21/10 20:08

L'hommage à Samuel Paty - Emmanuel Macron : "Nous ne renoncerons ni aux carricatures ni aux dessins. Nous continuerons ce combat pour la liberté dont vous êtes désormais le visage. En France, les Lumières ne s'éteignent jamais"

20h03: La marseillaise est jouée par l’Orchestre à cordes de la Garde Républicaine, alors que le président de la République se dresse devant le cercueil de Samuel Paty.

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19h46: Emmanuel Macron prend la parole : "Ce soir, je ne parlerai pas du cortège de terroristes, de leurs complices et de tous les lâches qui ont commis et rendu possible cet attentat. Je ne parlerai pas de ceux qui ont livré son nom aux barbares. Ils ne le méritent pas. Ce soir je ne parlerai pas de l'indispensable unité que toutes les Françaises et tous les Français ressentent, elle est précieuse . Ce soir je veux parler de votre fils, votre père, votre frère, de ton père... Parler de celui qui a été assassiné car il voulu apprendre les libertés. Ce soir, je veux vous parler de Samuel Paty.

Nous avons tous ancré dans nos coeurs dans nos mémoire un instituteur qui a changé notre destiné, nous a appris à lire et nous a ouvert un chemin par son regard. Samuel Paty était un de ces passionnés. Il était de ceux là... Samuel Paty aimait les livres, le savoir plus que tout. Son appartement était une bibliothèque. Ses plus beaux cadeaux étaient des livres pour apprendre. Il aimait les livres pour transmettre à ses élèves comme à ses proches la passion de la connaissance, le goût de la liberté.

Faire des républicains, c'était le combat de Samuel Paty. Et c'est cette tâche, aujourd'hui, peut paraître titanesque, notamment là où la violence, l'intimidation, parfois la résignation, prennent le dessus. Elle est plus essentielle, plus actuelle que jamais. Ici, en France, nous aimons notre nation, sa géographie, ses paysages et son histoire.

Alors, pourquoi Samuel Paty fut-il tué ? Vendredi soir, j'ai cru à la folie aléatoire, à l'arbitraire absurde. Une victime de plus du terrorisme gratuit. Après tout, il n'était pas la cible principale. Il n'était pas l'ennemi de la religion dont ils se servent. Il avait lu le Coran et respecté ses élèves, quel que soit leur croyance. Il s'intéressait à la civilisation musulmane.

Non, tout au contraire, Samuel Paty fut tué précisément pour tout cela, parce qu'il incarnait la République qui renaît chaque jour dans les salles de classe. Samuel Paty fut tué parce que les islamistes veulent notre futur et qu'ils savent qu'avec des héros tranquilles comme lui, ils ne l'auront jamais.

"Je voudrai que ma vie et ma mort servent à quelque chose" avait-il dit un jour. Il a été tué car les islamistes veulent notre futur. Eux séparent les fidèles et les mécréants. Samuel Paty ne voyait que des citoyens. Samuel Paty est devenu le visage de la République, le visage d'enseigner à être libre. Nous continuerons, nous défendrons la liberté. Nous ne renoncerons pas aux carricatures et aux dessins. Nous continuerons ce combat pour la liberté et pour la raison, dont vous êtes désormais le visage, parce que nous vous le devons. Parce qu'en France, professeur, les Lumières ne s'éteignent jamais."

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19h39: Christophe Capuano, un ami de Samuel Paty, également enseignant, s'est installé au pupitre pour lire le texte “Aux instituteurs et institutrices”, de Jean Jaurès. C’est la famille de Samuel Paty qui a choisi ce texte.  Ecrit le 15 janvier 1888 dans La Dépêche de Toulouse, ce texte est un hommage au corps professoral qui débutent par ces mots "Vous tenez en vos mains l'intelligence et l'âme des enfants ; vous êtes responsables de la patrie. Les enfants qui vous sont confiés n'auront pas seulement à écrire, à déchiffrer une lettre, à lire une enseigne au coin d'une rue, à faire une addition et une multiplication."

19h33: Le cercueil de Samuel Paty entre dans la cours. L'émotion est très vive parmi les participants et alors que retentit la musique de U2, la garde républicaine vient de déposer de cercueil.

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19h32: Emmanuel Macron vient d'arriver dans la cours de la Sorbonne

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18h59: Selon l'Elysée, Emmanuel Macron devrait arriver un peu avant la cérémonie pour remettre vers 19h10 la Légion d'honneur à titre posthume à l'enseignant, en présence de sa famille. Après diverses lectures, le chef de l'Etat prononcera ensuite un bref discours, vers 19h50, centré sur la vie de Samuel Paty. La sortie du cercueil du professeur interviendra vers 20h10 accompagnée par la Symphonie n°3 de Mozart.

18h47: Les membres du gouvernement et les représentants des différents partis politiques sont en train d'arriver à la Sorbonne, où se tient l'hommage.

Seuls 400 invités sont attendus, dont une centaine d'élèves d'établissements d'Ile-de-France. Le public pourra suivre la cérémonie à distance grâce à deux écrans géants installés devant la Sorbonne.

15h20: Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse du procureur national antiterroriste

L'enquête sur l'assassinat de Samuel Paty a été confiée à un juge d'instruction pour «complicité d'assassinat terroriste» et «association de malfaiteurs terroriste», et vise notamment un parent d'élève et le militant islamiste radical Abdelhakim Sefrioui, a déclaré mercredi le procureur antiterroriste Jean-François Ricard.

Parmi les sept personnes déférées devant la justice se trouvent également deux collégiens de 14 et 15 ans, soupçonnés d'avoir désigné l'enseignant à l'assaillant Abdoullakh Anzorov, en échange d'une somme d'argent de 300 à 350 euros, a expliqué le magistrat lors d'une conférence de presse.

L'information judiciaire a été ouverte mercredi pour «complicité d'assassinat» et de «tentative d'assassinats» sur les forces de l'ordre, «en relation avec une entreprise terroriste», ainsi que pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle», a précisé M. Ricard.

L'ouverture d'une enquête pour «complicité» signifie que le Parquet national antiterroriste (Pnat) estime que certains suspects avaient une connaissance précise de la finalité du projet terroriste d'Anzorov.

L’assassinat de Samuel Paty, décapité le 16 octobre près de son collège des Yvelines, s'inscrit dans un «contexte d'appels aux meurtres» lancés depuis la republication des caricatures de Mahomet par Charlie Hebdo début septembre, avant l'ouverture du procès des attentats de janvier 2015 à Paris, toujours en cours, a souligné le procureur antiterroriste.

Le magistrat a notamment évoqué l'attaque au hachoir perpétrée le 25 septembre devant les anciens locaux de Charlie Hebdo et «trois communications» d'Al-Qaïda et de sa branche yéménite qui appelaient au «meurtre» de ceux qui avaient été à l'origine de la rediffusion de ces dessins.

«Il est aujourd'hui clair que le professeur a été nommément désigné comme une cible sur les réseaux sociaux» par le parent d'élève Brahim C. et Abdelhakim Sefrioui «au moyen de manoeuvres et d'une réinterprétation des faits», a résumé le procureur.

Samuel Paty avait été visé par la polémique lancée par les deux hommes après avoir montré à ses élèves de 4e des caricatures de Mahomet lors de cours sur la liberté d'expression dispensés les 5 et 6 octobre au collège du Bois d'Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

Outre ces deux hommes et les deux collégiens, trois proches du terroriste sont en cours de présentation devant le magistrat instructeur.

Le premier, Azim E., 19 ans, «ami de longue date» d'Anzorov dont «il avait constaté la radicalisation depuis plusieurs mois», est soupçonné «de l'avoir accompagné la veille des faits dans une coutellerie à Rouen» et d'avoir fait des démarches pour se procurer d'autres armes.

Naïm B., 18 ans, est lui accusé d'avoir «convoyé» Anzorov à la coutellerie, puis de «l'avoir déposé devant le collège peu avant 14h» le jour des faits.

«Les deux hommes contestent à ce stade avoir eu connaissance des projets mortifères de leur ami», a rapporté le procureur.

Le dernier suspect, Youssouf C., est déféré «du fait de contacts très rapprochés et du partage manifeste de l'idéologie radicale» d'Azorov.

15h02: Le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard s'exprime

"16 personnes ont été placées en garde à vue (...) 7 personnes ont été déférées cette nuit, dont deux mineurs, âgés de 14 ans et 15 ans"

"L'enquête a établi que si l'auteur des faits bénéficiait du patronyme de l'enseignant, du nom du collège et de sa localisation, il ne disposait pas des moyens permettant de l'identifier. Cette identification n'a été possible que par l'intervention des collégiens."

"Poursuivre de jeunes mineurs n'est pas inédit mais interroge"

"Des adolescents ont désigné à l’assaillant le professeur qui sortait du collège"

L'enquête a été confiée à un juge antiterroriste pour "complicité d'assassinat terroriste" (procureur)

Le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard indique qu'il y a un "lien de causalité directe" entre la campagne sur Internet et l'attentat

14h12: Le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard doit dévoiler à 15H00 les dernières avancées de l’enquête qui cherche à établir si l’assaillant, Abdoullakh Anzorov, a bénéficié de complicités avant de perpétrer cet attentat qui a soulevé une vague d’émotion dans le pays.

14h00: Le point sur ce que l'on sait cet après-midi

La France rend mercredi un hommage national à Samuel Paty à la Sorbonne, alors que sept personnes sont présentées dans la journée à un juge antiterroriste en vue d’éventuelles mises en examen après l’assassinat sauvage de l’enseignant de 47 ans.

Le procureur national antiterroriste Jean-François Ricard doit dévoiler à 15H00 les dernières avancées de l’enquête qui cherche à établir si l’assaillant, Abdoullakh Anzorov, a bénéficié de complicités avant de perpétrer cet attentat qui a soulevé une vague d’émotion dans le pays.

Parmi les suspects déférés devant la justice figure le parent d’élève qui avait appelé à la mobilisation après un cours sur la liberté d’expression dispensé par Samuel Paty les 5 et 6 octobre, pendant lesquels avaient été montrées des caricatures de Mahomet.

Les enquêteurs antiterroristes s’intéressent notamment à des messages échangés sur WhatsApp entre ce père de famille et l’assaillant, un réfugié russe tchétchène de 18 ans tué par la police peu après l’attentat.

Le sulfureux militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, qui avait accompagné le parent d’élève dans sa mobilisation, sera également présenté à un juge ainsi que deux mineurs, soupçonnés d’avoir reçu de l’argent de l’assaillant en échange de renseignements sur la victime.

Trois amis de l’assaillant, qui s’étaient livrés spontanément au commissariat d’Evreux vendredi soir, doivent aussi être entendus par un juge.

13h31: Le conseil des ministres a prononcé mercredi la dissolution du collectif pro-palestinien Cheikh Yassine, « impliqué » dans l’assassinat d’un enseignant vendredi, en région parisienne, a indiqué le porte-parole du gouvernement français Gabriel Attal.

« Nous avons ce matin prononcé la dissolution du collectif Cheikh Yassine, impliqué, lié à l’attentat de vendredi dernier et depuis bien longtemps, le faux nez d’une idéologie antirépublicaine qui diffuse la haine », a-t-il indiqué lors du compte-rendu du conseil.

Le président Emmanuel Macron, qui avait annoncé cette dissolution mardi soir, a souligné lors du conseil des ministres que « le mal a été nommé: c’est l’islamisme politique, qui entretient méthodiquement une déconstruction de la République », a rapporté M. Attal.

C’est une « bataille sécuritaire, éducative, culturelle, et une bataille qui va durer », a aussi dit le chef de l’Etat, selon M. Attal.

Le collectif Cheikh Yassine - du nom du fondateur du mouvement islamiste palestinien Hamas tué par l’armée israélienne en 2004 - avait été créé par Abdelhakim Sefrioui, un militant islamiste radical actuellement en garde à vue dans l’enquête sur l’attentat de vendredi. M. Sefrioui avait notamment diffusé il y a quelques jours sur Youtube une vidéo dans laquelle il dénonçait le professeur assassiné, qualifié de « voyou ».

Cette mesure s’ajoute à la fermeture prévue mercredi soir de la mosquée de Pantin, en banlieue nord de Paris, pour avoir notamment relayé une vidéo dénonçant le cours de Samuel Paty, ainsi qu’aux « expulsions des personnes radicalisées en situation irrégulière ».

Soulignant le « renforcement massif » de l’action du gouvernement avec les orientations posées par le chef de l’Etat lors de son discours du 2 octobre sur les séparatismes, Gabriel Attal a précisé que depuis février 2018, « 356 lieux de radicalisation - débits de boisson, associations, mosquées, clubs de sport - ont été fermés », et que « rien que le mois dernier, nous en avons fermé un tous les trois jours ».

Plus de 1.200 personnels ont aussi été recrutés depuis 2017 dans le renseignement.

Le gouvernement entend aussi apporter un « soutien » à l’école, a souligné M. Attal en évoquant la volonté de « renforcer l’enseignement moral et civique » et la nécessité de placer la rentrée des vacances scolaires le 2 novembre « sous le signe des valeurs républicaines et de liberté selon des modalités que le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer détaillera dans les prochains jours ».

09h43: Le point sur ce que l'on sait ce matin

La France rend mercredi un hommage national à Samuel Paty à la Sorbonne, alors que sept personnes seront présentées dans la journée à un juge antiterroriste en vue d’éventuelles mises en examen après l’assassinat de l’enseignant.

La cérémonie, en présence de 400 invités dont une centaine d’élèves d’établissements d’Ile-de-France, débutera à 19h30 dans la cour de la Sorbonne, lieu symbolique de l’esprit des Lumières et de l’enseignement.

Selon l’Elysée, le président Emmanuel Macron devrait arriver un peu avant pour remettre la Légion d’honneur à titre posthume à l’enseignant, en présence de sa famille.

Samuel Paty, 47 ans, a été décapité vendredi près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines)par un réfugié d’origine tchétchène de 18 ans, après avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression.

Après l’arrivée du cercueil, un chant sera interprété par l’orchestre de la Garde républicaine et la maîtrise de Radio France et deux textes seront lus par des élèves et des enseignants. Le chef de l’Etat prononcera ensuite un bref discours, suivi d’une minute de silence en hommage au professeur d’histoire-géographie.

Sa mémoire a été saluée tout au long de la journée de mardi: des milliers de personnes ont participé à une marche blanche à Conflans-Sainte-Honorine pour dire non «à la barbarie». Et l’ensemble des députés ont observé une minute de silence, réunis sur les marches du Palais Bourbon.

L’enquête sur l’attentat progresse: sept personnes, dont deux mineurs, seront présentées mercredi à un juge antiterroriste en vue d’éventuelles mises en examen, a appris l’AFP de source judiciaire.

Parmi elles figure le parent d’élève qui avait appelé à la mobilisation après le cours sur la liberté d’expression dispensé par Samuel Paty le 5 octobre.

Les enquêteurs antiterroristes, qui recherchent d’éventuelles complicités, s’intéressent notamment à des messages échangés sur WhatsApp entre ce père de famille et l’assaillant, Abdoullakh Anzorov, tué par la police après l’assassinat du professeur.

Le sulfureux militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, qui avait accompagné le parent d’élève dans sa mobilisation, sera également présenté à un juge, ainsi que deux mineurs, soupçonnés d’avoir reçu de l’argent de l’assaillant en échange de renseignements sur la victime.

Trois amis de l’assaillant, qui s’étaient livrés spontanément au commissariat d’Evreux vendredi soir, doivent aussi être entendus par un juge.

Selon une source proche du dossier, l’un d’entre eux est soupçonné d’avoir convoyé l’assaillant, tandis qu’un autre est suspecté de l’avoir accompagné lors de l’achat d’une arme qui a servi lors de son attentat.

Les gardes à vue de neuf autres personnes ont en revanche été levées mardi soir, sans qu’elles fassent l’objet de poursuites à ce stade.

Parmi ces personnes figurent trois collégiens, les parents, le grand-père et le petit frère du meurtrier, mais aussi la compagne de M. Sefrioui ainsi qu’un homme déjà condamné pour terrorisme et qui a été en contact avec l’assaillant.

Emmanuel Macron a promis mardi «d’intensifier» l’action du gouvernement contre les partisans de l’islamisme politique, plus que jamais dans le collimateur des autorités.

«Il ne s’agit pas de faire de nouvelles déclarations (...) ce sont des actes qui sont attendus par nos concitoyens. Ces actes s’intensifieront», a déclaré le chef de l’Etat à Bobigny, avant d’annoncer la dissolution dès mercredi du collectif pro-palestinien Cheikh Yassine, fondé par M. Sefrioui.

De son côté, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a jugé que «pour la première fois», «l’islam politique a(vait) mené directement à un attentat». Interrogé mardi sur BFM sur le risque d’un nouvel attentat en France, il a également fait valoir que «la question n’est pas de savoir s’il va y avoir un attentat, mais quand».

Lors d’un entretien téléphonique, Emmanuel Macron a demandé à son homologue russe Vladimir Poutine un «renforcement» de la coopération entre leurs deux pays «en matière de lutte contre le terrorisme et d’immigration clandestine».

Une cinquantaine d’associations, soupçonnées d’accointances avec l’islam radical, sont dans le collimateur des autorités, notamment le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et l’association humanitaire BarakaCity, qui contestent les accusations portées contre elles.

Les autorités ont aussi ordonné la fermeture de la mosquée de Pantin (Seine-Saint-Denis), qui doit être effective mercredi, pour avoir relayé sur sa page Facebook une des vidéos dénonçant le cours sur les caricatures de Samuel Paty.

06h36: L'enquête sur l'attentat progresse: sept personnes, dont deux mineurs, seront présentées aujourd'hui à un juge antiterroriste en vue d'éventuelles mises en examen, a appris l'AFP de source judiciaire. Parmi elles figure le parent d'élève qui avait appelé à la mobilisation après le cours sur la liberté d'expression dispensé par Samuel Paty le 5 octobre. Les enquêteurs antiterroristes, qui recherchent d'éventuelles complicités, s'intéressent notamment à des messages échangés sur WhatsApp entre ce père de famille et l'assaillant, Abdoullakh Anzorov, tué par la police après l'assassinat du professeur.

Le sulfureux militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, qui avait accompagné le parent d'élève dans sa mobilisation, sera également présenté à un juge, ainsi que deux mineurs, soupçonnés d'avoir reçu de l'argent de l'assaillant en échange de renseignements sur la victime. Trois amis de l'assaillant, qui s'étaient livrés spontanément au commissariat d'Evreux vendredi soir, doivent aussi être entendus par un juge.

Selon une source proche du dossier, l'un d'entre eux est soupçonné d'avoir convoyé l'assaillant, tandis qu'un autre est suspecté de l'avoir accompagné lors de l'achat d'une arme qui a servi lors de son attentat. Les gardes à vue de neuf autres personnes ont en revanche été levées mardi soir, sans qu'elles fassent l'objet de poursuites à ce stade.

Parmi ces personnes figurent trois collégiens, les parents, le grand-père et le petit frère du meurtrier, mais aussi la compagne de M. Sefrioui ainsi qu'un homme déjà condamné pour terrorisme et qui a été en contact avec l'assaillant.

05h52: La France rend aujourd'hui un hommage national à Samuel Paty à la Sorbonne, alors que sept personnes seront présentées dans la journée à un juge antiterroriste en vue d'éventuelles mises en examen après l'assassinat de l'enseignant. La cérémonie, en présence de 400 invités dont une centaine d'élèves d'établissements d'Ile-de-France, débutera à 19h30 dans la cour de la Sorbonne, lieu symbolique de l'esprit des Lumières et de l'enseignement.

Selon l'Elysée, le président Emmanuel Macron devrait arriver un peu avant pour remettre la Légion d'honneur à titre posthume à l'enseignant, en présence de sa famille. Samuel Paty, 47 ans, a été décapité vendredi près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines)par un réfugié d'origine tchétchène de 18 ans, après avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression.

Après l'arrivée du cercueil, un chant sera interprété par l'orchestre de la Garde républicaine et la maîtrise de Radio France et deux textes seront lus par des élèves et des enseignants. Le chef de l'Etat prononcera ensuite un bref discours, suivi d'une minute de silence en hommage au professeur d'histoire-géographie.

Sa mémoire a été saluée tout au long de la journée de mardi: des milliers de personnes ont participé à une marche blanche à Conflans-Sainte-Honorine pour dire non "à la barbarie". Et l'ensemble des députés ont observé une minute de silence, réunis sur les marches du Palais Bourbon.

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Vos réactions

Portrait de Mon bon Blaze
22/octobre/2020 - 11h52
Vigilence-nationale a écrit :

La France des lumières n'a pas été nommée ainsi du fait de ses carricatures mais grâce à ses scientifiques et à ses intellectuels (particulièrement dans les lettres) à une époque désormais révolue

A force de tirer le niveau vers le bas pour faciliter l'intégration nous sommes devenus la risée du monde entier, tout juste bons à distribuer des visas

Nous avons donc perdu sur les 2 tableaux: la France n'est plus un phare dans la nuit depuis bien longtemps et l'intégration des étrangers a échoué

Jamais la Turquie ou un autre pays d'ailleurs ne nous aurait parlé sur ce ton à l'époque des lumières . Encore tout faux Manu ...

Vous avez parfaitement raison.

D'ailleurs à mon sens le gouvernement se plante en pointant uniquement certaine personnes qui seraient radicalisés dans une religion soit disant prête à s'intégrer. Comme si après ce ménage tout ira bien....

Le vrai problème c'est le remplacement de notre civilisation par un nombre croissant d'individus, qui accessoirement pratiquent cette religion.

Portrait de Vigilence-nationale
22/octobre/2020 - 10h42

La France des lumières n'a pas été nommée ainsi du fait de ses carricatures mais grâce à ses scientifiques et à ses intellectuels (particulièrement dans les lettres) à une époque désormais révolue

A force de tirer le niveau vers le bas pour faciliter l'intégration nous sommes devenus la risée du monde entier, tout juste bons à distribuer des visas

Nous avons donc perdu sur les 2 tableaux: la France n'est plus un phare dans la nuit depuis bien longtemps et l'intégration des étrangers a échoué

Jamais la Turquie ou un autre pays d'ailleurs ne nous aurait parlé sur ce ton à l'époque des lumières . Encore tout faux Manu ...

Portrait de Mon bon Blaze
22/octobre/2020 - 10h23
Alekine_Brun a écrit :

Les Le Pen ne veulent pas être élus. C'est moins de tracas de rester dans l'opposition.

Je vous prédis que pour le prochain débat, soit il ne se fera pas, soit elle sera excellente mais elle dira une phrase avant ou juste après le débat qui la discréditera (comme son père contre Chirac).

Je le dis et le redis, elle n'a pas raté le débat contre Macron, elle a fait ce qui était prévu. C'est à dire passé pour nulle ou moyenne et ainsi ne pas être élu.

Je dirais que c'était le débat parfait pour elle.

Ah merci je me sens moins seul smiley

N’empêche même Mitterrand ne devait pas penser que sa manigance avec LePen fonctionnerait aussi longtemps.

Portrait de Mon bon Blaze
22/octobre/2020 - 09h32
Lilirose45 a écrit :

On a les présidents qu’on mérite 

Ca le rappelle les manif anti le Pen lors des élections Présidentielles où lediable était le front national, CGT, les profs et la fonction publique en générale, en tête des cortège

Ils n’avaient pas compris qu’ils se trompaient d’ennemi

Et comme on n’était pas assez dans la mouise, ils ont voté  Hollande

Il ne faut pas oublier que Macron a été ministre sous Hollande dont le quinquennat a été un carnage. Ca aurait du mettre la puce à l’oreille à  ceux qui ont voté pour lui

Le plus triste et le plus affligeant, c’est que d'après les sondages il a environ 25% d’intention de vote pour 2022

Les français sont des veaux irresponsables 

 

 

 

Désolé mais non, en 2017, je n’ai pas pu voter pour celle qui explique que tous nos maux viennent de l’Europe,  qui a fait un débat entre deux tours pathétique, qui veut supprimer la double nationalité, qui nie le grand remplacement, qui explique que ces frères de cœurs musulmans n’ont rien à craindre.

Dites moi, plutôt que de traiter de veaux les français, que dire alors de la famille LePen qui "essaie" de se faire élire depuis 40 ans sans y parvenir? 40 ans pour ne pas parvenir à se faire élire ou pire faire élire Hollande ou Macron, 40 ans qu’ils siphonnent pour rien les voix patriotiques, 40 ans de perdu alors qu’il était possible de faire quelque chose, 40 ans de supercherie alors qu’ils ne veulent pas du pouvoir .... ce sont qui les veaux en fait?

Vous pensez vraiment que cette gaucharde refoulée, dont le programme est plus proche de Mélanchon que n’importe qui d’autre, est une bonne représentante  du vote patriote?

 

Portrait de Lilirose45
22/octobre/2020 - 04h53
Alekine_Brun a écrit :

Mais que vient faire là le pire président qu'on ait vu depuis Robespierre? 

Mais qu'il retourne en retraite et au "fruit de la passion", on lui ouvert pour lui.

On a les présidents qu’on mérite 

Ca le rappelle les manif anti le Pen lors des élections Présidentielles où lediable était le front national, CGT, les profs et la fonction publique en générale, en tête des cortège

Ils n’avaient pas compris qu’ils se trompaient d’ennemi

Et comme on n’était pas assez dans la mouise, ils ont voté  Hollande

Il ne faut pas oublier que Macron a été ministre sous Hollande dont le quinquennat a été un carnage. Ca aurait du mettre la puce à l’oreille à  ceux qui ont voté pour lui

Le plus triste et le plus affligeant, c’est que d'après les sondages il a environ 25% d’intention de vote pour 2022

Les français sont des veaux irresponsables 

 

 

 

Portrait de Mon bon Blaze
22/octobre/2020 - 00h37
seb2746 a écrit :

Et la réforme de l'éducation nationale qui ne fait RIEN contre les attaques sur son personnel depuis +30 ans ?

Aucune aide voir parfois une mise au placard car "faut pas faire de vague" et donc plus d'avancement, pas de retour sur des sanctions car les parents sont "instables" et là c'est même pas un souci de religion ou de croyances, c'est général (et je suis dans le 59/62... dans m'in coin ça tute sec).

La majorité des enseignants sont à bout et SEUL car la hiérarchie ne bouge pas, pas de plainte = pas de vague = meilleure notation par l'EN chaque année...

Les profs ont massivement voté puis re-voté pour Mitterrand. Je me souviens leur joie hystérique en 81.

Ça fait 40 ans qu’ils votent à gauche pour garder leurs avantages.

Ils ont toujours défendu avec acharnement le "vivre ensemble". Impossible de discuter ils sont en extase devant la diversité.

Alors à un moment, les profs, les "intellectuels " de gauche comme ils aiment se nommer, moi je ne les plains pas.

Portrait de ALAIN PERSIA
21/octobre/2020 - 20h46

Pour SAMUEL ,

La Liberté était sa vie  ..Il est aujourd'hui  l'Histoire.

 

 

 

 

Portrait de Azrael68
21/octobre/2020 - 19h53 - depuis l'application mobile

Marre des hommages ! Marre des belles paroles ! Agis bordel !!!!!!!

Portrait de seb2746
21/octobre/2020 - 19h34

Et la réforme de l'éducation nationale qui ne fait RIEN contre les attaques sur son personnel depuis +30 ans ?

Aucune aide voir parfois une mise au placard car "faut pas faire de vague" et donc plus d'avancement, pas de retour sur des sanctions car les parents sont "instables" et là c'est même pas un souci de religion ou de croyances, c'est général (et je suis dans le 59/62... dans m'in coin ça tute sec).

La majorité des enseignants sont à bout et SEUL car la hiérarchie ne bouge pas, pas de plainte = pas de vague = meilleure notation par l'EN chaque année...

Portrait de moije
21/octobre/2020 - 18h41
Mon bon Blaze a écrit :

Non il n’y aura pas de guerre civile, si ça avait du péter ça fait longtemps que ce serait fait. De toutes façons c’est trop tard. La France va continuer de s´islamiser tranquillement. Même si demain il n’en rentrait plus, mécaniquement il y en aura de plus en plus. Aujourd’hui Mohammed est dans le top 20 des prénoms donnés en France, dans 10/15 ans il sera dans le top 10.

Dans l’absolue le problème ce n’est pas l’islam, le problème c’est le nombre croissant de ceux qui pratiquent cette religion (Il n’y avait pas autant de problèmes quand ils étaient moins nombreux il y a 40 ans).

Sur les avis d'état civil de mon journal communal , décès : une grande majorité de noms à consonance Française ou Européenne , naissances : majorité de noms à consonance Africaine ou Moyenne-Orientale  !

Portrait de Wouhpïnaise
21/octobre/2020 - 18h23
auriol64 a écrit :

14 et 15 ans ? Ils vont confisquer les portables c'est certain!

Et le quatre-heure aussi ! smiley Plus sérieusement, vu leur âge ils ne risquent pas grand chose.

Portrait de moije
21/octobre/2020 - 18h15

Je viens de regarder une série où un terroriste dit " cela prendra des années voire des siècles mais nous arriverons à islamiser tous les pays " bien sur c'était une fiction mais il y a un fond d'actualité !

Portrait de Mon bon Blaze
21/octobre/2020 - 17h59
bengalister a écrit :

Vous avez entendu parlé de la guerre civile Algérienne dans les années 90 ?

Rigolez mais si des mesures sérieuses ne sont pas prises dès maintenant, on y viendra. 

Ça n'est pas avec nos lois démocratiques et toutes les possibilités de recours dont abusent les clandestins et les associations juments de Troie de l'islamisme qu'on y arrivera.

 

 

Non il n’y aura pas de guerre civile, si ça avait du péter ça fait longtemps que ce serait fait. De toutes façons c’est trop tard. La France va continuer de s´islamiser tranquillement. Même si demain il n’en rentrait plus, mécaniquement il y en aura de plus en plus. Aujourd’hui Mohammed est dans le top 20 des prénoms donnés en France, dans 10/15 ans il sera dans le top 10.

Dans l’absolue le problème ce n’est pas l’islam, le problème c’est le nombre croissant de ceux qui pratiquent cette religion (Il n’y avait pas autant de problèmes quand ils étaient moins nombreux il y a 40 ans).

Portrait de pommedadam
21/octobre/2020 - 17h41

Peine de mort pour ces 2 collégiens.

Portrait de auriol64
21/octobre/2020 - 17h27

14 et 15 ans ? Ils vont confisquer les portables c'est certain!

Portrait de Lolek et Bolek
21/octobre/2020 - 17h16
bengalister a écrit :

Vous avez entendu parlé de la guerre civile Algérienne dans les années 90 ?

Rigolez mais si des mesures sérieuses ne sont pas prises dès maintenant, on y viendra. 

Ça n'est pas avec nos lois démocratiques et toutes les possibilités de recours dont abusent les clandestins et les associations juments de Troie de l'islamisme qu'on y arrivera.

 

 

Si ça vous fait bandé d'être un terroriste....quand aux années noires algériennes je ne suis pas sur que vous voulez importé ce fait en France. Eux ne se battaient pas avec des claviers et le couvre-feu c'était pendant 9 ans H24. Contente toi de ton 21h et 6h du matin comme ça tu pourras aller au bistrot dès l'ouverture à manger des cacahuètes urinés. Y aura toujours plus con pour t'écouter 

Portrait de KenShiro
21/octobre/2020 - 16h22

Ces ados promettent. 14 et 15ans et déjà coupable de complicités dans un attentat terroriste.

Je t'enfermerai ça à vie, histoire de bien faire passer le message et d'éviter trop de possibles intéressés.

Portrait de lxa75
21/octobre/2020 - 16h19

On dit que l'argent n'a pas d'odeur , dans ce cas si malheureusement , espérons qu'on fera comprendre à ces gamins qu'on ne peut pas tout accepter 

Portrait de Lepton
21/octobre/2020 - 16h06
Sorj a écrit :

D'après le Procureur, les deux ados ont reçu 350€ pour désigner le professeur. L’assassin leur a expliqué qu’il voulait le punir et le frapper.

Ca ne les a pas arrêtés pour le balancer.

 

Judas avait trahi Jésus pour 30 deniers ce qui fait grosso modo plus de 1000 euros..

C'était plus rentable

(enfin, d’après  les témoignages   écrits 70 ans après)...Croyances chrétiennes entérinées par l'empereur Constantin qui politiquement avait tout intérêt à le faire .

 

Portrait de Lolek et Bolek
21/octobre/2020 - 16h04
pommedadam a écrit :

Le plus simple serait de voter pour le rétablissement de la Peine de Mort contre tous les islamistes, coupables ou complices. Sinon, les Français risquent de s'en charger eux-mêmes tôt ou tard.

Ca se masturbe apparemment,  je peux aussi ? Donc peine de mort pour tout les istes aaaaaouiii ça soulage. Ouf je vais voir dans un autre bar PMU si on a mieux.  Attention aux buralistes quand même smiley

Portrait de Sorj
21/octobre/2020 - 15h31

D'après le Procureur, les deux ados ont reçu 350€ pour désigner le professeur. L’assassin leur a expliqué qu’il voulait le punir et le frapper.

Ca ne les a pas arrêtés pour le balancer.

 

Portrait de C'est Mon Avis
21/octobre/2020 - 15h13
LedZeppGirl a écrit :

Espérons qu'elle fasse partie de ceux qui ont été gardés et son père également.... oui elle est en partie responsable pour avoir raconté des mensonges mais ces gens là ont la manie d'extrapoler les choses !!! 

 

Il ne faut pas oublier qu'elle et son père ont porté plainte pour avoir montré des images pédo-pornographiques contre Samuel Paty. Considèrent-ils donc Mahomet comme un pédophile ?

Portrait de seb2746
21/octobre/2020 - 14h55
pommedadam a écrit :

Le plus simple serait de voter pour le rétablissement de la Peine de Mort contre tous les islamistes, coupables ou complices. Sinon, les Français risquent de s'en charger eux-mêmes tôt ou tard.

Et les autres aussi : les violeurs, les pédophiles, les assassins et qu'importe la religion dans ce cas là, zou.

Portrait de pommedadam
21/octobre/2020 - 14h50

Le plus simple serait de voter pour le rétablissement de la Peine de Mort contre tous les islamistes, coupables ou complices. Sinon, les Français risquent de s'en charger eux-mêmes tôt ou tard.

Portrait de Greenday2013
21/octobre/2020 - 13h28

Quel bel homme souriant

Portrait de LedZeppGirl
21/octobre/2020 - 11h19
Mig01 a écrit :
Et la fille de Brahim C. Elle arrive à dormir. C’est quant même en grande partie à cause de ses pleurnicheries contre son prof qu’on est arrivé là !

Espérons qu'elle fasse partie de ceux qui ont été gardés et son père également.... oui elle est en partie responsable pour avoir raconté des mensonges mais ces gens là ont la manie d'extrapoler les choses !!! 

 

Portrait de Vigilence-nationale
21/octobre/2020 - 09h32
Mig01 a écrit :
Et la fille de Brahim C. Elle arrive à dormir. C’est quant même en grande partie à cause de ses pleurnicheries contre son prof qu’on est arrivé là !

C'était le but recherché

J'espère bien que les enquêteurs vont aussi s'occuper de son cas

On sait qu'il y a 2 mineurs déférés . Ce serait bien de revenir sur cette excuse de minorité pénale

Portrait de Mig01
21/octobre/2020 - 09h02 - depuis l'application mobile

Et la fille de Brahim C. Elle arrive à dormir. C’est quant même en grande partie à cause de ses pleurnicheries contre son prof qu’on est arrivé là !

Portrait de colin33
21/octobre/2020 - 08h40 - depuis l'application mobile

que l'on nous débarrasse de ces racailles sans encombrer pour des années les tribunaux....

Portrait de Vigilence-nationale
21/octobre/2020 - 07h35

Oh , le père aussi quelle surprise ! Le pauvre  "Soi-même" avatar du narcisse de la room doit se sentir bien ridicule après avoir squatté cet endroit tout le weekend pour nous expliquer que nous n'étions que des fachos à le soupçonner alors que LUI le grand défenseur du droit Français savait bien que ce n'était que pure calomnie smiley 

C'est quand des personnes aussi naïves et prétentieuses que lui arrivent à des postes à responsabilités que le pays se retrouve en situation de vulnérabilité et que l'irréparable peut être commis