24/06 19:21

Municipales : Après Anne Hidalgo, Agnès Buzyn renonce à son tour au débat prévu sur BFMTV, ce soir, en raison de la grève sur la chaîne info qui a débuté ce matin

19h21: Le débat qui devait opposer mercredi soir les candidates à la mairie de Paris sur BFMTV, annulé en raison de la grève suivi par le personnel, a été reprogrammé à jeudi soir, a annoncé la chaîne. Les salariés du groupe, qui sont mobilisés contre un plan de suppression de postes, ont par ailleurs suspendu leur grève pour reprendre les négociations jeudi matin avec la direction, avant une nouvelle assemblée générale prévue dans l'après-midi, selon des représentants syndicaux.

17h34: Anne Hidalgo, candidate PS à sa réélection à la mairie de Paris, a annoncé renoncer au débat télévisé de mercredi en raison d'un mouvement social chez BFM, entraînant le retrait d'Agnès Buzyn et donc l'annulation de fait du débat qui devaient opposer l'édile, Mme Buzyn et Rachida Dati. Mme Hidalgo demande également "à la chaîne de reporter le débat, afin de respecter le droit de grève de ses salariés, qu'ils puissent faire entendre leurs revendications, pour leur emploi et pour une information de qualité".

"Pour que le débat démocratique puisse s'exercer dans des conditions sereines et respectueuses de chacun, je ne participerai pas au débat du second tour des élections municipales qui était prévu ce soir sur BFMTV", écrit dans un communiqué la candidate de Paris en commun. "J'appelle Rachida Dati et Agnès Buzyn à en faire de même", ajoute Mme Hidalgo qui a reçu une délégation des grévistes à 15 heures. Ceux-ci "ont choisi d'exercer leur droit de grève", un droit "fondamental" et "je le respecte", ajoute-t-elle.

Pour sa part, "Agnès Buzyn ne va pas participer à un débat auquel les trois candidates ne sont pas présentes", a réagi auprès de l'AFP son directeur de communication, Gaspard Gantzer. "Nous sommes très attachés au droit de grève et à la liberté syndicale, mais nous n'avons pas à nous exprimer sur l'organisation interne des entreprises", a-t-il poursuivi, indiquant qu'Agnès Buzyn "examinera toute nouvelle proposition" de débat d'ici à la fin de la campagne, vendredi soir, minuit. Du côté de Rachida Dati, on assure être "partants pour faire le débat ce soir, même si Anne Hidalgo n'est pas là".

"On ne nous a pas demandé de le reprogrammer à demain à ce stade" et "on ne voit pas pourquoi on devrait changer tout pour une seule personne", a ajouté Nelly Garnier, la directrice de campagne de Rachida Dati, en précisant que la candidate LR avait proposé aux grévistes "de leur donner une partie de son temps de parole" lors du débat. De nombreux salariés du groupe NextRadioTV (BFM, RMC) se sont mobilisés mercredi contre un plan d'économies qui prévoit de supprimer près d'un tiers des postes, alors que la filiale du groupe Altice a dévoilé le 17 juin un vaste plan d'économies et "de reconquête" pour faire face à l'impact de la crise du Covid-19.

17h15: Après Anne Hidalgo, Agnès Buzyn renonce à son tour renonce au débat prévu sur BFMTV, ce soir, en raison de la grève sur la chaîne info 

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17h01: Jean-Jacques Bourdin a renoncé à prendre l'antenne ce matin sur RMC "en solidarité" avec ses équipes".

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16h28: Anne Hidalgo, candidate PS à sa réélection à la mairie de Paris, a annoncé renoncer au débat télévisé qui devait l'opposer à ses adversaires Agnès Buzyn et Rachida Dati mercredi soir sur BFMTV, chaîne dont elle souhaite "respecter le droit de grève" des salariés. "Je ne peux pas fermer les yeux sur la situation de ces salariés, et dans ces conditions, parce que le débat démocratique doit se dérouler dans des conditions sereines, je ne participerai pas au débat", écrit dans un communiqué la candidate de Paris en commun. "Je demande à la chaîne de le reporter à demain, afin de respecter le droit de grève de ses salariés, qu'ils puissent faire entendre leurs revendications, pour leur emploi et pour une information de qualité", ajoute la candidate qui a reçu une délégation des grévistes à 15 heures.

De nombreux salariés du groupe NextRadioTV (BFM, RMC) se sont mobilisés mercredi contre un plan d'économies qui prévoit de supprimer près d'un tiers des postes, alors que la filiale du groupe Altice a dévoilé le 17 juin un vaste plan d'économies et "de reconquête" pour faire face à l'impact de la crise du Covid-19.

Du côté de Rachida Dati, on assure être "partants pour faire le débat ce soir, même si Anne Hidalgo n'est pas là". "On ne nous a pas demandé de le reprogrammer à demain à ce stade" et "on ne voit pas pourquoi on devrait changer tout pour une seule personne", a ajouté Nelly Garnier, la directrice de campagne de Rachida Dati, en précisant que la candidate LR avait proposé aux grévistes "de leur donner une partie de son temps de parole".

15h54: Une centaine de journalistes du groupe NextRadioTV ont manifesté ce matin devant le siège contre les suppressions de postes prévues par la filiale d'Altice.

La filiale de médias du groupe Altice (BFMTV, RMC, RMC Sport, BFM Business, RMC Découverte, RMC Story...) avait dévoilé le 17 juin un vaste plan d'économies et "de reconquête" pour faire face à l'impact de la crise du Covid-19 et à une concurrence accrue (notamment dans le sport). Elle prévoit dans ce cadre de supprimer "330 à 380 CDI et jusqu'à 200 pigistes et intermittents", soit environ un tiers des effectifs, sur un total de 1.600 salariés, selon l'intersyndicale.

Un plan que les syndicats avaient aussitôt dénoncé, jugeant "cette coupe drastique incompréhensible" au sein d'un groupe structurellement bénéficiaire. Et ils avaient convoqué mardi une assemblée générale au siège du groupe, à Paris, qui a rassemblé de nombreux salariés et approuvé le principe d'un arrêt de travail.

07h27: Les antennes de BFMTV, RMC et RMC Découverte étaient perturbées mercredi matin par la première grève de son histoire, contre les suppressions de postes prévues par la filiale d'Altice.

"C'est une Première édition fabriquée dans des conditions particulières après l'annonce d'un plan de restructuration qui prévoit des suppressions de postes", a indiqué à plusieurs reprises un des présentateurs de la matinale de BFMTV, Christophe Delay. "Toutes les antennes sont aujourd'hui perturbées compte tenu de l'inquiétude suscitée par ces projets"

A la place de la matinale de Jean-Jacques Bourdin, la radio RMC rediffusait jusqu'à 8H30 une émission des "Grandes gueules" et la chaîne RMC Découverte un épisode des "Constructeurs de l'extrême". Le journaliste a pu mener son interview du président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand. La matinale de BFM Paris a également été perturbée.

"Nous avons décidé de faire grève aujourd'hui et de renoncer à faire tourner les antennes car un plan social inédit menace le groupe NextRadioTV. Parce que nous sommes fiers de nos métiers et que nous y sommes attachés", ont tweeté plusieurs journalistes et techniciens de la chaîne. Le dernier débat des municipales à Paris reste prévu mercredi soir sur BFMTV et BFM Paris.

La filiale de médias du groupe Altice (BFMTV, RMC, RMC Sport, BFM Business, RMC Découverte, RMC Story...) avait dévoilé le 17 juin un vaste plan d'économies et "de reconquête" pour faire face à l'impact de la crise du Covid-19 et à une concurrence accrue (notamment dans le sport). Elle prévoit dans ce cadre de supprimer "330 à 380 CDI et jusqu'à 200 pigistes et intermittents", soit environ un tiers des effectifs, sur un total de 1.600 salariés, selon l'intersyndicale.

Un plan que les syndicats avaient aussitôt dénoncé, jugeant "cette coupe drastique incompréhensible" au sein d'un groupe structurellement bénéficiaire. Et ils avaient convoqué mardi une assemblée générale au siège du groupe, à Paris, qui a rassemblé de nombreux salariés et approuvé le principe d'un arrêt de travail.

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Vos réactions

Portrait de bib
24/juin/2020 - 19h48

il n'y a qu'un seul studio télé à Paris ?

c'est confirmé : Paris is tragic ! smiley

Portrait de seb2746
24/juin/2020 - 18h49

Elle est pas encore en prison pour assassinat la Buzyn ?

Quelle fasse déjà un minimum d'excuses au lieu de pavaner à la télé, là elle n'a aucune considération pour les morts qu'elle a causé DIRECTEMENT.

Ou est notre justice ? celle qui laisse libre balkany et buzyn mais qui met en prison ferme un sdf qui pique dans les poubelles de supermarché...

Portrait de hummerH2
24/juin/2020 - 18h06
Mimosas06 a écrit :

Qu'ils fassent leur débat sur FR3 régional Paris et qu'on arrête de nous parler de Paris Paris Paris...

Excellente idée ! smiley

 

Portrait de Voltaire .
24/juin/2020 - 18h04

On vit vraiment une bien curieuse période ...smiley

un débat pré élection où il n’y a plus qu’1 candidate volontaire pour y être ....      smileysmileysmileysmileyj’adorerais qu’une chaîne , n’importe laquelle se propose et puisse organiser le débat ce soir , BFM tv  , télé Macron la voix de son maître : ras le bol !

 

Portrait de laora
24/juin/2020 - 18h04

N'importe quoi ! Sous les multiples grèves des chaînes de France Télévision, jamais un renoncement au débat pour cause de mouvement social ! La souveraineté nationale c'est encore le peuple qui la détient, donc les politiques doivent s'y soumettre et jouer le jeu de la démocratie, et donc du débat, peu importe les états d'âme des journalistes de BFMTV !

C'est là qu'on voit que les politiques ont plus l'heure de plaire aux journalistes qu'aux citoyens.

Portrait de Mimosas06
24/juin/2020 - 18h00

Qu'ils fassent leur débat sur FR3 régional Paris et qu'on arrête de nous parler de Paris Paris Paris...

Portrait de jarod.26
24/juin/2020 - 17h20
quel four à BFM
Portrait de lilirose45
24/juin/2020 - 16h49

Désolée mais je ne défendrais jamais la fachosphère gauchiste 

Portrait de bib
24/juin/2020 - 12h32

et qui a eu l'idée géniale de repasser un débat des GG d'il y a 2 mois ? smiley

Portrait de Jordivela
24/juin/2020 - 12h02

Ils peuvent continuer leur greve, c'est pas une grande perte pour nous

Portrait de Soldats de Salamine
24/juin/2020 - 09h40

Qui va se mobiliser pour défendre cette télé merdique? À longueur d'antenne ils se font les propagateurs de l'ultralibéralisme, ce n'est plus une chaîne d'info mais la pravda macronienne. Malheureusement ceux qui risquent d'en souffrir ce sont les petites mains de la chaîne et pas les têtes de gondoles et éditorialistes grassement payés.