18/10/2020 11:02

Professeur décapité - Le New York Times provoque la colère en France après avoir titré sur "la police qui abat un suspect" plutôt que sur l'enseignant assassiné

«La police française tire sur un homme et le tue après une attaque fatale au couteau dans la rue». Le titre donné par le New York Times à son article concernant l’assassinat du professeur de Conflans Sainte-Honorine par un terroriste, a suscité l’indignation de très nombreux internautes. La tournure du titre du journal américain laisse en effet supposer que l’islamiste qui a décapité le professeur a été la victime de la police. En omettant au passage le caractère terroriste de l’attaque.

Les réactions n’ont pas manqué suite à la publication de l’article. «C’est comme ça que le New York Times, journal de gauche de plus en plus répugnant, a formulé la décapitation d’un professeur en France», décrit un homme politique anglais.

«Je ne comprends pas pourquoi ils font ça. C’est diabolique. Quel est l’intérêt ?», réagit un internaute. «‘Attaque fatale au couteau’ doit être la façon la plus douce pour parler de décapitation», pointe un autre.

En France, la journaliste Eugénie Bastié a tweeté : «De l’art du déni dans la presse multiculturaliste américaine».

Le quotidien américain a ensuite – très légèrement - modifié son titre, en intégrant le terme «décapitation» : «La police française tue un homme qui venait de décapiter un professeur dans la rue». Un moindre mal.

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Vos réactions

Portrait de Lunia45400
19/octobre/2020 - 10h57 - depuis l'application mobile
ChrisEure a écrit :

Où est le problème ? Le titre dit ce qu'il s'est passé non ? La police tire et abat un homme dans la rue après une attaque fatale au couteau.J"imagine qu'ils détaillent l'attaque dans l'article.Encore une polémique pour rien.

@ChrisEure oú est le problème ??? Vous êtes sérieux ??!!! L’information primordiale est le meurtre de l’enseignant. C’est indigne d’un journal d’essayer de faire croire à une bavure policière dans ce contexte.