
Trois militants de Dernière Rénovation, qui avaient aspergé de peinture la façade de la préfecture du Rhône en mars pour dénoncer l’inaction climatique du gouvernement, ont été condamnés mardi à payer 76.000 euros pour participer aux frais de réparation, un montant « jugé astronomique » par le collectif.
« De par sa sévérité, ce jugement place la justice lyonnaise du mauvais côté de l’Histoire », a estimé le mouvement écologiste dans un communiqué, indiquant que les prévenus envisageaient « sérieusement de faire appel de cette décision ».
Outre cette somme, les trois militants, deux hommes et une femme âgés de 30 à 34 ans, ont aussi été condamnés par le tribunal de Lyon à 1.000 euros d’amende avec sursis par le tribunal correctionnel de Lyon. Une décision qualifiée « d’abrupte » par les trois militants condamnés.
Le collectif Dernière Rénovation estime aussi « que les demandes de réparation des parties civiles demeurent hautement contestables au regard des éléments qui ont été présentés lors du procès ».
A l’issue de cette action menée le 22 mars, la préfecture, selon ses avocats, avait produit une facture de 130.000 euros pour effectuer les travaux de réparation, notamment nécessaires au nettoyage de la façade classée à l’inventaire des monuments historiques.
L’action symbolique voulait attirer l’attention sur la crise climatique et notamment sur la rénovation thermique des bâtiments.
« Je me suis rendu compte que pour faire changer les choses, il fallait en venir à la désobéissance civile », avait déclaré à la barre un des trois prévenus lors de l’audience début décembre.
« Je n’ai jamais voulu dégrader le bâtiment », avait dit un autre, son avocat s’interrogeant quant à lui sur la note globale des travaux « alors que la peinture avait disparu dans les 48 heures après les faits ». « La peinture orange sur les pierres n’a jamais fait baisser la température » avait ironisé le procureur, estimant que « tout cela est de nature à décrédibiliser la lutte contre le réchauffement climatique ».
Vos réactions
C'est le prix exact des conséquences des actes de gauchistes. On n'attaque pas la pierre d'un bâtiment historique, matière poreuse et fragile, avec un jet haute pression.
Si les 20% de gauchistes étaient les seuls à devoir payer pour entretenir leurs migrants chéris, les factures astronomiques en calmeraient là aussi une bonne partie pour changer d'avis en les connectant au réel.
Si vous n'étiez pas biberonné aux fake news de l'extrême-droite, vous sauriez que la contribution des immigrés sous la forme d'impôts et cotisations est supérieure aux dépenses publiques consacrées à leur protection sociale, leur santé et leur éducation...
Pas encore assez cher pour cette fiente
Démesuré pour une peinture qui part à l'eau. La préfecture et le département du Rhône ont fait le choix de la criminalisation alors que ces 80 000 € auraient pu servir à la rénovation thermique des bâtiments, comme le réclament les militants de Dernière Rénovation. Dans le même temps, les jeunes agriculteurs français arrosent les préfectures de fumier dans la plus totale impunité. Deux poids, deux mesures...
Ça fait chérot le coup de karcher.
Y en a qui se se gavent.
C'est le prix exact des conséquences des actes de gauchistes. On n'attaque pas la pierre d'un bâtiment historique, matière poreuse et fragile, avec un jet haute pression.
Si les 20% de gauchistes étaient les seuls à devoir payer pour entretenir leurs migrants chéris, les factures astronomiques en calmeraient là aussi une bonne partie pour changer d'avis en les connectant au réel.
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