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EN DIRECT - Grève Jour 35: La SNCF et la RATP annoncent un trafic très perturbé demain, voici les prévisions - Les abonnés seront remboursés d'un mois de carte Navigo confirme Valérie Pécresse

18h56: Les abonnés seront remboursés d'un mois de carte Navigo, confirme la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse

Le président de la SNCF Jean-Pierre Farandou est également favorable au remboursement du Pass Navigo de décembre. Mais il estime que transilien a respecté son contrat (30% des trains en heure de pointe) et Ile-de-France mobilites doit donc aussi mettre la main à la poche

17h01: La RATP annonce un "trafic très perturbé" pour demain - Toutes les lignes de métro circuleront aux heures de pointe

16h36: La SNCF annonce pour demain 1 TGV sur 5, 4 TER sur 10, 1 Transilien sur 3 et 2 Intercités sur 10

16h06: La SNCF appellent les Franciliens à éviter demain les trains de banlieue demain. L'affluence attendue pouvant rendre les gares dangereuses.

«Le trafic demain sera d'un train sur trois sur l'Ile-de-France, alors même que plus de 3 millions de clients franciliens quotidiens sont revenus sur nos réseaux», explique l'opérateur ferroviaire dans un communiqué.

15h47: "Consciente des conditions extrêmement difficiles pour [les] voyageurs", la PDG de la RATP propose à IDF Mobilités le remboursement d'un mois de Navigo "co-financés par la RATP, SNCF et avec le réinvestissement des pénalités acquittées par les opérateurs".

 

14h00: Le point sur ce qu'il faut retenir en ce début d'après-midi

La mobilisation contre la réforme des retraites débutée il y a plus d'un mois se poursuit mercredi, avant une quatrième grande journée de manifestations jeudi, le gouvernement affichant sa volonté de trouver une issue en fin de semaine, en tout cas avec les syndicats réformistes.

La circulation des trains et des transports publics parisiens était toujours très perturbée mercredi, 35e jour consécutif de grève.

Du côté de la SNCF, 75% des TGV circulaient, la moitié des Transilien (RER SNCF, trains de la banlieue parisienne), six TER sur dix, soit une hausse de "20% par rapport à la semaine dernière", et un tiers des Intercités. En ce qui concerne la RATP, aucune ligne de métro n'était totalement fermée, mais 14 sur 16 étaient "très perturbées", ouvertes totalement ou partiellement, mais jamais toute la journée. Le trafic des RER A et B était aussi de nouveau "très perturbé".

En conséquence, le trafic a été particulièrement chargé sur les routes d'Ile-de-France avec un pic de 375 km de bouchons à 08H00, selon le site Sytadin.

A mi-chemin d'une semaine très chargée entre négociations et manifestations, les armes s'affûtent dans les deux camps.

Côté exécutif, un pas vers un compromis semble avoir été fait sur la question cruciale de l'âge pivot, qui avait braqué le premier syndicat français, la CFDT, pourtant favorable à un système universel de retraites par points. Mardi, après une multilatérale présidée par Édouard Philippe, son numéro un Laurent Berger a à nouveau exigé que l'âge pivot, en dessous duquel il ne sera pas possible de partir avec une retraite à taux plein, soit retirée du texte. Le secrétaire général de l'Unsa, Laurent Escure, est sur la même ligne.

A l'inverse, le patron du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, a rappelé que la solution pour garantir l'équilibre du système passait "de toute façon par une mesure d'âge" inscrite dans la loi.

Mercredi, la ministre du Travail Muriel Pénicaud, propulsée cette semaine dans les négociations, a convenu qu'elle y figurait "pour l'instant", dans la version de l'avant-projet de loi transmis au Conseil d'État. Mais cela "ne préjuge pas" du contenu final du texte qui doit être présenté le 24 janvier en conseil des ministres avant d'arriver le 17 février à l'Assemblée nationale pour une adoption avant l'été.

L'objectif est de "trouver ensemble des solutions qui permettent que le système soit durable" et "s'il y avait des meilleures solutions (...) que l'âge pivot, on les prendrait", a-t-elle dit.

Le Premier ministre Édouard Philippe a accepté la proposition de M. Berger de convoquer une conférence de financement du système. Il a invité les partenaires sociaux vendredi pour parler du "mandat de cette conférence" et du "délai qui lui sera accordé pour aboutir ou (pour) dégager des solutions consensuelles".

Concernant la fonction publique, la CGT, la CFE-CGC et la FSU ont claqué mercredi la porte de la réunion sur la pénibilité organisée par les secrétaires d'État Olivier Dussopt et Laurent Pietraszewski.

Selon ces syndicats, "la fin des catégories actives" qui permettaient aux agents ayant un métier particulièrement pénible de partir à la retraite anticipée 5 ou 10 ans avant l'échéance leur a été annoncée. FO et Solidaires avaient décidé dès mardi de boycotter cette réunion.

Le temps de tester les forces en présence, jeudi dans la rue, avant une nouvelle mobilisation samedi. L'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-CFE-CGC-FSU y réclamera le retrait pur et simple du projet, après plus d'un mois de mobilisation et déjà trois journées d'actions interprofessionnelles, les 5, 10 et 17 décembre.

Car si les grévistes commencent à ressentir de la fatigue, les syndicats hostiles à la réforme ne comptent pas baisser la garde.

"Proposer une conférence des financeurs (...), ça a un petit goût de +2019 le retour+, on nous refait la réforme de l'assurance chômage", où le gouvernement avait décidé de mesures contraignantes pour les chômeurs en s'appuyant sur le désaccord persistant entre syndicats et patronat, estime Catherine Perret, numéro 2 de la CGT, convaincue que la mobilisation sera "massive" jeudi et samedi.

En attendant, la grève se poursuivait mercredi, notamment parmi les avocats, mais aussi dans les raffineries qui l'ont toutes votée, mardi, jusqu'à la fin de la semaine. Au Havre, selon la CGT, plus aucune expédition de carburant ne se fait au dépôt pétrolier de la Compagnie industrielle maritime (CIM) depuis minuit. La CGT a précisé que le mouvement était reparti mercredi à Fos-sur-Mer (Esso), ainsi que dans les 5 raffineries qui dépendent de Total. A Gravenchon (Exxon Mobil) de même source, les grévistes ne sont pas assez nombreux pour bloquer les expéditions.

13h22: La grève se poursuivait mercredi, notamment parmi les avocats, mais aussi dans les raffineries qui l'ont toutes votée, mardi, jusqu'à la fin de la semaine. Au Havre, selon la CGT, plus aucune expédition de carburant ne se fait au dépôt pétrolier de la Compagnie industrielle maritime (CIM) depuis minuit. La CGT a précisé que le mouvement était reparti mercredi à Fos-sur-Mer (Esso), ainsi que dans les 5 raffineries qui dépendent de Total. A Gravenchon (Exxon Mobil) de même source, les grévistes ne sont pas assez nombreux pour bloquer les expéditions.

12h50: Le taux de grévistes aujourd'hui à la SNCF est de 6,8%, dont 38% de conducteurs

12h24: Pour Benoît Teste de la FSU, premier syndicat chez les enseignants, "aucune condition du dialogue n'est réunie, on a même l'impression que les positions du gouvernement se raidissent alors même que des enjeux énormes sont sur la table".

"M. Dussopt nous dit qu'on va supprimer les catégories actives, c'est une harmonisation par le bas, cela signifie une restriction drastique des droits des agents. La porte est totalement fermée à la discussion sur les critères de pénibilité", ajoute M. Teste.

Il déplore qu'"à toutes les questions posées sur la future réforme des retraites aucune réponse n'ait été apportée par le gouvernement alors que le projet de loi est déjà déposé au Conseil d'Etat".

12h22: La CGT, la CFE-CGC et la FSU, opposées à la réforme des retraites, ont claqué mercredi la porte de la réunion sur la pénibilité dans la fonction publique organisée par les secrétaires d'État Olivier Dussopt et Laurent Pietraszewski, a-t-on appris auprès de leurs responsables.

Selon ces syndicats, Olivier Dussopt a annoncé «la fin des catégories actives» qui permettaient aux agents ayant un métier particulièrement pénible de partir à la retraite anticipée 5 ou 10 ans avant l'échéance. FO et Solidaires avaient décidé dès mardi de boycotter cette réunion.

11h14: Dans un communiqué, la SNCF condamne "avec fermeté" l’envahissement d’un poste d’aiguillage de la zone de Paris Gare de Lyon. Selon France Bleu, à 6h, une cinquantaine de manifestants ont occupé le poste d’aiguillage de Villeneuve Saint-Georges.

"Cet envahissement a entraîné la coupure de la circulation des trains sur les lignes D et R du Transilien, ainsi que sur les lignes TER et Intercités", expliquent nos confrères en indiquant que le trafic a pu reprendre vers 7h.
"Ces actions nuisent non seulement aux déplacements des voyageurs mais aussi  à la sécurité et à l’outil de travail des cheminots", indique la SNCF.

Une plainte a été déposée et une enquête est en cours.

10h41: Les agents de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) annoncent qu'ils vont arrêter la production d'électricité sur le site.

10h21: Le point sur ce qu'il faut retenir ce matin

La mobilisation contre la réforme des retraites débutée il y a plus d'un mois se poursuit mercredi, avant une quatrième grande journée de manifestations jeudi, le gouvernement affichant sa volonté de trouver une issue en fin de semaine, en tout cas avec les syndicats réformistes.

La circulation des trains et des transports publics parisiens était toujours très perturbée mercredi, 35e jour consécutif de grève.

Du côté de la SNCF, 75% des TGV circulaient, la moitié des Transilien (RER SNCF, trains de la banlieue parisienne), six TER sur dix, soit une hausse de "20% par rapport à la semaine dernière", et un tiers des Intercités.

En ce qui concerne la RATP, aucune ligne de métro n'est totalement fermée, mais 14 sur 16 sont "très perturbées", ouvertes totalement ou partiellement, mais jamais toute la journée. Le trafic des RER A et B est aussi de nouveau "très perturbé".

En conséquence, le trafic était particulièrement chargé sur les routes d'Ile-de-France: vers 08H15, le site d'informations routières Sytadin recensait près de 350 kilomètres de bouchons.

A mi-chemin d'une semaine très chargée entre négociations et manifestations, les armes s'affûtent dans les deux camps.

Côté exécutif, un pas vers un compromis semble avoir été fait sur la question cruciale de l'âge pivot, qui avait braqué le premier syndicat français, la CFDT, pourtant favorable à un système universel de retraites par points.

Le Premier ministre Édouard Philippe a accepté la proposition de son numéro 1, Laurent Berger, de convoquer une conférence de financement du système. Il a invité les partenaires sociaux à Matignon vendredi pour parler du "mandat de cette conférence" et du "délai qui lui sera accordé pour aboutir ou (pour) dégager des solutions consensuelles".

Mais la tension n'est pas complètement retombée: M. Berger, comme Laurent Escure, son homologue à l'Unsa, ont donné au gouvernement jusqu'à vendredi pour retirer de son projet de loi l'instauration d'un âge pivot à 64 ans, en dessous duquel il ne sera plus possible de partir avec une retraite à taux plein.

Le temps pour le gouvernement de tester les forces en présence, jeudi dans la rue. L'intersyndicale CGT-FO-Solidaires-CFE-CGC-FSU y réclamera le retrait pur et simple du projet, après plus d'un mois de mobilisation et déjà trois journées d'actions interprofessionnelles, les 5, 10 et 17 décembre.

Car si les grévistes commencent à ressentir de la fatigue, les syndicats hostiles à la réforme ne comptent pas lever la garde.

"Proposer une conférence des financeurs (...), ça a un petit goût de +2019 le retour+, on nous refait la réforme de l'assurance chômage", où le gouvernement avait décidé de mesures contraignantes pour les chômeurs en s'appuyant sur le désaccord persistant entre syndicats et patronat, estime Catherine Perret, numéro 2 de la CGT.

"De qui se moque-t-on ?", a-t-elle ajouté, "la ficelle est trop grosse pour que ça puisse désamorcer la mobilisation massive qui va avoir lieu jeudi et samedi prochain partout dans le pays ".

"Le plus de monde sera mobilisé (jeudi), le plus on sera entendu rapidement", a confirmé le secrétaire général de FO Yves Veyrier sur RFI.

Mardi, le calendrier de la réforme a été annoncé: présentation du projet de loi, actuellement entre les mains du Conseil d'État, le 24 janvier en Conseil des ministres, puis examen par l'Assemblée nationale à partir du 17 février pour une adoption avant l'été.

Un calendrier de réunions a également été proposé aux organisations syndicales sur divers sujets - pénibilité, retraite progressive, emploi des séniors, pension minimum, etc... - dans le public et dans le privé.

Une réunion consacrée à la pénibilité et aux fins de carrières dans la fonction publique doit se tenir mercredi matin à Bercy, boycottée par FO et Solidaires. La CFDT et la CFE-CGC seront également reçues au ministère du Travail sur le sujet de la pénibilité à 11H00 et 14H00. Le nouveau M. Retraites du gouvernement, Laurent Pietraszewski, reçoit de son côté la CFE-CGC sur la question notamment de la pension de retraite minimum.

09h28: Une réunion consacrée à la pénibilité et aux fins de carrières dans la fonction publique doit se tenir mercredi matin à Bercy, boycottée par FO et Solidaires. La CFDT et la CFE-CGC seront également reçues au ministère du Travail sur le sujet de la pénibilité à 11H00 et 14H00. Le nouveau M. Retraites du gouvernement, Laurent Pietraszewski, reçoit de son côté la CFE-CGC sur la question notamment de la pension de retraite minimum.

09h22: La circulation des trains et des transports publics parisiens était toujours très perturbée mercredi, 35e jour consécutif de grève.

En conséquence, le trafic était particulièrement chargé sur les routes d'Ile-de-France: vers 08H15, le site d'informations routières Sytadin recensait près de 350 kilomètres de bouchons.

07h18: Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, ainsi que celui de l'Unsa, Laurent Escure, souhaitent que l'âge pivot soit retiré du projet de réforme des retraites d'ici à vendredi, date de la réunion prévue sur la mise en place d'une "conférence de financement". Vendredi, "dans l'état de tension dans lequel est notre pays, ce serait de bon ton d'avoir une annonce que l'âge pivot est retiré du projet de loi actuel, sinon la CFDT ne s'inscrira pas durablement dans cette discussion", a déclaré Laurent Berger, à l'issue d'une réunion multilatérale au ministère du Travail.

07h09: La RATP annonce un trafic très perturbé même si toutes les lignes de métro circuleront.

Voir le détail ci-dessous:

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 La SNCF annonce  75% des TGV,  50% des Transilien, 6 TER sur 10, 1 Intercités sur 3

Le trafic TGV en détails Axe Est : 4 trains sur 5. Axe Atlantique : 7 trains sur 8. Axe Nord : 3 trains sur 4. Axe Sud-Est : 3 trains sur 4. Intersecteurs : 2 trains sur 3.

Le trafic TER en détails Auvergne-Rhône-Alpes : 8 trains sur 10. Bourgogne-Franche-Comté : 7 trains sur 10. Bretagne : 7 trains sur 10. Centre-Val-de-Loire : 7 trains sur 10. Grand-Est : 6 trains sur 10. Hauts-de-France : 5 trains sur 10. Normandie : 6 trains sur 10. Nouvelle-Aquitaine : 6 trains sur 10. Occitanie : 5 trains sur 10. Pays-de-la Loire : 6 trains sur 10. Provence-Alpes-Côte-d'Azur : 7 trains sur 10.

Le trafic RER en détails RER A - 1 train sur 2 en moyenne aux heures de pointe sur les branches Cergy et Poissy et 1 train par heure et par axe en heure creuse. L’interconnexion est assurée à Nanterre-Préfecture. RER B - 1 train sur 2 en moyenne en pointe et 1 train sur 2 en heure creuse. L’interconnexion est suspendue en Gare du Nord. RER C - Toutes les branches sont desservies toute la journée avec 2 trains sur 5 en moyenne. RER D - Nord : Les trains sont terminus origine Châtelet, tous les axes sont desservis avec 1 train sur 2 en pointe et un train sur 3 en heures creuses. Sud : 1 train sur 3 sur les branches Paris Gare de Lyon – Corbeil et Paris Gare de Lyon –Melun, complété par 1 train sur 3 Corbeil - Melun et Juvisy - Malesherbes. L’interconnexion est suspendue entre Châtelet et Gare de Lyon. RER E - 2 trains sur 3 en moyenne sur les axes Haussmann Chelles et Haussmann Villiers Tournan. Le trafic francilien en détails Ligne H - 1 train sur 2 sur l'ensemble des axes. La liaison Creil – Persan – Valmondois – est assurée partiellement en train et complétée par des bus. Ligne J - 2 trains sur 3 en moyenne sur l’ensemble des branches. Ligne K - 2 trains sur 3 sur Paris Crépy + relations en bus entre Crépy et Mitry. Ligne L - 2 trains sur 3 sur l'ensemble des branches. Ligne N - 1 train sur 2 sur l’ensemble des axes. Ligne P - Toutes les branches sont desservies toute la journée avec 1 train sur 2 en moyenne. La desserte Meaux La Ferté-Milon est assurée en partie en bus. Ligne R - 1 train sur 5 (trains Transilien et TER). Ligne U - 1 train sur 2 sur la période 6h/22h. Tramway 4 - Fréquence de 12 min. Tramway 11 - Service normal.

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Vos réactions

Portrait de C'est Mon Avis
9/janvier/2020 - 15h37
lucieat a écrit :

Vous m'ôtez les mots du clavier. Comme je plains ces pauvres "parisiens" qui galèrent dans les transports. Heureusement, en Province nous n'avons pas ces problèmes, ou fortement minorés, on ne se rend pas compte. Dire que je râle quand il y a un ralentissement de 300m aux ronds points quand le dois partir pour 8h ou 9h à un rdv et que je prends un chemin de traverse pour l'éviter. Laissez tomber la capitale, venez en province, la vie est plus calme, plus douce, plus respirable, il y a du travail aussi ailleurs qu'à Paris. Beaucoup ont tenté l'expérience et ne sont pas prêts de retourner là bas

Mais moi aussi je suis en province (Charente-maritime) mais ça ne m'empêche pas de penser à mes amis parisiens. La grève de la SNCF, le blocage des raffineries, impactent tout le territoire, pas seulement Paris et sa région...

Portrait de Mimosas06
9/janvier/2020 - 11h03

Quand on pense que les sondages indiquent que une majorité de français comprend ces grèves, mais comprennent ils aussi qu'il devront en plus payer pour renflouer les pertes de la sncf et de la ratp, d'une façon ou d'une autre! les médias complices se gardent bien d'en parler.

Portrait de lucieat
9/janvier/2020 - 09h03

S'il y a une manif contre les manifestants et les syndicats, j'en suis, ils nous empoisonnent la vie, ils se plaignent tout le temps et pourtant beaucoup ont des boulots bien plus pénibles et ne disent rien, ils ont du travail et c'est déjà bien, de plus les syndicalistes "professionnels" ne travaillent pratiquement jamais, ils passent leur temps en "réunions" en étant payés à ne rien faire. La chienlit est leur fond de commerce, si tout va bien ils n'ont plus de raison d'être, alors, plus il y a le bordel, plus ça les arrange

Portrait de lucieat
9/janvier/2020 - 08h59
C'est Mon Avis a écrit :

On voit quand même que ces syndicats sont complétement pommés ! Ils croient encore que leurs grèves emmerdent le gouvernement, alors que ça ne fait qu'emmerder les français qui travaillent et qui ont besoin de trains, métros, carburant, pour aller travailler afin de gagner de l'argent pour nourrir leur famille ! Le droit de grève oui, le droit de travailler aussi !!! Ils peuvent faire la grève pendant 2 ans s'ils veulent, le gouvernement ça ne lui fait ni chaud, ni froid ! Emmerder les français pour faire plier le gouvernement, dans certains milieux, ça s'appelle DU CHANTAGE, et c'est puni par la loi !

Vous m'ôtez les mots du clavier. Comme je plains ces pauvres "parisiens" qui galèrent dans les transports. Heureusement, en Province nous n'avons pas ces problèmes, ou fortement minorés, on ne se rend pas compte. Dire que je râle quand il y a un ralentissement de 300m aux ronds points quand le dois partir pour 8h ou 9h à un rdv et que je prends un chemin de traverse pour l'éviter. Laissez tomber la capitale, venez en province, la vie est plus calme, plus douce, plus respirable, il y a du travail aussi ailleurs qu'à Paris. Beaucoup ont tenté l'expérience et ne sont pas prêts de retourner là bas

Portrait de B612
9/janvier/2020 - 02h23
nojuge a écrit :

si.... que je paie encore pour des régimes spéciaux à concurrence de 2 ou 3 milliards par an cela en est déjà une....  et je pourrai continuer par bien d'autres choses....

Ces 2 à 3 milliards, et même d'autres choses, ne sont rien par rapport aux niches sociales (patronales), c'est-à-dire les exonérations de charges sociales, qui sont chiffrées pour le PLFSS 2019 à 66 milliards (90 milliards selon un rapport de la Cour des Comptes d'octobre 2019 dont on a pas trop parlé), et qui selon la loi Veil de 1994, doivent être compensées par l'Etat (donc nous). La plus importante de ces niches est l'exonération spécifique... aux régimes complémentaires de prévoyance et de retraite (2,7 milliards d'euros en 2014). Il faut savoir de plus que plusieurs décisions et textes ont détricoté cette obligation, creusant ainsi le déficit de la sécurité sociale.

On pourrait aussi évoquer la fraude fiscale, celle à la TVA (15 milliards selon INSEE), celle aux cotisations sociales (7 et 8,5 milliards en 2018 selon l'Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale).

Portrait de popeye55
8/janvier/2020 - 21h23
lysniais a écrit :

Comment peut-on parler de pénibilité au travail en l'absence des ouvriers du bâtiments, de la sidérurgie par exemple, des médecins, du personnel de la restauration et de l'hôtellerie (serveurs, veilleurs de nuit...) etc et j'en passe. On parle que des mec assis 5h par jour, 15 jours par mois et qui dégagent à 55 ans!!

Et puisqu'ils veulent garder leurs régimes spéciaux, il faut les transformer en régimes autonomes et financés par leurs seules cotisations. On verra si les avantages seront les mêmes!!

Excellente idée ! Par contre, je ne suis pas volontaire pour aller leur faire la proposition ... smileysmiley

Portrait de Mimosas06
8/janvier/2020 - 17h20
lysniais a écrit :

Comment peut-on parler de pénibilité au travail en l'absence des ouvriers du bâtiments, de la sidérurgie par exemple, des médecins, du personnel de la restauration et de l'hôtellerie (serveurs, veilleurs de nuit...) etc et j'en passe. On parle que des mec assis 5h par jour, 15 jours par mois et qui dégagent à 55 ans!!

Et puisqu'ils veulent garder leurs régimes spéciaux, il faut les transformer en régimes autonomes et financés par leurs seules cotisations. On verra si les avantages seront les mêmes!!

Excellente idée

Portrait de C'est Mon Avis
8/janvier/2020 - 16h07

On voit quand même que ces syndicats sont complétement pommés ! Ils croient encore que leurs grèves emmerdent le gouvernement, alors que ça ne fait qu'emmerder les français qui travaillent et qui ont besoin de trains, métros, carburant, pour aller travailler afin de gagner de l'argent pour nourrir leur famille ! Le droit de grève oui, le droit de travailler aussi !!! Ils peuvent faire la grève pendant 2 ans s'ils veulent, le gouvernement ça ne lui fait ni chaud, ni froid ! Emmerder les français pour faire plier le gouvernement, dans certains milieux, ça s'appelle DU CHANTAGE, et c'est puni par la loi !

Portrait de lysniais
8/janvier/2020 - 15h04

Comment peut-on parler de pénibilité au travail en l'absence des ouvriers du bâtiments, de la sidérurgie par exemple, des médecins, du personnel de la restauration et de l'hôtellerie (serveurs, veilleurs de nuit...) etc et j'en passe. On parle que des mec assis 5h par jour, 15 jours par mois et qui dégagent à 55 ans!!

Et puisqu'ils veulent garder leurs régimes spéciaux, il faut les transformer en régimes autonomes et financés par leurs seules cotisations. On verra si les avantages seront les mêmes!!

Portrait de nojuge
8/janvier/2020 - 13h47
Mortimer a écrit :

Les agents de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) annoncent qu'ils vont arrêter la production d'électricité sur le site.

Sérieux les mecs, vous déconnez un max. Rien ne justifie cette mesure. Rien.

si.... que je paie encore pour des régimes spéciaux à concurrence de 2 ou 3 milliards par an cela en est déjà une....  et je pourrai continuer par bien d'autres choses....

Portrait de lxa75
8/janvier/2020 - 08h51

Pas bien futé ce gouvernement ils ont qu'à le supprimer et le remettre 1 peu plus tard ou en jouant sur le nombre de points acquis pour avoir une retraite pleine