26/09 16:52

Attaque près de Charlie Hebdo - Deux nouvelles personnes, le frère et une connaissance du principal suspect, ont été placées en garde à vue

16h50: Deux nouvelles personnes, le frère et une connaissance du principal suspect, ont été placées en garde à vue samedi dans l'enquête sur l'attaque au hachoir à Paris vendredi qui a fait deux blessés grave, a appris l'AFP de source judiciaire. "Le petit frère du principal suspect" a été interpellé dans le Val-d'Oise et placé en garde à vue, ainsi qu'un homme "dans l'environnement relationnel" de l'assaillant présumé, a-t-on indiqué de même source.

Au total, neuf personnes sont actuellement en garde à vue : outre ces deux personnes, il s'agit du principal suspect, de cinq hommes qui se trouvaient vendredi après-midi dans l'un de ses domiciles présumés à Pantin (Seine-Saint-Denis) et d'un "ancien colocataire" placé en garde à vue tard vendredi soir. Un autre homme, un Algérien de 33 ans, interpellé rapidement après les faits, a été relâché vendredi soir et mis "hors de cause". En plein procès de l'attentat meurtrier qui a visé "Charlie" en janvier 2015, un homme qui se présente comme né au Pakistan et âgé de 18 ans s'en est pris vendredi à l'aide d'un hachoir à un homme et à une femme qui fumaient une cigarette devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Le principal suspect a "assumé son acte" samedi, reconnaissant qu'il visait l'hebdomadaire satirique, selon des sources proches de l'enquête. Une enquête a été ouverte par le parquet national antiterroriste (Pnat) pour "tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste" et confiée à la brigade criminelle et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

12h19: Le principal suspect de l'attaque au hachoir a "assumé son acte" en garde à vue, a-t-on appris samedi de sources proches de l'enquête. Cet homme, qui se présente comme né au Pakistan et âgé de 18 ans, selon les premiers éléments de l'enquête, "assume son acte qu'il situe dans le contexte de la republication des caricatures (de Charlie Hebdo, ndlr) qu'il n'a pas supportée", a ajouté l'une de ces sources.

11h03: La deuxième personne interpellée hier, un Algérien de 33 ans dont la garde à vue a été levée dans la soirée. En fait il a été témoin de l'attaque à l'arme blanche dans le 11e arrondissement de Paris, a appris franceinfo de source proche de l'enquête. L'homme a suivi le principal suspect jusque dans le métro. La suspect s'en est rendu compte et l'a menacé, le témoin a alors pris la fuite. C'est ce qui explique que, sur les caméras de vidéosurveillance, les enquêteurs ont vu les deux hommes discuter.

09h55: Le journaliste Luc Herman, co-fondateur de l'agence de presse et société de production Premières Lignes, a donné des nouvelles des deux journalistes blessés : "Nous avons des nouvelles rassurantes. Ils sont sortis en début de soirée du bloc opératoire, ils sont dans deux hôpitaux différents. On attend d'avoir les médecins dans la journée. Ils ont été gravement blessés au visage, l'attaque a été d'une violence inouïe. Cet homme, avec son énorme tranchoir, les a frappés au visage extrêmement fortement. Tout d'abord notre collaboratrice, ensuite il a poursuivi notre collaborateur. Il y avait vraiment une volonté de tuer."

08h56: La garde à vue du deuxième suspect dans l'attaque au hachoir à Paris vendredi, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a été levée dans la nuit car cet homme qui se trouvait à proximité du lieu de l'attaque a été mis "hors de cause", a affirmé samedi une source judiciaire. La garde à vue de ce deuxième suspect a été "levée à 23h30" selon cette même source. Selon une source proche du dossier, son récit qui "consiste à dire qu'il a été témoin, a poursuivi l'auteur et a ensuite été menacé, a été corroboré par l'enquête" dans cette agression qui a fait deux blessés graves dans l'équipe de l'agence Premières Lignes.

Selon la source judiciaire, un "ancien colocataire du principal suspect quand il résidait dans un hôtel social" à Cergy, dans le Val-d'Oise a été placé à son tour en garde à vue vers 23 heures vendredi. Cela maintient à sept le nombre de gardes à vue en cours samedi matin : tout d'abord, le principal suspect, arrêté par la police place de la Bastille à la mi-journée vendredi, un homme né au Pakistan et âgé de 18 ans. Il était arrivé en France encore mineur il y a trois ans.

Ensuite, cinq hommes qui se trouvaient dans l'un des domiciles présumés du principal suspect, à Pantin, en Seine-Saint-Denis. Deux domiciles présumés du principal suspect ont en effet été perquisitionnés, celui de Cergy et celui de Pantin.

08h25: La garde à vue du deuxième suspect dans l'attaque au hachoir à Paris vendredi, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a été levée dans la nuit car l'homme qui se trouvait à proximité du lieu de l'attaque a été mis "hors de cause", a affirmé samedi à l'AFP une source judiciaire. Outre le principal suspect, arrêté place de la Bastille peu après l'agression qui a fait deux blessés graves, cinq hommes ont été placés en garde à vue vendredi. Selon la source judiciaire, un ancien colocataire du principal suspect a également été placé en garde à vue dans la nuit, ce qui porte à sept le nombre de gardes à vue en cours samedi matin.

07h11 : Cinq hommes, nés entre 1983 et 1996, ont été placés en garde à vue vendredi dans l'enquête antiterroriste sur l'attaque au hachoir à Paris, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, a appris l'AFP de source judiciaire.D'après cette source, ces cinq hommes ont été interpellés à Pantin (Seine-Saint-Denis) par les enquêteurs lors d'une perquisition à l'un des domiciles supposés du principal suspect de cette attaque. Ces cinq gardes à vue s'ajoutent à celle du principal suspect et d'un autre homme, interpellés juste après l'attaque. (Voir vidéo ci-dessus)

05h51: Le parquet national antiterroriste (Pnat) a été saisi d'une enquête pour "tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste", confiée à la brigade criminelle et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). "Manifestement c'est un acte de terrorisme islamiste", a estimé le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sur France 2, déplorant "une nouvelle attaque sanglante contre notre pays". Interrogé par l'AFP, l'Elysée a fait savoir vendredi soir que le président Emmanuel Macron ne s'exprimerait pas sur le sujet.

Les deux blessés appartiennent à l'agence de presse Premières Lignes dont l'immeuble, situé au 10, rue Nicolas Appert (XIe arrondissement), abritaient autrefois les locaux de Charlie Hebdo. Ils avaient déjà été les témoins impuissants de l'attaque de janvier 2015. Pour Gérald Darmanin la menace contre cette rue a été "sous évaluée": il a précisé avoir demandé au Préfet de Police "pourquoi".

"Cela s'est passé vers 11H45, un homme est arrivé et a attaqué avec un hachoir deux salariés qui fumaient devant l'immeuble, un homme et une femme", a déclaré à l'AFP Paul Moreira, fondateur et co-dirigeant de Premières Lignes. "L'homme et la femme ont été tous les deux très gravement blessés", a-t-il ajouté. Une photo diffusée sur les réseaux sociaux montre un hachoir ensanglanté, qu'une source proche de l'enquête a confirmé à l'AFP comme l'arme utilisée lors de l'attaque.

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Vos réactions

Portrait de Romynette12
26/septembre/2020 - 20h49
lahainesurinternet a écrit :

Le pseudo-jeune de 18 ans pakistanais en a sans doute largement plus de 30, les associations  encouragent la racaille du monde entier, spécialement du tiers-monde  anti français, à venir s'incruster en France, aux frais des français.

Les association dont vous parlez ne font qu'appliquer la loi en vigueur concernant les mineurs isolés étrangers. C'est aux politiques qu'il faut vous en prendre, pas aux assos. 

Portrait de lily6228
26/septembre/2020 - 17h28
Clem...Entine a écrit :

Facile d'assumer lorsqu'on ne risque absolument rien. Il ressortira de prison.

Ok...

Portrait de lahainesurinternet
26/septembre/2020 - 14h34

Le pseudo-jeune de 18 ans pakistanais en a sans doute largement plus de 30, les associations  encouragent la racaille du monde entier, spécialement du tiers-monde  anti français, à venir s'incruster en France, aux frais des français.

Portrait de Linoïe
26/septembre/2020 - 12h24

Je pense que ce témoin doit être traumatisé d'avoir voulu se montrer courageux.......

Portrait de Angelussauron
26/septembre/2020 - 11h13

La boulette....