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Lettres de menaces de mort: L'ADN de 350 salariés de Télé Loisirs, Voici, Femme Actuelle, Capital... va être prélevé par la police

Suite à des menaces de mort envoyées au groupe de presse Prisma, les salariés hommes qui travaillent au siège à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, sont convoqués par la police pour un prélèvement ADN, selon Le Parisien.

D'après nos confrères, une soixante de personnes ont reçu une convocation pour se rendre dans les locaux de la Sûreté territoriale des Hauts-de-Seine. Objectif : identifier le (ou les) auteur(s) de menaces de mort dont les premières ont été reçues en juillet 2017.

Une enquête préliminaire avait été ouverte pour menaces de mort et confiée à la Sûreté par le parquet. Le Parisien raconte qu'en juin dernier, sept salariés ont reçu des courriers "comportant plutôt des injures que des menaces à proprement parler". Sur l'un d'eux, les enquêteurs ont isolé une trace génétique.

Dans un document, la secrétaire générale du groupe Prisma a appelé les salariés - 350 hommes sont concernés - "à la pleine collaboration". Interrogé par nos confrères, le parquet précise que "les ADN collectés seront détruits dès la clôture des investigations".

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Vos réactions

Portrait de Seaskua...
29/août/2018 - 17h21

C'est de la grosse artillerie pour des menaces manifestement sans commencement d'exécution. Un des plaignants a de la famille dans les hautes sphères de l'état ou Mimi Marchand a des poulains frileux chez prisma ?

 

Portrait de seb2746
29/août/2018 - 15h45

Sauf que les adn ne sont PAS détruit...

Les différentes affaires ou cela à été obligatoire (exemple en 2015 sur 1500 habitants), il a fallut +1 an pour une réelle destruction, le temps de comparer à d'autres enquêtes, ce qui est totalement illégal mais "on c'est jamais" et on prouvera d'une autre façon la culpabilité de la personne si ça s’avère positif.

et pour le cas du village ça n'a rien donné, +80 000 euros de dépense pour 0 résultat, superbe.

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