29/01 18:59

Agriculteurs: La porte-parole du gouvernement, Prisca Thevenot, annonce que "de nouvelles mesures seront prises demain" et qu'"il faut aller plus loin" - Gabriel Attal reçoit ce soir les représentants de la FNSEA

18h58: Un éleveur a été placé en garde à vue pour avoir arraché la porte d'entrée de la mairie d'Hasparren (Pyrénées-Atlantiques) selon franceinfo. Il est également soupçonné d'être l'auteur de tags insultants à l'égard du maire sur la mairie de Macaye (Pyrénées-Atlantiques).

17h35: La porte-parole du gouvernement annonce que "de nouvelles mesures seront prises demain". Prisca Thevenot  affirme également "qu'il faut aller plus loin".

17h14: Emmanuel Macron va rencontrer Ursula von der Leyen à Bruxelles ce jeudi au sujet de la crise des agriculteurs, annonce l'Élysée.

16h56: Sur le réseau social X, le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau revient sur les contrôles en lien avec la loi Egalim qui ont fait l'objet d'une réunion ce matin. Il affirme que "les contrôles vont être renforcés pour faire respecter les lois".

"Ce matin : réunion sur les contrôles en lien avec la loi #Egalim, le cadre applicable aux négociations commerciales et le respect de la juste information du consommateur. 

En présence du préfet du Val-de-Marne,  j’ai pu partager nos priorités aux agents en charge de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes : 

-Contrôle sur le respect des lois Egalim dans le cadre des négociations commerciales ;

-Contrôles sur les règles d’étiquetage, notamment les règles sur l’origine des produits ;

-Véracité des publicités et la loyauté des ventes promotionnelles dans les enseignes de distribution ;

-Contrôle des établissements de restauration hors domicile qui ont l’obligation d’informer leurs clients de l’origine de la viande bovine viandes porcines, ovines et de volailles ;

-Francisation des produits agricoles ;

-Respect des règles de traçabilité, d’étiquetage et d’informations des produits agricoles et alimentaires

Je remercie tous les agents et les services de l’Etat, qui font ce travail essentiel au quotidien, pour la sécurité sanitaire de nos concitoyens et pour l’agriculture Française.

Les contrôles vont être renforcés pour faire respecter les lois."

 

 

16h26: Selon la gendarmerie, 30 départements sont touchés et 16 autoroutes concernées par les mobilisations des agriculteurs, rapporte LCI. Les renseignements territoriaux comptabilisaient à la mi-journée un total de 25 blocages mobilisant 1710 agriculteurs, contre 113 blocages vendredi et 17.500 agriculteurs.

15h54 : LE POINT SUR LA SITUATION: Selon le dernier point du réseau d'alerte des routes d'Ile-de-France Sytadin, l'A1, l'A4, l'A6, l'A10, l'A13, l'A15 et l'A16 sont à présent fermés au moins dans un sens de circulation.

Encadré par policiers et gendarmes, le blocage de plusieurs grands axes autoroutiers desservant Paris a débuté comme prévu vers 14H00 lundi, pour une nouvelle journée nationale de mobilisation des agriculteurs qui entendent obtenir plus du gouvernement de Gabriel Attal.

Au moins quatre autoroutes sont désormais bloquées à quelques dizaines de kilomètres de Paris selon le site Sytadin, dans des opérations encadrées par les forces de l'ordre. Paris elle-même n'est pas bloquée, tout comme le marché vital de Rungis (Val-de-Marne) ou les aéroports parisiens.

L'autoroute A13, qui relie la Normandie à Paris, est désormais bloquée dans les deux sens à environ 60 km de la capitale, vers la gare-péage de Buchelay dans les Yvelines. Les agriculteurs disent être prêts à rester plusieurs jours si leurs demandes ne sont pas satisfaites.

"Le Premier ministre nous a fait une mise en bouche, on voudrait qu’il continue de travailler un peu et qu’il nous en fournisse un petit peu plus sur d’autres sujets", dit Arnaud Lepoil, de la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire.

De l'autre côté de la capitale, à Jossigny (Seine-et-Marne), un blocage de l'A4 a aussi débuté avec l'installation en épi des premiers tracteurs des deux côtés du terre-plein central, ont constaté des journalistes de l'AFP. Ils prévoient groupes électrogènes, toilettes de chantier et braseros - de quoi passer au moins trois jours sur place.

Au total, huit "points de blocage" sur de grandes autoroutes à quelques kilomètres ou dizaines de kilomètres du périphérique parisien sont prévus par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA).

Selon la gendarmerie, 30 départements sont touchés et 16 autoroutes concernées. Les renseignements territoriaux comptabilisaient à la mi-journée un total de 25 blocages mobilisant 1.710 agriculteurs, contre 113 blocages vendredi et 17.500 agriculteurs.

Parallèlement au mouvement des agriculteurs, des opérations escargot organisées par les taxis, qui réclament à l'Assurance maladie une renégociation des conditions de rémunération du transport de patients, bloquent plusieurs axes à Paris, Marseille ou Bordeaux.

Emmanuel Macron fera lundi après-midi un "point sur la situation agricole" à l'Elysée en présence de plusieurs ministres, avant le conseil des ministres à 16H00.

Le gouvernement laisse faire et encadre les manifestants, mais veut empêcher que les tracteurs n'entrent dans "Paris et les grandes villes", le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin demandant de la "modération" à ses troupes.

Les renseignements territoriaux ont relevé lundi l'"encadrement rigoureux" des actions par les syndicats agricoles et "une certaine forme de coordination avec les autorités pour préserver la sécurité (...) et conserver une image favorable d'un mouvement soutenu par la population".

Parfois débordés par leur base au début d'un mouvement parti du sud-ouest et aux revendications multiples selon les territoires, les filières et les modèles agricoles, les syndicats accompagnent une mobilisation qu'ils veulent voir durer.

Aucune région de France ne sera épargnée par les blocages routiers, a prévenu le président de la FNSEA Arnaud Rousseau, mais il y aura "des roulements" pour permettre aux manifestants de se reposer, dans l'attente de nouvelles annonces du Premier ministre.

Gabriel Attal, qui fera sa déclaration de politique générale mardi, a dévoilé vendredi des mesures d'urgence, dont l'abandon de la hausse de la taxe sur le gazole non routier (GNR), des indemnités gonflées pour les éleveurs dont les bovins ont été touchés par la maladie hémorragique épizootique, des sanctions lourdes contre trois industriels de l'agroalimentaire (non nommés) ne respectant pas les lois Egalim sur les prix.

Encore insuffisant pour les syndicats, dans une France qui a perdu les trois quart de ses exploitants en 50 ans et qui importe aujourd'hui un fruit et légume sur deux.

"Mis à part le prix du GNR, il n’y a aucune mesure pour nous, à savoir sur la concurrence, les prix de gros, le négoce, les intermédiaires. C'est pour ça que le mouvement perdure, pour avoir des solutions qui permettent à bon nombre de subsister", résume le vigneron gardois Alexandre Tixador.

A Lyon, un blocage a débuté "doucement", "le gros des troupes arrivera demain", selon Michel Joux, patron de la FRSEA Auvergne-Rhône-Alpes.

Déjà bloquée dans les deux sens entre Chanas (Isère) et Orange (Vaucluse), l'A7 est désormais "coupée" en plusieurs point au sud de Lyon dans les deux sens, selon Vinci Autoroute.

De sources préfectorales, on signale des blocages sur l'A43 à hauteur de Saint-Clair-de-la-Tour, l'A48 à Grenoble, l'A49 dans la Drôme...

"On ne veut pas mettre la pagaille tout de suite", car des annonces du gouvernement sont encore attendues, a expliqué Régis Desrumeaux, président de la FDSEA de l'Oise.

 

Quant à Rungis, protégée par des blindés de la gendarmerie, une trentaine de tracteurs ont pris la route d'Agen dans la matinée vers le poumon alimentaire de la capitale, à l'appel du syndicat Coordination rurale, avec une arrivée prévue "mardi soir ou mercredi matin", a déclaré à l'AFP Serge Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne.

14h48: Selon RTL, le Premier ministre Gabriel Attal va recevoir ce soir à 18h les représentants de la FNSEA. La rencontre se fera en présence du ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, et du ministre de la Transition écologique Christophe Béchu.

14h13: Les blocages de plusieurs autoroutes desservant Paris ont commencé lundi à 14H00 par des agriculteurs au volant de tracteurs, ont constaté des journalistes de l’AFP. A la gare-péage de Buchelay, dans les Yvelines (environ 60 km au nord-ouest de Paris), l’autoroute A13 est bloquée dans le sens province-Paris.

Selon les organisateurs, environ 80 tracteurs devraient participer à l’action, qui seront rejoints mardi par une vingtaine d’engins supplémentaires venus de l’Eure. De l’autre côté de la capitale, à Jossigny (Seine-et-Marne), soit une trentaine de kilomètres de Paris, un blocage de l’A4 a aussi débuté avec l’installation en épi des premiers tracteurs des deux côtés du terre-plein central.

Les agriculteurs y préparent l’installation d’un campement sur les voies avec barnum, groupe électrogène et braseros. Au total, huit « points de blocage » sur de grandes autoroutes à quelques kilomètres ou dizaines de kilomètres du périphérique parisien sont prévus par les syndicats majoritaires FNSEA et Jeunes Agriculteurs (JA) avec pour mot d’ordre un « siège » de la capitale, sans limite de temps.

13h37: A la mi-journée, 21 rassemblements et 25 blocages ont été recensés dans 16 départements, mobilisant 1.710 agriculteurs, rapporte LCI selon des chiffres des renseignements territoriaux

13h32: Les tracteurs sont de nouveau sur les routes lundi pour une nouvelle journée de mobilisation des agriculteurs, avec des blocages en cours en région et autour de Paris en préparation, et le déploiement de 15.000 membres des forces de l’ordre. Au total, huit « points de blocage » sur de grandes autoroutes à quelques kilomètres ou dizaines de kilomètres du périphérique parisien sont prévus par les syndicats majoritaires FNSEA et Jeunes Agriculteurs (JA) à partir de 14H00, mais avec pour mot d’ordre un « siège » de la capitale, sans limite de temps.

Selon la gendarmerie, 30 départements sont touchés et 16 autoroutes concernées. En début d’après-midi, le blocage de Paris n’avait pas encore commencé. Selon les renseignements territoriaux, il y avait « près de 800 tracteurs » dans le bassin parisien. Le gouvernement a annoncé que 15.000 membres des forces de l’ordre étaient mobilisés pour empêcher que les tracteurs n’entrent dans « Paris et les grandes villes », le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin demandant de la « modération » à ses troupes.

Les renseignements territoriaux ont relevé lundi l’« encadrement rigoureux » des actions par les syndicats agricoles et « une certaine forme de coordination avec les autorités pour préserver la sécurité (...) et conserver une image favorable d’un mouvement soutenu par la population ».

12h45: Des agriculteurs sont également partis de Beauvais ce matin pour rejoindre Rungis. Dans le même temps, un convoi d’agriculteurs est parti d’Agen en direction de Rungis (Val-de-Marne), à l’appel du syndicat Coordination rurale, qui compte « investir » le marché d’intérêt national (MIN).

12h19: Le point sur la situation ce midi

Le blocage des axes majeurs menant à Paris et d'autres grandes agglomérations par les agriculteurs en colère démarre doucement lundi, une journée sous tension où 15.000 membres des forces de l'ordre sont mobilisés. Au total, huit "points de blocage" sur de grandes autoroutes à quelques kilomètres ou dizaines de kilomètres du périphérique parisien sont prévus par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA) à partir de 14H00, mais avec pour mot d'ordre un "siège" de la capitale, sans limite de temps.

Côté agriculteurs, dans l'Oise, au Nord de Paris, ils sont en train de mettre en place un barrage à hauteur de l’aire de repos de Chennevières pour bloquer dans les deux sens, selon Régis Desrumeaux, président de la FDSEA. Du côté de Lyon, l’opération escargot prévue au départ des Monts du Lyonnais n'a pas non plus débuté, en revanche 80 tracteurs sont en place pour bloquer l’A450, à l'entrée sud de la ville.

"Ca commence doucement" ce matin, confirme Michel Joux, patron de la FRSEA Auvergne-Rhône-Alpes, une "réintensification" est prévue "cet après-midi". Dans la Meuse, les JA évoquent eux plutôt un départ pour Paris "mardi à 06H00". "N'oubliez pas de faire le plein de vos tracteurs avant le départ pour éviter la panne sèche !", indiquent-ils sur leur page Facebook.

"On ne veut pas mettre la pagaille tout de suite", car des annonces du gouvernement sont encore attendues, a expliqué M. Desrumeaux. Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a confirmé lundi sur France 2 que de nouvelles mesures seraient annoncées "dans les 48 heures" pour "compléter et montrer la globalité" de la réponse du gouvernement face à une crise "multiple". Il est lui-même ce matin à la préfecture du Val-de-Marne, avec une prise de parole prévue à midi.

10h44: Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau a confirmé lundi sur France 2 que de nouvelles mesures seraient annoncées "dans les 48 heures" pour "compléter et montrer la globalité" de la réponse du gouvernement face à une crise "multiple". Il est lui-même ce matin à la préfecture du Val-de-Marne, avec une prise de parole prévue à midi.

10h30: Du côté de Lyon, l’opération escargot prévue au départ des Monts du Lyonnais n'a pas non plus débuté, en revanche 80 tracteurs sont en place pour bloquer l’A450, à l'entrée sud de la ville. "Ca commence doucement" ce matin, confirme Michel Joux, patron de la FRSEA Auvergne-Rhône-Alpes, une "réintensification" est prévue "cet après-midi". Dans la Meuse, les JA évoquent eux plutôt un départ pour Paris "mardi à 06H00". "N'oubliez pas de faire le plein de vos tracteurs avant le départ pour éviter la panne sèche !", indiquent-ils sur leur page Facebook.

10h09: Un convoi d’agriculteurs est parti d’Agen lundi matin en direction de Rungis (Val-de-Marne), à l’appel du syndicat Coordination rurale, qui compte « investir » le marché d’intérêt national (MIN), ont constaté des journalistes de l’AFP. Une trentaine de tracteurs ont pris la route depuis le marché aux bestiaux de la ville pour aller rejoindre des collègues à Cancon (Lot-et-Garonne) puis Bergerac (Dordogne), Périgueux, avant de passer la soirée dans un « camp de base » près de Limoges.

Après Tours, l’arrivée à Rungis est prévue « mardi soir ou mercredi matin », a déclaré à l’AFP Serge Bousquet-Cassagne, 64 ans, président de la Chambre d’agriculture du Lot-et-Garonne.

« Mais on ne vous donnera pas l’heure à laquelle on va investir Rungis », a ajouté cette figure historique de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne (CR47), qui n’a « aucune idée » des effectifs qui seront au rendez-vous au final: « L’idée c’est de rassembler autour de nous, en montant à Paris, toute la France profonde ». Le convoi est accompagné d’un camion pour assurer la logistique durant le parcours.

09h54: Le point sur la situation

Le blocage des axes majeurs menant à Paris et d’autres grandes agglomérations par les agriculteurs en colère démarre doucement lundi, une journée sous tension où 15.000 membres des forces de l’ordre sont mobilisés.

Au total, huit « points de blocage » sur de grandes autoroutes à quelques kilomètres ou dizaines de kilomètres du périphérique parisien sont prévus par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA) à partir de 14H00, mais avec pour mot d’ordre un « siège » de la capitale, sans limite de temps.

A 08H30, le blocage de Paris n’avait pas encore commencé, les perturbations en cours sur l’A13 étant surtout liées à une opération escargot des taxis, à leur tour mobilisés sur une revendication propre à leur secteur: obtenir de l’Assurance maladie une renégociation du transport de patients.

Côté agriculteurs, dans l’Oise, au Nord de Paris, ils sont en train de mettre en place un barrage à hauteur de l’aire de repos de Chennevières pour bloquer dans les deux sens, selon Régis Desrumeaux, président de la FDSEA.

Du côté de Lyon, l’opération escargot prévue au départ des Monts du Lyonnais n’a pas non plus débuté, en revanche 80 tracteurs sont en place pour bloquer l’A450, à l’entrée sud de la ville. « Ca commence doucement » ce matin, confirme Michel Joux, patron de la FRSEA Auvergne-Rhône-Alpes, une « réintensification » est prévue « cet après-midi ».

Dans la Meuse, les JA évoquent eux plutôt un départ pour Paris « mardi à 06H00 ». « N’oubliez pas de faire le plein de vos tracteurs avant le départ pour éviter la panne sèche ! », indiquent-ils sur leur page Facebook. « On ne veut pas mettre la pagaille tout de suite », car des annonces du gouvernement sont encore attendues, a expliqué M. Desrumeaux.

Le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau a confirmé lundi sur France 2 que de nouvelles mesures seraient annoncées « dans les 48 heures » pour « compléter et montrer la globalité » de la réponse du gouvernement face à une crise « multiple ». Il est lui-même ce matin à la préfecture du Val-de-Marne, avec une prise de parole prévue à midi.

07h56: Sur RTL, le président de la FNSEA Arnaud Rousseau annonce qu'il pourrait se rendre à Matignon ce lundi pour rencontrer le Premier ministre Gabriel Attal. "Depuis vendredi, nous avons fait travailler nos équipes. Il est probablement prévu que je le vois aujourd'hui. Au moment où je vous parle, je ne sais pas à quelle heure", explique Arnaud Rousseau.

07h15: Les images du dispositif policier à Rungis

 

07h11 : Plusieurs centaines de taxis de Nouvelle-Aquitaine se rassemblent pour bloquer la rocade de Bordeaux, axe névralgique entre Paris et l'Espagne, dans le cadre d'une mobilisation nationale pour renégocier le transport de patients avec l'Assurance maladie. Des actions similaires sont annoncées ailleurs en France, comme à Lyon, Lille, Toulouse ou Marseille.

 

07h04: Le point des blocages également en région - En Gironde, les agriculteurs se sont installés autour de Langon, au sud-est de Bordeaux, pour bloquer les ronds-points névralgiques de la ville. Une centaine de véhicules agricoles sont déjà présents.

Dans la Vienne, les blocages se sont poursuivis tout le week-end. La Coordination rurale et la FDSEA 86 coupent toujours l'accès à l'A10 et à la N10 à hauteur de l'échangeur de Poitiers-Sud (30) tandis que la Nationale 10 est bloquée entre Poitiers et Croutelle

. D'autres agriculteurs sont partis dans la nuit en direction de Paris pour particper au "siège" de la capitale.

Les agriculteurs de la FRSEA (Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles) Auvergne Rhône-Alpes appellent de leur côté à bloquer Lyon lundi à partir de 14h. Une opération escargot des agriculteurs est également prévue à Lyon ce lundi à partir de 5h. Des tracteurs doivent partir notamment de Grenoble, Villefranche pour rejoindre la capitale des Gaules. Le "mouvement s'annonce massif" et il doit "s'inscrire dans la durée", prévient le syndicat.

06h34 : Les blindés de la gendarmerie ont pris position hier autour du marché de Rungis pour éviter le blocage

.

.

06h11: Concrètement, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA) prévoient de bloquer l’accès à Paris à partir de 14 heures sur les 7 autoroutes menant à la capitale (A1, A4, A5, A6, A10, A12 et A13). Ils arrêteront leurs tracteurs sur la chaussée dans un rayon de 30 à 40 kilomètres autour de Paris, à hauteur de la Francilienne, périphérique de la région Île-de-France.

«À chaque point de blocage, nous avons prévu quelque 70 à 80 tracteurs pour arrêter le trafic, complète l’un des participants au dispositif, Maxime Buizard-Blondeau, JA dans le Loiret. Nous venons de douze départements du grand bassin parisien et ses alentours. Nous prévoyons de nous relayer au moins jusqu’à jeudi, date à laquelle le président Macron doit aller à Bruxelles. Il devrait obtenir la suspension de la mesure nous obligeant à mettre en jachère cette année 4% de nos terres. En outre, pour les collègues bretons et normands qui ont arrêté l’élevage, nous réclamons la fin de l’obligation de ressemer des prairies mises en culture.»

.

.

05h38: «En raison d’un mouvement social, des difficultés de circulation sont à prévoir en Île-de-France et aux accès à Paris, le lundi 29 janvier en journée. Le préfet de Police, préfet de la Zone de défense et de sécurité de Paris, recommande aux Franciliens de privilégier les transports en commun pour leurs déplacements en Île-de-France», peut-on ainsi lire dans un communiqué publié sur le compte X de la Préfecture de Police.

 

 

05h03: Quinze mille policiers et gendarmes sont mobilisés, « ainsi que des véhicules blindés de la gendarmerie nationale, et des hélicoptères de la gendarmerie nationale », a annoncé le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, au sortir de la cellule interministérielle de crise, ce dimanche soir. L’objectif est d’« empêcher tout blocage » du marché international de Rungis (MIN), annoncé par la Coordination rurale du Lot-et-Garonne, des aéroports franciliens. Mais aussi « que les tracteurs ne rentrent pas dans les grandes villes ».

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de Beguin
31/janvier/2024 - 06h58

Au debut ca sera des bac + 5 et ensuite, ca sera des traine miseres,  pour sucer le système français. 

Portrait de Lotus14
30/janvier/2024 - 07h59

Gabriel Attaal fait ce qu'il peut  : ce n'est pas simple pour lui , mais , où est le Président !!!!!!!!!!!!

Portrait de FlexOffice
29/janvier/2024 - 22h18
Buzyn a écrit :

Le président est allé en Inde promettre de prendre 30000 migrants indiens, sans aucune raison.

30 000 étudiants niveau master seront accueillis d'ici 2030 dans le cadre de la coopération scientifique et la création de double cursus de master dans le domaine de la santé. C'est ambitieux et participe au rayonnement de notre pays.

Portrait de Lotus14
29/janvier/2024 - 18h47

Pourquoi ne pas dire tout de suite des annonces concrètes pourquoi ils attendent au dernier moment pour lâcher d'autres mesurettes  c'est mal connaitre les agriculteurs   

Je comprends Gabriel Attal il ne peux pas tout faire mais le Président pourquoi il absent !!!!!!!!!

Portrait de rareudofemmoi-6934
29/janvier/2024 - 18h40
tomy a écrit :

Si, on écoute la fnsea, c'est le retour aux années 80, toujours plus de productivisme, et moins de respect pour l'environnement (utilisation du roundup et du glyphosate) et le droit de piller les ressources communes, en l'occurrence l'eau, j'espère que le gouvernement ne cèdera pas à toutes leurs revendications, car l'agriculture représente à elle seule 30% des émissions de CO2, et on ne peut pas se permettre un retour en arrière ! 

et oui tout le monde doit s'adapter et faire des efforts en matière d'environnement

 

Lâche-nous avec ton environnement. Aucune étude n'a démontré de problème de santé dû au glyphosate. Quant au co2 la France c'est 1% de la pollution mondiale. Alors basta !

Portrait de tomy
29/janvier/2024 - 18h29

Si, on écoute la fnsea, c'est le retour aux années 80, toujours plus de productivisme, et moins de respect pour l'environnement (utilisation du roundup et du glyphosate) et le droit de piller les ressources communes, en l'occurrence l'eau, j'espère que le gouvernement ne cèdera pas à toutes leurs revendications, car l'agriculture représente à elle seule 30% des émissions de CO2, et on ne peut pas se permettre un retour en arrière ! 

et oui tout le monde doit s'adapter et faire des efforts en matière d'environnement

 

Portrait de Wouhpïnaise
29/janvier/2024 - 18h34

Ça fait des années qu'on sait que la loi Egalim est mal gérée et qu'une partie de l'argent ne revient pas aux producteurs. Et il aura fallu attendre tout ce temps pour que le gouvernement se sorte les doigts du cul et propose de renforcer les contrôles ? Affligeant !

Portrait de cbor33500
29/janvier/2024 - 16h47

Pourquoi la FNSEA et pas les autres ? Ils puent?

Portrait de MICMAH458
29/janvier/2024 - 15h25

Trop tard, attal.  Comme tous les politiques qui l'ont précédé, c'est quand cela commence à gueuler qu'il essaie de trouver à la va-vite quelques solutions et promesses pour faire retomber le soufflet.  Le gouvernement français n'avait pas à accepter tout ce que l'Europe veut imposer, avec d'ailleurs beaucoup de disparités qui font que les règles du jeu ne sont pas les mêmes pour tout le monde.

Portrait de COLIN33
29/janvier/2024 - 14h41 - depuis l'application mobile

Où est Macron personne n'en parle

Portrait de Amandecroquante
29/janvier/2024 - 14h24
Fouille a écrit :

Le gasoil est trop cher paraît-il 

c’est vrai avec leur gros tracteurs ils arriveront vite et feront une cagnotte en ligne que l’on leur paye leurs frais

je ne suis pas du tout avec eux voyant le niveau de vie des paysans autour de moi

 

tes paysans font 35 heures, ils prennent 8 semaines de congés par an , n’ont pas d’investissements ?

Portrait de Fouille
29/janvier/2024 - 13h51

Le gasoil est trop cher paraît-il 

c’est vrai avec leur gros tracteurs ils arriveront vite et feront une cagnotte en ligne que l’on leur paye leurs frais

je ne suis pas du tout avec eux voyant le niveau de vie des paysans autour de moi

 

Portrait de Amandecroquante
29/janvier/2024 - 13h28
Azrael68 a écrit :

Ils vont bien pourrir la vie ! Je vais boycotter tous les produits Français et acheter plus que des produits venant d’Espagne, du Portugal ou des pays de l’est ! Quand ils n’auront plus rien qui se vend , ils arrêteront peut être leur bordel ! Moi j’ai rien à voir avec leur problème et je ne peut rien n’y faire ! Donc qu’ils ne me cassent pas les C….. !!

Donc tu veux manger des produits avec des substances que ton pays ne peut interdire et avec des personnes payées en miettes de pains ?

Portrait de Oldelpaso
29/janvier/2024 - 10h37
De Pompignan a écrit :

Pourquoi ne vont-ils pas directement à Bruxelles avec leurs John Deere, ces casse-couilles ?

Si on a bien compris, tous leurs problèmes viennent de là-bas. Alors pourquoi emmerder la France entière ? 

T'as une grande gueule sur tous les sujets toi !! Surtout derrière ton écran vautré comme une loche !

Va seulement faire une journée avec eux et tu pourras parler de ce que tu ne vis pas !

Portrait de Azrael68
29/janvier/2024 - 10h37 - depuis l'application mobile

Ils vont bien pourrir la vie ! Je vais boycotter tous les produits Français et acheter plus que des produits venant d’Espagne, du Portugal ou des pays de l’est ! Quand ils n’auront plus rien qui se vend , ils arrêteront peut être leur bordel ! Moi j’ai rien à voir avec leur problème et je ne peut rien n’y faire ! Donc qu’ils ne me cassent pas les C….. !!

Portrait de seb2746
29/janvier/2024 - 09h20
Electro a écrit :

Va-il se passer quasiment la même chose qu'avec les gilets jaunes ?

Le méprisant et ses sbires vont-ils envoyer une commande de casseurs pour aller les discréditer en mettant en scène de la violence pour les appeler "ultra" ?

Va t-on retrouver le même schéma qu'à l'époque : Compassion hypocrite, mesurettes puis envoi de casseurs et de forces de l'ordre ?

Réponse dans quelques jours, voir quelques heures....

Les gilets jaunes n'étaient QUE "des casseurs antisémites homophobes d'ultra gauche / droite" selon les formations politiques et pour le gouvernement juste des cibles à tuer...

Là à - d'un VRAI élan du peuple au complet, il n'y aura encore une fois QUE des problèmes pour les gens à cause des barrages et RIEN pour les politiques.

Portrait de Electro
29/janvier/2024 - 08h34

Va-il se passer quasiment la même chose qu'avec les gilets jaunes ?

Le méprisant et ses sbires vont-ils envoyer une commande de casseurs pour aller les discréditer en mettant en scène de la violence pour les appeler "ultra" ?

Va t-on retrouver le même schéma qu'à l'époque : Compassion hypocrite, mesurettes puis envoi de casseurs et de forces de l'ordre ?

Réponse dans quelques jours, voir quelques heures....

Portrait de COLIN33
29/janvier/2024 - 07h51 - depuis l'application mobile

La mobilisation se propage, Darmanin malgré ses déclarations aura intérêt de rester reclus dans son ministère , les agriculteurs, a juste titre ne rigole pas