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Cinq filles mineures seront jugées aujourd'hui au Havre pour l'agression d'une jeune fille le 9 janvier, au cours de laquelle l'adolescente avait été frappée, dénudée et filmée

Cinq adolescentes mineures sont jugées aujourd'hui au Havre pour l'agression d'une jeune fille survenue le 9 janvier, au cours de laquelle l'adolescente avait été frappée et filmée. Les images étaient devenues virales sur les réseaux sociaux. Le tribunal du Havre accueillera le jugement de cinq adolescentes, dans le cadre de l'enquête sur l'agression d'une lycéenne survenue le 9 janvier.

L'adolescente avait été tabassée devant une station de tramway, par plusieurs mineures qui avaient filmé l'agression avant de la poster sur les réseaux sociaux, où elle deviendra tristement virale. 

Dans plusieurs vidéos relayées sur les réseaux sociaux Tik Tok et Snapchat, une adolescente visiblement originaire du Havre est passée à tabac par un groupe de jeunes filles. À la sortie du lycée, la victime a été prise à partie par un groupe d'adolescente venue en découdre.

Selon les informations d'Europe 1, un SMS envoyé à un ami commun serait à l'origine de l'agression. Dans les vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux, les agresseuses reprochent à la victime de les avoir traitées de "pute qui baise partout".

Tout en la rouant de coups de pied, de poings et en lui tirant les cheveux, elles lui intiment de s'excuser. Les violences se sont poursuivies dans les rues du Havre jusqu'à ce que la victime se retrouve dénudée, en sous-vêtements.

Un couple lui est alors venu en aide avant de la ramener chez elle. Malgré les menaces de représailles en cas de plainte, la victime s'est tout de même rendue au commissariat.

Toutes mineures, les autrices des faits avaient déjà frappé une autre adolescente de 14 ans, la veille de cette agression.

Elles sont poursuivies pour violence en réunion, menace de mort ainsi que captation et diffusion d’images à caractère pornographique. «Les jeunes femmes reconnaissent leur participation aux faits reprochés mais minimisent leurs rôles respectifs», avait indiqué le procureur à l'AFP.

 

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