20/12/2023 17:54

Emmanuel Macron reçoit à l'Elysée les chroniqueurs de '"C à vous" pendant deux heures pour répondre à toutes les questions sur l'actualité

19h55: Sur le plateau de "C à vous" sur France 5, Emmanuel Macron dit "respecter" la décision du ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, qui a démissionné du gouvernement par opposition au texte voté hier. Avant d'assurer avoir du respect pour les députés qui ont voté contre le texte hier.

Le président de la République estime également que ce texte est le "bouclier qui nous manquait".

"Ce texte est le fruit d'un compromis." , a-t-il confié.

"Le cœur de ce que nous voulons faire (...), c'est dire que l'on doit se battre contre les flux, les arrivées clandestines (...) et le 2e objectif, c'est mieux intégrer par l'apprentissage de la langue et le travail." 

"La crise, elle vient de là", de la motion de rejet des Insoumis, juge Emmanuel Macron.

"Je ne vais pas vous dire que je le trouve formidable [l'ensemble du texte], que je saute au plafond." 

Emmanuel Macron dit désapprouver la caution demandée aux étudiants étrangers. "Je pense que ce n'est pas une bonne idée", déclare-t-il.

Le texte issu de la commission mixte paritaire a été "adouci" par rapport à celui du Sénat, juge Emmanuel Macron. 

"L'intégration par le travail, par [l'apprentissage du] français, c'est le modèle auquel je crois", martèle Emmanuel Macron.  Et d'ajouter: "Est-ce qu'on remet en cause le droit du sol ? Non !".

"J'assume totalement de dire que nos compatriotes attendaient cette loi.". Et de lancer: "Cette loi, elle va nous permettre de lutter contre ce qui nourrit le Rassemblement national. (...) Ce qui nourrit le Rassemblement national, c'est le sentiment que la réponse n'est pas assez efficace."  

Le texte comporte des problèmes de constitutionnalité. Cela a été admis par le ministre de l'Intérieur, par la Première ministre et maintenant par Emmanuel Macron. "Je pense qu'il y a des dispositions qui ne sont pas conformes à notre Constitution", déclare le président de la République.

"Je n'ai pas fini le travail. J'ai encore trois ans et demi devant moi. Je ne compte pas m'arrêter là." , a-t-il confié également.

"Le Rassemblement national, il joue sur les peurs, il dit qu'il y a une submersion [migratoire]." 

"Je pense qu'il y a toujours des choses à améliorer, on fait tous des erreurs. J'en ai fait, j'en ferai sans doute. Et donc il faut savoir les corriger, continuer de s'améliorer. Par contre, il faut savoir rester relativement indifférent au jeu des commentaires parce que sinon on perd le cap. Et moi, depuis le premier jour, j'ai un cap, des valeurs."

"Parce qu'on se bat efficacement contre l'immigration clandestine, on se bat contre les passeurs et, après, on vient au secours des migrants", déclare Emmanuel Macron. 

17h55: : Les 32 départements de gauche n'appliqueront pas le durcissement des conditions de versement aux étrangers de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA) prévu par la nouvelle loi immigration, qualifiée d'"injuste" et "inefficace", ont-ils annoncé à l'AFP.

"Nous, présidentes et présidents de départements de gauche, refusons l'application du volet concernant l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de cette loi inspirée par l'extrême-droite, portée par un exécutif qui prétendait incarner la modération et qui n'est désormais plus que l'illustration de la compromission", ont-ils déclaré dans un communiqué.

17h35: Le ministre du Logement, Patrice Vergriete, ne se rendra pas à la Cité internationale universitaire de Paris, où il était attendu cet après-midi pour le Grand prix de l'urbanisme, a appris France Télévisions auprès de son entourage, confirmant une information du Figaro.

15h57: Le ministre délégué chargé des Transports Clément Beaune, l'un des membres du gouvernement susceptibles de présenter sa démission après le vote de la loi immigration, refuse de se prononcer sur un éventuel départ.

"Ne vous inquiétez pas, je ménerai mes combats", assure -t-il, en déplacement à Saint-Ouen, au Conseil régional d'Île-de-France. "Quand on est un responsable politique, on respecte les temps et les lieux."

13h46: Sur son compte Instagram, la ministre de la Culture Rima Abdul Malak a posté un communiqué. "Contrairement aux rumeurs qui ont circulé", la ministre assure "qu'elle n'a pas envisagé de démissionner" après le vote du projet de loi immigration.

"Ma détermination à poursuivre mes combats est totale. Au nom des larmes de mes parents quittant leur Liban natal, au nom de cette France qu'ils ont choisie pour sa devise de Liberté, Egalité, Fraternité, que je ne cesserai jamais de défendre et de servir, vous me trouverez encore rue de Valois, tant que le Président de la République et la Première ministre m'accorderont leur confiance, prête à poursuivre ces justes combats", déclare-t-elle.

Et d'ajouter : "Je continuerai à porter haut, partout en France et en Europe, notre liberté de création, notre patrimoine, nos industries culturelles, nos langues, le droit d'auteur. Bref, notre exception culturelle. Vous me trouverez toujours aux côtés des artistes et des forces vives de la culture, pour défendre leurs métiers, leurs projets et leurs rêves. Ouvrir, avec eux, avec vous toutes et tous, les chemins qui pourront nous mener vers une société plus juste, plus ouverte et plus fraternelle". 


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13h33: Sur son compte X, l'ancien Ministre de la Santé Aurélien Rousseau vient de poster un message. "Merci aux équipes formidables du Ministère de la Santé. Je dois au Président de la République et la Première ministre l’immense honneur d’avoir servi la République dans ces fonctions. Merci à eux. Je souhaite le meilleur à Agnès Firmin-Le Bodo, femme de talent et d’engagements !", écrit-il sur le réseau social.

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12h36: Olivier Véran confirme la démission du ministre de la Santé Aurélien Rousseau. Agnès Firmin-Le Bodo est nommée ministre de la Santé par "intérim" après la démission d'Aurélien Rousseau, annonce Olivier Véran. Jusque-là, elle était ministre déléguée chargée de l'Organisation territoriale et des Professions de santé.

12h26: Le porte-parole du gouvernement Olivier Véran s'exprime devant les journalistes

"Aborder le thème de l'immigration était nous le savions une mission périlleuse", "Nous sommes en majorité relative à l'Assemblée nationale (...) donc nous nous sommes tournés vers la droite".

"Nous savions que la loi serait le fruit d'un compromis. Depuis hier, tout le monde tente d'imposer son narratif. Le RN et la droite veulent crier victoire".

La loi transmise au Conseil constitutionnel dès aujourd'hui par Emmanuel Macron, annonce Olivier Véran

12h05: Le point sur la situation

Droite dans ses bottes, Elisabeth Borne a nié mercredi toute crise au sein de la majorité macroniste malgré le profond malaise et les divisions générés par l’adoption au Parlement d’une loi controversée sur l’immigration, avec les voix du Rassemblement national qui se dit idéologiquement vainqueur de la séquence.

« Il n’y a pas de crise dans la majorité », a assuré la Première ministre sur France Inter au lendemain de l’adoption du texte, soutenu à la dernière minute par l’extrême droite et dont une partie de la majorité s’est détournée. Après 18 mois de revirements et rebondissements, le Parlement a approuvé définitivement mardi cette loi.

Cette victoire parlementaire pour Emmanuel Macron, qui s’exprimera mercredi soir dans l’émission C à Vous sur France 5, ouvre en même temps une profonde fracture au sein de sa majorité. Face aux critiques virulentes de la gauche, des associations et d’une partie de sa majorité sur ce texte marqué à droite, Elisabeth Borne, « profondément humaniste », a assuré avoir « veillé à ce que ce texte respecte nos valeurs ».

Elle a dit avoir « le sentiment du devoir accompli » après l’adoption de « mesures utiles, efficaces, attendues par nos concitoyens ». Elle a dit ne « pas tenir compte » des voix du RN puisque le texte, voté à l’Assemblée nationale par 349 voix contre 186, aurait pu être adopté sans les 88 voix du RN qui « a fait le coucou ».

11h12: Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau confirme au Monde qu'il va démissionner du gouvernement. A nos confrères, il indique avoir annoncé son départ par message au secrétaire général de l’Elysée, dès hier matin. "Si le texte est voté, je pars", confiait-il à nos confrères hier soir. Et de poursuivre : "Cela touche aux murs porteurs. Je ne donne de leçons de gauche ou de morale à personne. Je constate cliniquement que ce n’est pas possible pour moi d’expliquer ce texte".

Le Monde ajoute qu'Aurélien Rousseau avait fait part de sa décision, par téléphone, à la Première ministre Elisabeth Borne. M. Rousseau était absent du Conseil des ministres mercredi matin.

09h37: Le point sur la situation ce matin

Emmanuel Macron est l’invité de l’émission C à Vous sur France 5, mercredi soir depuis l’Elysée, au lendemain de l’adoption de la loi sur l’immigration, a annoncé France Télévisions dans un communiqué.

Le président de la République doit revenir « sur les moments clés de 2023 » et il « abordera les perspectives de 2024 (culture, sport, politique, économie) », a précisé le groupe public.

Après 18 mois de revirements et rebondissements autour du projet de loi ultra sensible sur l’immigration, l’Assemblée nationale, après le Sénat, l’a voté mardi soir avec 349 voix pour et 186 voix contre, sur 573 votants, LR et le RN joignant leurs voix à celle de la majorité.

Cette dernière en ressort toutefois avec une profonde fracture puisque 59 voix lui ont manqué, sur 251 députés, entre votes contre et abstentions.

Cette opposition au texte s’est manifestée jusqu’au gouvernement: le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, a remis mardi soir une lettre de démission à la Première ministre Élisabeth Borne, qui n’a pas annoncé si elle l’acceptait, a déclaré à l’AFP une source ministérielle.

Comme M. Rousseau, plusieurs ministres défavorables au projet de loi, comme Clément Beaune (Transports) ou Sylvie Retailleau (Enseignement supérieur), ont été reçus mardi soir à Matignon, selon des sources gouvernementales concordantes.

08h43: Elisabeth Borne déclare sur France Inter :  "Emmanuel Macron n'a pas reçu la démission d'Aurélien Rousseau, donc c'est un non-sujet". Elisabeth Borne dit avoir échangé avec les ministres de l'Enseignement supérieur et du Logement, membres de l'aile gauche de l'exécutif, qui ont exprimé des réserves sur le projet de loi. "Le cas échéant, on le corrigera", assure la Première ministre. Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau, opposé à l’adoption de la loi Immigration, a présenté sa démission à Élisabeth Borne, selon une source ministérielle, confirmant une information du Figaro. On ignorait  si elle avait été acceptée par la Première ministre.

Un peu plus tôt dans la journée, avant le scrutin, Aurélien Rousseau, ancien directeur de cabinet de la cheffe du gouvernement, mais aussi Sylvie Retailleau (Enseignement supérieur) et Patrice Vergriete (Logement) étaient « allés voir Élisabeth Borne (mardi) et ont mis leur démission dans la balance », avait indiqué une source ministérielle.

08h27 : Elisabeth Borne affirme que le projet de loi a été "adopté sans les voix du Rassemblement national". "Nous ne voulons pas de ces voix", déclare la Première ministre. Dans les faits, le texte serait passé si le RN s'était abstenu, mais pas s'il avait voté contre. La cheffe du gouvernement dit avoir atteint son objectif d'"éloigner plus rapidement ceux qui n'ont pas le droit d'être en France" et de "mieux intégrer ceux que nous choisissons d'accueillir".

 

08h18: Emmanuel Macron est l'invité de l'émission C à Vous sur France 5, mercredi soir depuis l'Elysée, au lendemain de l'adoption de la loi sur l'immigration, a annoncé France Télévisions dans un communiqué. Le président de la République doit revenir "sur les moments clés de 2023" et il "abordera les perspectives de 2024 (culture, sport, politique, économie)", a précisé le groupe public.

Après 18 mois de revirements et rebondissements autour du projet de loi ultra sensible sur l'immigration, l'Assemblée nationale, après le Sénat, l'a voté mardi soir avec 349 voix pour et 186 voix contre, sur 573 votants, LR et le RN joignant leurs voix à celle de la majorité. Cette dernière en ressort toutefois avec une profonde fracture puisque 59 voix lui ont manqué, sur 251 députés, entre votes contre et abstentions.

Cette opposition au texte s'est manifestée jusqu'au gouvernement: le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, a remis mardi soir une lettre de démission à la Première ministre Élisabeth Borne, qui n'a pas annoncé si elle l'acceptait, a déclaré à l'AFP une source ministérielle. Comme M. Rousseau, plusieurs ministres défavorables au projet de loi, comme Clément Beaune (Transports) ou Sylvie Retailleau (Enseignement supérieur), ont été reçus mardi soir à Matignon, selon des sources gouvernementales concordantes.

07h37: Le président de la République s'exprimera ce mercredi soir dans l'émission C à Vous sur France 5, a annoncé France télévisions dans un communiqué. 

06h27 : Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau a présenté hier soir sa démission à la Première ministre, sans que l'on sache dans la nuit si elle avait été acceptée. Plusieurs ministres défavorables au texte, comme Clément Beaune (Transports), Patrice Vergriete (Logement) ou Sylvie Retailleau (Enseignement supérieur), ont été reçus dans la soirée à Matignon. Patrice Vergriete et Sylvie Retailleau, en désaccord avec le texte, avaient également "mis leur démission dans la balance" mardi après le ralliement du RN, selon une source ministérielle.

05h42: Le résumé de la journée d'hier - Le Parlement a approuvé définitivement hier soir la loi sur l'immigration, une victoire parlementaire pour Emmanuel Macron qui ouvre en même temps une profonde fracture au sein de sa majorité, dont une partie s'est détournée d'un texte soutenu à la dernière minute par le Rassemblement national.

Après 18 mois de revirements et rebondissements autour de ce projet de loi inflammable, l'Assemblée l'a voté avec 349 voix pour et 186 voix contre, sur 573 votants, LR et RN joignant leurs voix à celle de la majorité. Cette dernière s'est divisée : 59 voix lui ont manqué, sur 251 députés, entre votes contre et abstentions.

Le Sénat, dominé par la droite et le centre, avait adopté par 214 contre 114 le texte issu des longues et douloureuses tractations de la Commission mixte paritaire, conclave de sept sénateurs et sept députés dominé par la droite. Sur X, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin s'est félicité de l'adoption d'un texte "fort et ferme", "sans les voix des (88) députés RN".

"La majorité a fait bloc, la manœuvre du RN a échoué", a estimé de son côté la Première ministre Élisabeth Borne, semblant passer outre la défection de près du quart de ses députés. Elle doit s'exprimer mercredi matin sur France Inter, alors qu'Emmanuel Macron doit lui aussi parler dans la journée, possiblement à la télévision.

Le chef de file de la France Insoumise (gauche radicale), Jean-Luc Mélenchon, a de son côté dénoncé une "écœurante victoire" acquise au contraire grâce aux voix de l'extrême droite. "Un nouvel axe politique s'est mis en place", a-t-il réagi sur X.

Le texte aurait en effet été tout de même adopté si les parlementaires d'extrême droite s'étaient abstenus. Le résultat aurait en revanche été différent s'ils avaient voté contre.

Dans l'hémicycle, Gérald Darmanin a vanté un texte méritant d'être voté "pour la protection des Français", pour la "régularisation des travailleurs sans papiers", "pour la simplification de notre droit". Il s'en est pris avec virulence à la gauche, l'accusant d'avoir trahi la "morale" en "quémandant les voix du RN" - une manière de prendre sa revanche sur la Nupes, dont la motion de rejet, votée par la droite et le RN, avait brutalement mis fin aux débats sur ce texte la semaine dernière dans l'hémicycle de l'Assemblée.

Plongeant la macronie dans des tractations de la dernière chance avec la droite. Gérald Darmanin a aussi vivement attaqué le RN, qui a décidé en dernière minute de voter pour le projet de loi, l'accusant de faire un "petit coup" politique pour mettre dans l'embarras la majorité, alors qu'il l'avait jusqu'à présent rejeté.

La gauche elle n'a eu de cesse de pointer dans le texte "une loi directement inspirée du programme de Jean-Marie Le Pen", le fondateur du Front national : "préférence nationale dans les prestations sociales, déchéance de nationalité, remise en cause du droit du sol", a énuméré la présidente du groupe LFI, Mathilde Panot. Le RN a applaudi ces prises de parole dans l'hémicycle, se réjouissant de sa "victoire idéologique", comme avait dit Marine Le Pen plus tôt dans la journée.

"Ce soir, si les députés du Rassemblement national votaient contre, ce texte ne passait pas contrairement aux mensonges proférés par M. Darmanin. C'est une victoire totale des idées défendues par Marine Le Pen", s'est félicité le député d'extrême droite Jean-Philippe Tanguy. La cheffe des députés écologistes Cyrielle Chatelain a elle fustigé Emmanuel Macron qui "a enterré le dépassement".

"Il a trahi ses électeurs. Le seul mandat donné au président était de faire barrage à l'extrême droite et il a permis d'inscrire ses idées dans la loi", s'est-elle insurgée. Démission présentée Signe du malaise dans la majorité, le président de la commission des Lois, Sacha Houlié, a voté contre le projet de loi. Et le président du groupe MoDem, Jean-Paul Mattei, s'est abstenu.

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Vos réactions

Portrait de Bob28
21/décembre/2023 - 08h02

A force de servir la soupe tous les soirs au gouvernement, c'est normal qu'un jour ça soit lui qui invite.

Portrait de MICMAH458
20/décembre/2023 - 19h58

Il va finir par me faire peur, avec son petit poing brandi comme s'il voulait se battre (mais qu'on aille le chercher quand même...).  Et je suis d'accord avec lui, et je ne suis pas le seul : moi non plus, il y a des choses qui ne me font pas sauter au plafond, par rapport à ce que ce piètre représentant de la France a fait et dit durant ces 6 dernières années.

Portrait de Azrael68
20/décembre/2023 - 19h28 - depuis l'application mobile

Si n’importe qui peut décider de ne pas respecter la loi , ça va être un beau bordel dans ce pays ! Ok moi je décide de ne plus m’arrêter aux feu rouge , de ne plus payer mes impôts, d’aller braquer des fourgon blindés… ainsi soit il !

Portrait de darkosy
20/décembre/2023 - 19h17

32 places en prison pour les présidents de départements s'ils n'appliquent pas la loi, ça devrait se trouver assez facilement si on applique cette même loi

Portrait de celec
20/décembre/2023 - 19h06

OK, alors moi je décide de ne pas respecter la loi qui me demande de payer mes impôts, j'ai donc le droit puisque la loi n'oblige plus, j'ai bien compris ?.... Incroyable ce pays !!! 

Portrait de fredo 53
20/décembre/2023 - 19h02

Cette loi va encore entrainer une catastrophe sociale énorme.

Mon pays la France , me déçois au plus haut point .

Les valeurs que mon grand père à défendu partent en fumée...

 

Portrait de GLGD
20/décembre/2023 - 18h45

Avec la gauche, l'état de droit n'est respecté que si ça profite aux gremlins. Avec la gauche, l'argent public ne doit subventionner que les associations de gauche. Avec la gauche, la liberté d'expression ou la laïcité ne servent que leurs électeurs. Avec la gauche, seuls les évènements d'actualité anti-police et pro-racailles doivent être récupérés.

En fait, la gauche devrait partir se faire un pays de gauche : ces auto-proclamés de la tolérance et de l'inclusion sont vraiment à pleurer de rire.

Portrait de Raymond C
20/décembre/2023 - 18h42

Bon courage aux habitants des départements de gauche qui seront enrichis culturellement dix fois plus vite. Enfin bon... fallait mieux voter !

Portrait de bruno.13
20/décembre/2023 - 18h26

Quoique certains en disent, cette loi ne changera pas grand chose et la France continue à avoir la législation la plus permissive de l'UE en matière d'immigration. Et à tout ces gens de gauche qui se lamentent du vote de cette loi, je dirais "bien fait pour vos gueules" . Il ne fallait pas rejeter le débat parlementaire et vous auriez pu avoir une certaine influence sur le contenu de la loi. Mais non, par pur dogmatisme, par rejet idéologique, vous avez choisi la pire solution, qui au  passage, ignore les souhaits d'un grand nombre de français, en fait de la majorité des français, dont certains sont vos électeurs. A ces derniers, je leur dis qu'ils ne peuvent plus vous faire confiance car vous vous êtes montrés d'une lâcheté abyssale et c'est vous mettez la démocratie en danger.

Portrait de vixen87
20/décembre/2023 - 18h20

ok, on fait des lois, mais on décide de ne pas obéir.

Mais alors pourquoi nous on obéit ? pourquoi on paye les impots ?

C'est chacun qui fait ce qu'il veut ?

Portrait de GIGI
20/décembre/2023 - 18h07
Koikilencoute a écrit :

Cette loi, évidemment, ne changera strictement rien.

Les clandestins continueront d'affluer, les OQTF continueront à rester en France, etc.

Personne n'est dupe, à part les électeurs "progressistes" qui ont besoin d'être confortés dans leur déni.

 

Complètement d'accord avec vous.

Portrait de riri08
20/décembre/2023 - 17h47

VERAN Démission

Portrait de GLGD
20/décembre/2023 - 16h09

En plus de sa démission, il devrait aussi vendre ses biens pour indemniser les victimes des décapitations, viols et agressions commis par ses chéris migrants s'il veut autant en faire venir d'autres.

Portrait de Jarpy
20/décembre/2023 - 14h23

Rousseau rentrera dans l'histoire dans la rubrique géographie .

Portrait de MICMAH458
20/décembre/2023 - 13h06

J'invite darmanin à plus de modestie et en tout cas à faire preuve d'une grande prudence (deux choses qu'il a beaucoup de mal à faire vu qu'il parle toujours trop vite).  Il semble vouloir s'approprier une victoire après le vote d'hier soir (en continuant, lui et son maître vénéré à qui il doit tout) de cracher et de mépriser l'avis du R.N. qui représente quelques dizaines de millions de français.  Qu'il ne s'emballe pas trop, le Conseil d'Etat va être submergé de protestations de groupe et associations diverses, et darmanin va comprendre amèrement qu'une bonne partie de ses idées vont être retoquées.  Mais il en a l'habitude, vu le nombre de camouflets qu'il se prend à chaque fois qu'il essaie de faire preuve d'initiative.  Quand on n'est pas compétent et que l'on n'a pas de pouvoir, c'est tout ce qui peut lui arriver, mais il ne l'a pas encore compris.

Portrait de Marine70
20/décembre/2023 - 13h02 - depuis l'application mobile

Bon débarras. Encore un qui va être recasé dans un bidule de conseil fictif à 300 k€ par an .

Portrait de Compos_sui
20/décembre/2023 - 12h10

Ce ministre ne me manquera pas du tout. Depuis plusieurs mois, il y a un manque flagrant de médicaments en pharmacie et en particulier d'antibiotiques et rien n'est fait pour y remédier ! On en entend à peine parler ! Alors on me dira, "mais c'était déjà comme ça avant lui". Oui, mais ce n'est pas une consolation ! ! !

J'espère seulement que son successeur fera ce qu'il faut.

Portrait de djelloul
20/décembre/2023 - 12h05

et il va reprendre sa triste vie de caissier chez Felix Potin ......non je deconne....

Portrait de djelloul
20/décembre/2023 - 11h30

oh putain je savais meme pas qu il etait ministre....

Portrait de Jarpy
20/décembre/2023 - 10h51

Il faut voter les gens ! De toute façon il y a une multitude d'institution avec des repris de justesse d'une liste infinie de nom.

Portrait de Jeje82000
20/décembre/2023 - 10h33 - depuis l'application mobile

a 9000 euros par mois vous pensez qu'il va démissionner ba non on préfère baisser son froc ca coûte moins chère

Portrait de MS54840
20/décembre/2023 - 09h12

La ministre des 49.3.

Portrait de MS54840
20/décembre/2023 - 09h05

MENTEUSE ! qui peut croire les Macroniens ! ahah elle n'est pas crédible !

pourquoi aller dans C à vous (à ces ordres, dontt il ne risque rien le Macron). aller dans tpmp, là ça aura de la gueule ! ahah

 

Portrait de Le Père Noël
20/décembre/2023 - 09h03

Gloup gloup...vieille biquesmiley

Portrait de Mémé Sidonie.
20/décembre/2023 - 08h53

Vieille sorcièresmiley

Portrait de MICMAH458
20/décembre/2023 - 08h52

Ces méthodes de la macronie me font de plus en plus honte.  Ne pas prendre en considération les votes qui ne vous conviennent pas, c'est retirer à R.N. sa légitimité de représenter quelques millions de français.  Je suggère donc à darmanin d'aller au bout de sa pensée et de dissoudre ce parti, puisqu'il considère toujours qu'il n'est pas Républicain.Et en ce qui concerne les quelques-uns qui menacent de démissionner, je crois que le vrai courage est de le faire, et non de présenter une démission en espérant probablement qu'elle sera refusée.  Si la nouvelle Loi heurte leurs sensibilités et convictions profondes, ils claquent la porte et s'en vont, point barre.

Portrait de Amandecroquante
20/décembre/2023 - 08h06

Ah bah enfin ! qu’on en finisse avec cette période de « ni de droite, ni de gauche »

Ca n’avait pas de bon sens !