patrick bruel La Marine française a détecté mercredi le signal d'une des boîtes noires du vol Paris-Le Caire d'EgyptAir qui s'est abîmé en Méditerranée il y a 12 jours, mais il faudra attendre au moins une semaine avant de pouvoir les repêcher.
Seules les analyses des enregistreurs de vol pourront permettre de connaître les causes du crash de l'Airbus A320 d'EgyptAir, qui s'est abîmé le 19 mai entre la Crète et la côte nord de l'Egypte avec 66 personnes à bord, après avoir soudainement disparu des écrans radar.
Le Laplace, un bâtiment de la Marine française arrivé mardi sur la zone du crash pour participer aux recherches, a détecté le "signal d'une balise d'un enregistreur de vol", a indiqué le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français, après une annonce similaire des autorités égyptiennes.
Le navire français est équipé de trois engins immergés (DETECTOR-6000) de la société française Alseamar, capables de détecter les "pings" (écho sonar) des boîtes noires jusqu'à 4.000 à 5.000 mètres de profondeur.
"La détection de ce signal est une première étape", a souligné dans un communiqué le directeur du BEA, Rémi Jouty. En effet, il faut encore localiser les boîtes noires, comme l'a précisé la Marine française.
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on ne dit pas boite noire mais boite de couleur
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