les avocats de Cédric Jubillar, Maître Emmanuelle Franck et Maître Alexandre Martin, indiquent: "Ca a été violent pour notre client. Il réagit comme un homme abattu, personne n'aimerait être à sa place. Nous respectons la décision du jury populaire. Nous sommes déçus, mais nous savions qu'il y aurait un deuxième combat; Nous allons nous remettre au travail pour faire appel. Il se dit que peut-être en appel, un autre jury populaire pensera autrement"
15h30: «Ce soir je suis vraiment heureux, la cour d’assises du Tarn a fait le ménage de toutes ces choses inutiles, ces faux témoins, ces faux débats», a réagi auprès de la presse, maître Pressecq représentant une cousine de la disparue.
15h29: «Cédric Jubillar est reconnu coupable de la disparition de Delphine Jubillar mais aussi de la disparition de sa dépouille. La lourdeur de la peine s’explique par l’attitude de Cédric Jubillar durant l’instruction et le procès. Je l'invite désormais à en tirer les conséquences et nous indiquer où se trouve la dépouille de sa femme », réclame Me Laurent Boguet, avocat des deux enfants du couple Jubillar.
15h28: Me Mourad Battikh, avocat de l'oncle et de la tante de Delphine Jubillar confie: "Aujourd'hui, c'est le soulagement. C'est une satisfaction que la vérité ait pu émerger. Mes clients vont pouvoir avancer, même si cela va être compliqué. Delphine est morte, et elle ne reviendra pas. Elle a été tuée par son mari qui nous prive encore du corps de Delphine, qui n'a pas été retrouvé.
15h26: "Justice est passée", confie l'avocate des enfants Jubillar à la sortie de la cour d'Assises du Tarn, Me Malika Chmani. Et d'ajouter: "C'est important pour les enfants, 30 ans, c'est à la hauteur d'absence d'aveu et d'absence de corps. C'est un moment important et on a enfin des parties civiles qui ont pu exprimer leur émotion, c'est un soulagement pour beaucoup d'entre elles, c'est la première fois que j'en vois certaines craquer. Ils avaient peur, c'était lourd, ils n'ont jamais manifesté leur émotion et là, ça lâche, c'est bon signe"
15h17: L'un des oncles de Delphine Jubillar a fait un malaise dans la salle lors de l'annonce du verdict. Les secouristes sont intervenus immédiatement.
15h16: Cédric Jubillar condamné à 30 ans de prison, à la majorité de 7 voix sur 9, par la cour d’assises du Tarn pour le meurtre de son épouse Delphine, qui a donc suivi les réquisitions de l'avocat général. Cédric Jubillar est resté impassible dans son box, à l'énoncé de sa peine, indiquent les journalistes présents sur place.
14h09: Le point sur ce que l'on sait
Ultime déclaration avant l’épilogue d’un procès hors normes: Cédric Jubillar a réaffirmé vendredi matin n’avoir « absolument rien fait à Delphine », son épouse disparue qu’il est accusé d’avoir tuée, juste avant que la cour d’assises du Tarn se retire pour délibérer et décider si le peintre-plaquiste est coupable ou non.
Devant la cour qui doit prononcer le verdict dans l’après-midi, l’accusé de 38 ans, arrivé le visage blême et les yeux cernés, a lancé quelques regards vers la salle et a prononcé cette seule phrase après avoir été invité par la présidente Hélène Ratinaud à s’exprimer une dernière fois, comme le prévoit le Code de procédure pénale.
Son avocate Emmanuelle Franck « croit qu’il a dit une ultime phrase qui lui ressemble beaucoup, qui est assez spontanée, qui est assez simple, qui réunit l’ensemble de ce que cet homme essaie de dire depuis quatre ans et demi ».
Mais pour l’avocat des frères et soeur de la disparue, Laurent De Caunes, « ce sont des mots qui sont désincarnés, comme ceux dont il nous a gratifiés depuis le début de cette audience ».
Au bout de quatre semaines de ce procès ultramédiatisé, le ministère public a requis 30 ans de réclusion criminelle à l’encontre de l’ouvrier en bâtiment, sa défense réclame son acquittement.
« Est-il coupable d’avoir, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines donné volontairement la mort à Delphine Aussaguel épouse Jubillar ? »: c’est la question à laquelle devront répondre les trois magistrats et les six jurés, avec pour consigne que le doute doit profiter à l’accusé.
Sept sur neuf doivent déclarer Cédric Jubillar coupable pour qu’il soit condamné. Si trois d’entre eux votent « non coupable », il sera acquitté.
« Il est bien évident (...) que nous espérons que cet homme soit acquitté », a déclaré son autre avocat Alexandre Martin, vendredi à la sortie du palais de justice. Mais il a dit savoir, « que »rien n’est gravé dans le marbre avant que la décision ne soit rendue« .
Lors de leurs plaidoiries jeudi, les deux avocats toulousains, qui défendent Cédric Jubillar depuis sa mise en examen et son placement en détention en juin 2021, se sont efforcés de semer le doute dans l’esprit des jurés.
Alors que parties civiles et avocats généraux estiment qu’un »pétage de plomb« de l’accusé a pu conduire au meurtre de l’infirmière de 33 ans, Me Franck a souligné qu’ »un pétage de plomb, c’est ce qu’on appelle un crime pulsionnel, un crime passionnel, celui qui laisse le plus de traces, parce qu’on ne contrôle rien, on éclabousse tout« . Or, a-t-elle insisté, il n’y a aucune trace.
»La conviction des gendarmes dès le premier jour« a empêché la manifestation de la vérité et le procès n’a fait que dérouler un »tapis rouge à l’erreur judiciaire« , a plaidé Me Martin.
Depuis sa première prise de parole le 22 septembre dans le palais de justice d’Albi, l’accusé, stoïque dans son box mais secoué de mouvements nerveux, a invariablement martelé qu’il n’avait rien à voir avec la disparition de la mère de ses deux enfants.
10h43: Cédric Jubillar a réaffirmé ce matin n’avoir « absolument rien fait à Delphine », son épouse disparue qu’il est accusé d’avoir tuée, juste avant que la cour d’assises du Tarn se retire pour délibérer et décider si le peintre-plaquiste est coupable ou non.
Devant la cour qui doit prononcer le verdict dans l’après-midi, l’accusé de 38 ans, arrivé le visage blême et les yeux cernés, a lancé quelques regards vers la salle et a prononcé cette seule phrase après avoir été invité par la présidente Hélène Ratinaud à s’exprimer une dernière fois, comme le prévoit le Code de procédure pénale.
« Ce sont des mots qui sont désincarnés, comme ceux dont il nous a gratifiés depuis le début de cette audience », a réagi Laurent De Caunes, avocat des frères et soeur de la disparue.
Le ministère public a requis 30 ans de réclusion criminelle à son encontre, ses avocats réclament son acquittement.
« Est-il coupable d’avoir, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines donné volontairement la mort à Delphine Aussaguel épouse Jubillar? »: c’est la question à laquelle devront répondre les trois magistrats et les six jurés, avec pour consigne que le doute doit profiter à l’accusé.
Sept sur neuf doivent déclarer Cédric Jubillar coupable, pour qu’il soit condamné. Si trois d’entre eux votent « non coupable », il sera acquitté.
10h11: Epilogue d’un procès hors normes, la cour d’assises du Tarn dira vendredi si Cédric Jubillar est coupable ou non du meurtre de son épouse Delphine, dont le corps n’a pas été retrouvé depuis fin 2020.
Comme tous les jours du procès, Cédric Jubillar est arrivé vers 08h15 dans une voiture de la pénitentiaire aux vitres teintées devant une porte latérale du palais de justice d’Albi, par laquelle il est entré, sous escorte, avec une couverture sur la tête.
Le ministère public a requis 30 ans de réclusion criminelle à son encontre, ses avocats réclament son acquittement. Vendredi, à l’ouverture de l’audience à Albi, le peintre-plaquiste de 38 ans, qui clame son innocence, aura une dernière opportunité de s’exprimer devant la cour.
Les trois magistrats et les six jurés se retireront ensuite pour délibérer, avec pour consigne que le doute doit profiter à l’accusé. Sept sur neuf doivent déclarer Cédric Jubillar coupable, pour qu’il soit condamné. Si trois d’entre eux votent « non coupable », il sera acquitté.
Invariablement, l’accusé, stoïque dans son box mais régulièrement secoué de mouvements nerveux, a martelé qu’il n’avait rien à voir avec la disparition de la mère de ses deux enfants, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, près d’Albi.
« Je conteste toujours les faits qui me sont reprochés », a-t-il dit dès sa première prise de parole le 22 septembre, au premier jour du procès de quatre semaines. Et il n’aura pas dévié jusqu’à la fin. Lors de leurs plaidoiries, jeudi, ses avocats ont cherché à semer le doute dans l’esprit des jurés.
Alors que parties civiles et avocats généraux estiment qu’un « pétage de plomb » de l’accusé a pu conduire au meurtre de l’infirmière de 33 ans, Emmanuelle Franck a affirmé: « Un pétage de plomb, c’est ce qu’on appelle un crime pulsionnel, un crime passionnel, celui qui laisse le plus de traces, parce qu’on ne contrôle rien, on éclabousse tout ». Or il n’y a aucune trace, a insisté l’avocate, adressant ses dernières salves aux enquêteurs et aux juges d’instruction.
« Vous ne serez pas le jury du festival de Cannes qui vient récompenser le meilleur scenario », a lancé aux jurés son confrère Alexandre Martin. Faute de preuves, les enquêteurs ont, selon lui, imaginé « un faisceau d’indices » et bâti un scénario, qui vient conclure une instruction « à charge ».
Vos réactions
Sauf que dans cette affaire il n'y a pas réellement de doute. Il en ressort que Delphine n'est pas sortie de chez eux cette nuit là, que son mari a menti sur plusieurs points, qu'il a fait des menaces de la tuer, qu'il est le seul à avoir un mobile etc. La conclusion est donc évidente. Ne pas le condamner serait un permis de feminicide en envoyant un message qu'il suffit de bien faire disparaître le corps pour ne pas être condamné.
Tellement d'accord avec vous ! Laisser sortir cet individu serait un danger pour les enfants du couple qui réclament la vérité et un appel d'air pour tous ceux qui sont violents et veulent se débarrasser de leur femme sans conséquences. @camille352 n'a rien compris à l'enjeu de ce procès, j'espère qu'on retrouvera le corps de Delphine avant le second procès en appel.
Peut-être qu'en appel ce sera différent. Le jury ne sera pas le même.
J'ai été jurée d'assises et je vous assure que ce n'est pas évident à vivre. (enfin pour moi). Je n'ai pas dormi pendant des nuits et des nuits, et l'on se sent bien seul(e) devant autant de responsabilité.
Certaines personnes trouvent que c'est un honneur d'être nommé(e) juré(e) ! Moi, pas du tout. Je m'en serais bien passée mais c'est une obligation. Je ne garde pas un bon souvenir de ces moments-là.
Et dans le doute, ici pour cette affaire, je le dis, je ne l'aurais pas condamné.
Sauf que dans cette affaire il n'y a pas réellement de doute. Il en ressort que Delphine n'est pas sortie de chez eux cette nuit là, que son mari a menti sur plusieurs points, qu'il a fait des menaces de la tuer, qu'il est le seul à avoir un mobile etc. La conclusion est donc évidente. Ne pas le condamner serait un permis de feminicide en envoyant un message qu'il suffit de bien faire disparaître le corps pour ne pas être condamné.
3 grosses affaires à ne jamais oublier
l'affaire Patrick Dils
l'affaire de Omar Haddad
L’affaire Outreau
L'affaire Seznec est bien plus ressemblante : on n'a jamais retrouvé le corps de Quéméneur mais Seznec a quand même pris la perpétuité au bagne de Cayenne. Aucune de la dizaine de demandes de révision n'a jamais abouti !
En fait ici la justice ne pouvait pas mettre moins que le maximum.
Si vous estimez que l'absence de corps et d'aveu devrait entrainer une peine moins radicale; disons 10 ans, cela aboutirait à accorder une prime pour encourager les coupables à faire disparaitre à jamais les corps et à ne jamais rien reconnaitre.
C'est pourquoi il faut faire l'inverse : infliger systématiquement le maximum possible quand il n'y a pas de corps ni d'aveu.
3 grosses affaires à ne jamais oublier
l'affaire Patrick Dils
l'affaire de Omar Haddad
L’affaire Outreau
Peut-être qu'en appel ce sera différent. Le jury ne sera pas le même.
J'ai été jurée d'assises et je vous assure que ce n'est pas évident à vivre. (enfin pour moi). Je n'ai pas dormi pendant des nuits et des nuits, et l'on se sent bien seul(e) devant autant de responsabilité.
Certaines personnes trouvent que c'est un honneur d'être nommé(e) juré(e) ! Moi, pas du tout. Je m'en serais bien passée mais c'est une obligation. Je ne garde pas un bon souvenir de ces moments-là.
Et dans le doute, ici pour cette affaire, je le dis, je ne l'aurais pas condamné.
30 ans sans le moindre début de preuve ni le moindre aveu.
C'est vraiment n'importe quoi.
En fait ici la justice ne pouvait pas mettre moins que le maximum.
Si vous estimez que l'absence de corps et d'aveu devrait entrainer une peine moins radicale; disons 10 ans, cela aboutirait à accorder une prime pour encourager les coupables à faire disparaitre à jamais les corps et à ne jamais rien reconnaitre.
C'est pourquoi il faut faire l'inverse : infliger systématiquement le maximum possible quand il n'y a pas de corps ni d'aveu.
C'est incohérent votre commentaire. Justement, il n'y a ni traces ni éclaboussures... De plus votre phrase a été repiquée quelque part et vous avez oublié d'ôter le guillemet final...
Les traces existent (lunettes cassées) et les éclaboussures aussi (couette souillée d'urine). Il n'y a rien d'incohérent sinon votre bêtise à chercher la petite bête partout (qu'est-ce que cela vous apporte ?). Dieu merci, justice a été rendue.
30 ans, le maximum.
Il paie la souffrance supplémentaire qu'il inflige en cachant le corps.
Je cite les avocats de C. Jubilar : « Ça a été « violent » pour notre client.. ». Non, madame et monsieur les avocats.. c’est pour son épouse Delphine que ça a été violent !
30 ans, le maximum.
Il paie la souffrance supplémentaire qu'il inflige en cachant le corps.
Cet individu prononce sans arrêt les mêmes mots désincarnés avec un regard fuyant et des secousses nerveuses. Il semble absent de cette salle même s'il est présent physiquement. Au niveau des preuves, il a été établi que Delphine n'a pas quitté son domicile la nuit de sa disparition (chien pisteur et experts). A 22h30, elle était dans la maison, à 4h00 du matin elle n'y était plus et on sait qu'elle n'est pas sortie de la maison. Tous les indices mènent vers un pétage de plomb, un crime pulsionnel, celui qui laisse le plus de traces, parce qu'on ne contrôle rien, on éclabousse tout". Cet individu devrait dire la vérité, ne serait-ce que vis à vis de ses deux enfants qui ont perdu leur mère.
C'est incohérent votre commentaire. Justement, il n'y a ni traces ni éclaboussures... De plus votre phrase a été repiquée quelque part et vous avez oublié d'ôter le guillemet final...
Il a sans doute la tête d'un sale type, mais personnellement, si j'étais jurée dans cette affaire, je ne prendrais pas le risque de le condamner. Rien n'a évolué pendant le procès, à part des suppositions et des indices non recoupés. Juste envoyer un homme en prison parce qu'on ne le sent pas, c'est non. (Enfin pour moi).
Comme pour Patrick Dils ou Outreau, certaines zones d’ombre persistent. Face à l’absence de preuve directe, serait il raisonnable de considérer Cédric Jubillar comme innocent ?
Cet individu prononce sans arrêt les mêmes mots désincarnés avec un regard fuyant et des secousses nerveuses. Il semble absent de cette salle même s'il est présent physiquement. Au niveau des preuves, il a été établi que Delphine n'a pas quitté son domicile la nuit de sa disparition (chien pisteur et experts). A 22h30, elle était dans la maison, à 4h00 du matin elle n'y était plus et on sait qu'elle n'est pas sortie de la maison. Tous les indices mènent vers un pétage de plomb, un crime pulsionnel, celui qui laisse le plus de traces, parce qu'on ne contrôle rien, on éclabousse tout". Cet individu devrait dire la vérité, ne serait-ce que vis à vis de ses deux enfants qui ont perdu leur mère.
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