16/04 18:32

Coronavirus: Le ministre de la Santé Olivier Véran annonce que "quasiment 100% des résidents en Ehpad" ont reçu une dose de vaccin

18h31 309 personnes sont mortes du coronavirus au cours de ces dernières 24 heures, selon le dernier bilan communiqué par Santé Publique France.

30.472 personnes étaient hospitalisées en raison d'une infection à Covid-19, soit 2044 nouvelles admissions par rapport à la veille. 5914 patients se trouvent actuellement en réanimation, ce qui représente 463 nouvelles admissions en 24 heures.

18h14: Face à une épidémie de Covid-19 qui a déjà fait 100.000 morts et dont les indicateurs se stabilisent à un niveau élevé, l'exécutif maintient l'objectif de rouvrir de rares activités à la mi-mai, sans faire de grandes promesses.

"Le président de la République avait indiqué que les réouvertures démarreraient autour de la mi-mai, et donc c'est autour de la mi-mai que pourront démarrer les réouvertures", a affirmé sur franceinfo le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, en rappelant qu'il s'agissait de rouvrir "certaines terrasses et certains lieux de culture".

De plus, les dates de réouverture des établissements scolaires (le 26 avril pour les maternelles/primaires et le 3 mai pour les collèges/lycées) "seront tenues", a-t-il ajouté, sans toutefois exclure que "certaines classes du collège" reviennent en demi-jauge, comme les lycéens.

Au-delà de ce cap de la mi-mai, le gouvernement, qui a déjà vu s'effondrer l'espoir d'un début de retour à la vie normale mi-avril, avance à pas prudents, au moment où plusieurs pays européens accélèrent leur réouverture (Danemark, Suisse, Royaume-Uni, Belgique).

Mais chez les restaurateurs, fermés depuis la fin octobre, comme tous les lieux culturels, la date du 15 mai "est dans la tête de tous les professionnels", prévient le président du principal syndicat de l'hôtellerie restauration (Umih) Roland Héguy. Pour lui, "un nouveau décalage de calendrier ne serait pas compris".

La crise sanitaire a provoqué des dégâts économiques et sociaux sans précédents. En un an, 360.000 emplois ont été détruits dans le secteur privé et l'Etat a dû débloquer des dizaines de milliards d'euros d'aides directes pour soutenir les entreprises, entre chômage partiel et fonds de solidarité.

Si la circulation du virus semble ne plus augmenter d'après les indicateurs épidémiologiques, ceux-ci "se maintenaient à un niveau très élevé" durant la semaine dernière, a mis en garde Santé publique France.

Ainsi, le nombre de nouveaux cas s'est maintenu à plus de 200.000 (230.770, contre 275.249 la semaine précédente), malgré un jour férié supplémentaire (Pâques).

Et avec plus de 13.000 hospitalisations hebdomadaires, plus de 3.100 admissions en réanimation et plus de 2.100 décès, "la tension hospitalière se poursuit sur l'ensemble du territoire métropolitain et la mortalité est toujours en hausse", ajoute Santé publique France.

"La troisième vague est loin d'être terminée", malgré "un certain nombre d'évolutions favorables", a commenté le Premier ministre Jean Castex lors d'un déplacement à Caen vendredi.

Depuis lundi, le nombre de malades Covid-19 en réanimation s'est stabilisé au-dessus de 5.900, encore loin du pic de la première vague (7.000).

"Il y a dix jours, (...) quand un malade arrivait, je ne savais pas où on allait le mettre. Cette semaine je suis un peu plus serein", explique le Dr Serge Carreira, chef du service de réanimation à l'hôpital Saint-Camille de Bry-sur-Marne, près de Paris.

Cela n'a pas empêché une barre symbolique d'être franchie jeudi, celle des 100.000 morts depuis le début de l'épidémie.

La vaccination, elle, continue de progresser, dépassant les 400.000 injections quotidiennes, mais le taux de couverture vaccinale (22,8% de la population majeure avec une première dose, 8,1 % avec deux) est encore relativement bas.

"Aujourd'hui est un jour particulier pour la vaccination: c'est le premier jour où les Françaises et Français âgés de 60 ans et plus peuvent se faire vacciner" avec les vaccins Pfizer et Moderna, a noté le ministre de la Santé Olivier Véran lors d'une visite d'un centre de vaccination à Manosque.

"La vaccination est la clé pour pouvoir sortir de cette pandémie", a-t-il insisté, notant que le gouvernement se préparait à l'hypothèse d'une troisième dose en cas notamment de nouvelles mutations du virus.

Pour le vaccin à ARN Pfizer/BioNTech, une troisième dose, en plus des deux prévues, sera "probablement" nécessaire, puis sans doute une injection chaque année, a affirmé le patron du géant pharmaceutique américain, Albert Bourla.

De son côté, la ministre de l'Industrie Agnès Pannier-Runacher n'a pas exclu que l'Union européenne ne renouvelle pas ses contrats avec le vaccin d'AstraZeneca pour 2022, après des relations tendues entre Bruxelles et le laboratoire anglo-suédois à cause de livraisons non tenues et des questions autour des risques d'effets secondaires.

16h00: "C’est le premier jour où les Français âgés de 60 ans et plus peuvent se faire vacciner" sans conditions, a déclaré le ministre de la Santé Olivier Véran. "Nous avons vacciné quasiment 100% des résidents en Ehpad", a-t-il ajouté. Concernant les réouvertures, le ministre Olivier Véran a indiqué qu’il y a « une amélioration, mais je reste prudent, c’est trop tôt pour le dire ». « Nous travaillons à tous les scénarios », a répondu Olivier Véran quand il a été interrogé sur les propos du laboratoire Pfizer concernant une possible troisième dose de vaccin nécessaire.

15h47: Angela Merkel a reçu aujourd'hui une première dose du vaccin anti-Covid du laboratoire anglo-suédois AstraZeneca, a annoncé le porte-parole du gouvernement allemand. "Je suis contente d'avoir reçu aujourd'hui (vendredi) ma première dose avec AstraZeneca", indique la chancelière allemande, citée dans un tweet de Steffen Seibert qui montre aussi le certificat de vaccination. "Se faire vacciner est la clé pour sortir de la pandémie", souligne la dirigeante

14h20: La « troisième vague » de la pandémie de Covid-19 en France est « loin d’être terminée », a averti vendredi Jean Castex à Caen, où des soignants du CHU lui ont fait part de leur « épuisement ». « La troisième vague est loin d’être terminée, même si, sur l’incidence, un certain nombre d’évolutions favorables » sont constatées, a déclaré le chef du gouvernement.

Il y a toujours un « décalage » entre l’évolution du nombre des contaminations et celle de la « situation hospitalière », a rappelé M. Castex. Le Premier ministre a visité le service réanimation du CHU de Caen où le personnel lui a fait part de sa « fatigue ». « Nous nous épuisons. Nous avons quelques collègues qui sont en arrêt pour burn out (...) On a l’impression de ne pas être en sécurité », a expliqué Déborah Clergeau, infirmière en réanimation, au Premier ministre qui visitait le service.

Avec sa collègue Charlotte Deux, elle a affirmé que des demandes d’heures supplémentaires étaient refusées par la direction. « Les demandes de renforts ne sont parfois pas acceptées. Je travaille à mi-temps. Je propose de revenir plus. On me dit c’est non. On n’accepte pas l’augmentation du temps de travail », a expliqué Mme Deux, depuis 12 ans dans le service. « Ce qui semble bloquer, c’est de payer ces renforts en heures supplémentaires », a-t-elle ajouté.

M. Castex a assuré que cela ne pouvait être une question de moyens financiers. « Si votre direction me disait "je n’ai pas d’argent pour payer", je lui débloquerai immédiatement », a-t-il assuré. « On attend encore le plateau (que la 3e vague n’a pas encore atteint, NDLR). C’est peut-être là qu’on vous basculera à temps plein », a ajouté le Premier ministre.

13h33: L'Allemagne a retiré la Grande-Bretagne de sa liste des zones à risque face à la pandémie de Covid-19, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires, près de quatre mois après avoir suspendu temporairement ses liaisons avec le pays en raison de l’apparition d’une mutation du virus. Le Royaume-Uni s’était confiné pour la troisième fois début janvier mais compte désormais moins de 3.000 cas par jour grâce notamment à une vaste campagne de vaccination.

Concrètement à partir de dimanche, les passagers arrivant en Allemagne en provenance de Grande-Bretagne ne devront plus se soumettre à une quarantaine de dix jours, selon l’institut de veille sanitaire Robert-Koch (RKI). En revanche, l’Allemagne a placé la région touristique de l’Algarve au Portugal sur sa liste des zones à risque. Le sud du Portugal est l’une des destinations qu’affectionnent les touristes allemands qui devront désormais en passer par une quarantaine de dix jours à leur retour. Ils pourront néanmoins l’interrompre au bout de cinq jours en cas de test négatif.

L’archipel des Açores rejoint également cette liste, ainsi que la région autonome espagnole de Castille-La Manche et les Émirats arabes unis en raison de taux d’incidence élevés. La Grande-Bretagne a rouvert lundi ses pubs et restaurants en extérieur, ainsi que ses coiffeurs après une mise sous cloche de trois mois. Avec plus de 127.000 morts du Covid-19, le pays reste le plus endeuillé d’Europe.

12h42: Il est probable que l’Union Européenne ne renouvelle pas ses contrats de vaccins contre le Covid-19 avec le groupe pharmaceutique AstraZeneca en 2022, selon la ministre française de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher. « La décision n’est pas tranchée » mais, après la décision du Danemark mercredi d’abandonner ce vaccin, « c’est la plus grande probabilité » que l’Europe ne fasse pas de nouvelles commandes, a indiqué la ministre sur la radio RMC vendredi matin.

Mme Pannier Runacher faisait référence à un renouvellement du contrat européen en 2022, celui déjà signé couvrant toute l’année 2021, a précisé son cabinet à l’AFP dans la matinée: le contrat existant porte à l’échelle de l’Union Européenne sur une commande ferme de 300 millions de doses AstraZeneca et une option de 100 millions de doses supplémentaires.

« Nous n’avons pas amorcé de discussions avec Johnson & Johnson et avec AstraZeneca pour un nouveau contrat, là ou nous avons d’ores et déjà amorcé des discussions avec Pfizer/BioNTech et Moderna », a souligné la ministre.

« Nous avons un portefeuille vaccinal avec ARN messager qui fonctionne très bien et ont peu d’effets secondaires, nous allons avoir des nouveaux vaccins, si tout va bien, Novavax, Sanofi, qui sont des protéines recombinantes qui ont de très bons résultats et nous avons 50 ans de recul sur ce type de technologie » a-t-elle expliqué. « Ces vaccins vont arriver au deuxième semestre, donc nous allons voir beaucoup de doses sur différentes plateformes permettant de répondre à l’ensemble des besoins ».

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fait valoir cette semaine que Pfizer-BioNTech s’était « révélé un partenaire fiable, qui a honoré ses engagements et se montre réactif face à nos besoins », à rebours des problèmes de livraison d’AstraZeneca, dévéloppé avec l’université d’Oxford.

Le Danemark est devenu mercredi le premier pays européen à annoncer l’abandon du vaccin d’AstraZeneca, justifiant ce choix par les effets secondaires « rares » mais « graves » malgré les feux verts du régulateur européen et de l’OMS pour l’utiliser.

Le Danemark poursuit ainsi sa campagne d’immunisation avec les seuls vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna.

11h02: Le point sur la situation ce matin

Face à une épidémie de Covid-19 qui a déjà fait 100.000 morts et dont les indicateurs se stabilisent à un niveau élevé, l'exécutif maintient l'objectif de rouvrir de rares activités à la mi-mai, sans faire de grandes promesses. «Le président a donné un cap: certains lieux culturels et certaines terrasses rouvriront à la mi-mai. Par la suite, l'augmentation du nombre de personnes vaccinées nous permettra d'autres réouvertures, progressivement», a insisté le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal dans les Echos.

Le gouvernement envisage toujours la réouverture de certaines terrasses et lieux de culture à la «mi-mai» et les dates de retour à l'école «seront tenues», a-t-il confirmé vendredi sur FranceInfo. De son côté, Emmanuel Macron a confirmé jeudi avec prudence cet objectif à une quinzaine de maires, en assurant que les établissements scolaires rouvriraient bien aux dates prévues (26 avril pour les écoles, 3 mai pour les collèges et lycées) qui sont «gravées dans le marbre», selon l'un des élus.

Au-delà de ce cap, le gouvernement, qui a déjà vu s'effondrer l'espoir d'un début de retour à la vie normale mi-avril, avance à pas prudents, au moment où plusieurs pays européens accélèrent leur réouverture (Danemark, Suisse, Grande-Bretagne, Belgique). «Rien ne serait pire que de dire à la mi-mai +on commence à tout rouvrir+, et 15 jours ou trois semaines plus tard, parce que le virus revient, on serait obligé de tout refermer», a tempéré sur France 2 jeudi soir le ministre de l'Economie Bruno Le Maire après une réunion à l'Elysée.

Mais chez les restaurateurs, fermés depuis la fin octobre, comme tous les lieux culturels, la date du 15 mai «est dans la tête de tous les professionnels», prévient le président du principal syndicat de l'hôtellerie restauration (Umih) Roland Héguy. Pour lui, «un nouveau décalage de calendrier ne serait pas compris».

10h12: La Polynésie française va rouvrir ses frontières aux visiteurs américains à partir du 1er mai, mais cette collectivité d'outre-mer ne recevra pas de touristes français. En revanche, rappelons que la Martinique va se reconfiner et que la Guyane a renforcé son couvre-feu. 

"Nous avons fait le choix de n'ouvrir à ce stade qu'aux voyageurs en provenance des Etats-Unis et y ayant séjourné plus d'un mois, principalement car la vaccination est désormais ouverte à tous et 3 millions de doses sont administrées chaque jour aux Etats-Unis", a déclaré jeudi le haut-commissaire de Polynésie Dominique Sorain. Il a jugé au contraire la situation "très dégradée" en Europe.

Toutefois, l'arrivée des touristes américains est conditionnée à un protocole sanitaire strict. Ces derniers devront présenter un résultat négatif de test RT-PCR trois jours avant leur vol, devront passer un test antigénique à leur débarquement puis un nouveau test quatre jours après leur arrivée, mais aussi présenter une preuve de vaccination ou une sérologie démontrant qu'il dispose d'anticorps.

10h06: Monaco a annoncé un assouplissement des restrictions sanitaires dès lundi, décalant le couvre-feu à 21H00 et autorisant une réouverture contrôlée des restaurants le soir mais sans trancher l'épineux dilemne du public au Grand Prix de Formule 1, temps fort de la Principauté.

"Monaco prend ses décisions au regard de sa propre situation en toute souveraineté mais également en solidarité réciproque avec la France", a souligné lors d'un point presse le ministre d'Etat Pierre Dartout en détaillant les nouvelles dispositions en vigueur du lundi 19 avril au 2 mai.

"Il ne s'agit pas de faire du triomphalisme mais un certain nombre d'évolutions favorables se sont faites", a-t-il ajouté, citant un taux d'incidence du virus retombé à 80 pour 100.000 mercredi.

07h52: Le port du masque de protection anticoronavirus ne sera plus obligatoire à l'extérieur en Israël à partir de dimanche, dans le cadre de la levée progressive des restrictions liées à la pandémie.

L'Etat hébreu avait été l'un des premiers pays au printemps 2020 à imposer le port du masque sanitaire dans les lieux publics.

07h40: La pause dans l'administration du vaccin Johnson & Johnson aux Etats-Unis est prolongée d'au moins une semaine, un groupe d'experts ayant dit avoir besoin de plus de temps pour évaluer ses possibles liens avec la formation de graves caillots sanguins.

La Belgique a elle reporté l'administration de ce vaccin qui devait commencer ce vendredi.

La Norvège pour sa part se donne plus de temps pour décider si elle renonce définitivement ou non au vaccin AstraZeneca.

07h12: La Grèce, qui cherche à relancer l'industrie du tourisme frappée de plein fouet par la pandémie, va supprimer la quarantaine pour les touristes vaccinés en provenance de certains pays à partir de la semaine prochaine, a annoncé le gouvernement.

07h01: La pandémie a fait au moins 2.974.651 morts dans le monde, selon un bilan de l'AFP à partir de sources officielles jeudi.

Les Etats-Unis sont le pays comptant le plus grand nombre de morts avec 565.254 décès, suivis par le Brésil (365.444), le Mexique (210.812), l'Inde (173.123) et le Royaume-Uni (127.161).

Ces chiffres sont globalement sous-évalués. Ils se fondent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sans inclure les réévaluations reposant sur des bases statistiques.

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Vos réactions

Portrait de croco
17/avril/2021 - 09h03 - depuis l'application mobile
VNBis a écrit :

1 dose ce n'est pas une vaccination complète Mr Baratin ...

@VNBis Après la 1ère dose la protection est déjà très forte. Bien plus forte que le vaccin contre la grippe. La 2e dose sert à booster un peu plus l'immunité et sert surtout à la prolonger dans le temps.

Portrait de Liberté45
17/avril/2021 - 03h53

c'est faux 60 % des personnes dans les Ehpad sont vaccinés et non pas 100 % , quel menteur ce gars c'est pas possible !!! , je suis bien placé pour en parler 

Portrait de hummerH2
16/avril/2021 - 20h24

Une nouvelle étude publiée par l’université d’Oxford est sortie aujourd'hui.

Les résultats sont plus que parlant :

Les scientifiques ont examiné le nombre de thromboses cérébrales parmi deux groupes de patients ayant attrapé la Covid-19, ou ayant été vaccinés soit avec un vaccin à ARNm (Pfizer ou Moderna), soit avec un vaccin AstraZeneca. L'incidence est la suivante :

    39 cas de thrombose par million pour les patients infectés par la Covid-19.

    4 cas par million pour les vaccins Pfizer et Moderna.

    5 cas par million après la première dose du vaccin AstraZeneca.

Le risque de thrombose dû à la Covid-19 est donc 10 fois plus élevé qu'avec la vaccination Pfizer et 8 fois plus élevé qu'avec le vaccin AstraZeneca.

Portrait de Enfoirébis
16/avril/2021 - 19h04
mikapat a écrit :

Je ne comprends même pas que ce soit au conditionnel. Il faut virer ces vaccins à risque voilà tout.

Le fric fait que jamais ça n'arrivera

Portrait de hummerH2
16/avril/2021 - 18h08
mikapat a écrit :

Je ne comprends même pas que ce soit au conditionnel. Il faut virer ces vaccins à risque voilà tout.

Un vaccin "sans risque" ça n'existe pas !

Tout comme un médicament d'ailleurs !

Vous souhaitez donc qu'on retire également du marché tous les médicaments qui possèdent des éventuels effets secondaires?? c'est à dire tous !! ??

Portrait de Partisane266
16/avril/2021 - 15h54
mikapat a écrit :

Je ne comprends même pas que ce soit au conditionnel. Il faut virer ces vaccins à risque voilà tout.

Mais quel risque par rapport à de très nombreux médicaments prescrit en France ??

 

Portrait de mikapat
16/avril/2021 - 14h46

Je ne comprends même pas que ce soit au conditionnel. Il faut virer ces vaccins à risque voilà tout.

Portrait de Greenday2013
16/avril/2021 - 14h15

Bien fait. Ce laboratoire s'est un peu trop payé notre tête.

A l'avenir, ils tiendront leurs engagements.