07/09/2018 09:47

Brésil: Les images terribles du candidat favori à la présidentielle poignardé hier soir alors qu'il était porté en triomphe par ses partisans - Vidéo

L'homme qui a poignardé hier soir le candidat d'extême droite à la présidentielle au Brésil Jair Bolsonaro a dit avoir agi pour des raisons personnelles et religieuses, selon un rapport préliminaire de la police militaire.

"Il nous a dit que l'attentat avait été motivé par des raisons personnelles, que nous n'avons pas pu comprendre", parce qu"'il disait aussi à certains moments qu'il avait agi 'sur l'ordre de Dieu'", lit-on dans le rapport de la police militaire du Minas Gerais (sud-est), divulgué après l'attaque contre le député dans la ville de Juiz de Fora.

Selon la reconstitution des faits, survenus vers 19 heures, heure de Paris, l'assaillant, Adelio Bispo de Oliveira, 40 ans, "est sorti de chez lui avec un couteau" pour rejoindre la marche de sympathisants de Bolsonaro.

Des images tournées avec des smartphones et postées sur les réseaux sociaux montrent comment l'agresseur a attendu le moment où le candidat, porté sur des épaules de sympathisants, passait à côté de lui, pour le frapper à l'abdomen alors qu'il levait les bras. Il est gravement blessé.

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Vos réactions

Portrait de nibali
7/septembre/2018 - 18h54

Il a étais poignardé 18 fois si j'ai bien compté !

Portrait de PhilRAI
7/septembre/2018 - 17h42
Ender117 a écrit :

L 'homme a agi sur l’ordre de Dieu. Rien à voir avec une quelconque intolérance.Le Brésilien comme le Portugais est très croyant.Dieu commande, il obéit! Ravaillac avait fait de même pour expédier Riton IV ad patrès.

Dieu a bon dos ! Il lui a téléphoné ?

Portrait de célavi
7/septembre/2018 - 11h39

cela pourrait arriver en France si les français ne votent pas pour les candidats choisis par les médias !!!!

Portrait de PhilRAI
7/septembre/2018 - 10h30

A force de faire peur aux gens en qualifiant d'extrémistes de droite tous ceux qui ne vont pas dans le sens des gauchistes, on arrive à ce genre d'action. Encore heureux qu'on ne dise pas que c'était le candidat l'agresseur !