09/03 16:31

La 32e édition du festival du grand reportage (FiGRA) balayera tous les sujets brûlants de l'actualité à travers les quelque 70 films qui seront diffusés du 1er au 5 avril à Douai (Nord): Le conflit israélo-palestinien, la guerre en Ukraine, l'IA...

Le conflit israélo-palestinien, la guerre en Ukraine, l'IA... La 32e édition du festival du grand reportage (FiGRA) balayera tous les sujets brûlants de l'actualité à travers les quelque 70 films qui seront diffusés du 1er au 5 avril à Douai (Nord).

Parmi les oeuvres sélectionnées, 14 s'affronteront pour tenter de remporter le Grand Prix, qui récompense le meilleur film de plus de 40 minutes, ont indiqué les organisateurs lors d'une conférence de presse dans la ville hôte du festival.

En 2024, c'est Solène Chalvon-Fioriti qui avait été primée pour "Afghanes", documentaire qui met en lumière les récits de quatre générations de femmes.

Cette année, la sélection explore la corruption au Liban, la main-mise des gangs sur Haïti, les enfants irakiens nés de viols lorsque l'organisation jihadiste État islamique contrôlait certaines zones ou encore les méthodes de la police pour traquer les pédocriminels.

Du côté des films de moins de 40 minutes, la sélection évoque notamment la question des violences faites aux femmes avec des oeuvres sur la stérilisation forcée des femmes inuites dans les années 60-70, les viols au Tigré (Ethiopie) et les jeunes femmes afghanes privées d'école.

Le jury chargé de départager les longs formats sera présidé par la journaliste Delphine Minoui, reporter et lauréate en 2019 du Grand Prix pour son film "Daraya, la bibliothèque sous les bombes", avec Bruno Joucla. Le palmarès sera connu le 4 avril, lors d'une soirée de clôture précédée d'une pièce de théâtre documentaire de Nicolas Lambert, "La pompe Afrique", qui reconstituera sur les planches l'affaire Elf, scandale emblématique de la Françafrique, avec ses réseaux d'influence et sa corruption.

Une exposition présentera le travail du photojournaliste Olivier Jobard, qui a suivi des exilés fuyant les guerres d'Afghanistan, d'Irak, de Tchétchénie ou de Bosnie. Des jeunes de la région, collégiens, lycéens ou étudiants en journalisme, seront invités à décerner leurs propres récompenses.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de Allah pêche aux moules
9/mars/2025 - 20h32

Rien sur les chrétiens de Syrie qui subissent un vrai génocide, eux.