18/05/2016 18:28

Manuel Valls inaugure des rencontres avec les Français pour imprimer sa marque avant 2017

Manuel Valls donne mercredi soir dans son fief d'Evry le premier d'une série de meetings pour tenter d'imprimer sa marque sur la fin du quinquennat et faire entendre sa voix, notamment face à Emmanuel Macron.

Matignon souhaite donner à ces évènements un format différent du meeting politique ordinaire, en privilégiant les questions-réponses avec la salle.

Le meeting à Evry (Essonne), le fief du Premier ministre dont il fut le maire pendant des années, se présente ainsi comme "un dialogue" avec les "citoyens autour de la jeunesse et de l'éducation".

Il sera accompagné de deux de ses ministres, Najat Vallaud-Belkacem (Education), Patrick Kanner (Ville et Jeunesse), ainsi que de Thierry Mandon (secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur).

Le prochain meeting doit avoir lieu à Clermont-Ferrand, à une date qui reste à déterminer, autour du thème de la culture.

Quatre à six réunions de ce type sont prévues d'ici juin, selon Matignon. Manuel Valls veut profiter de ces rassemblements, explique un de ses proches, pour sortir des domaines régaliens habituels.

Comme un avant-goût à la réunion de mercredi soir, Manuel Valls a répondu sur BFM TV à des questions très concrètes de jeunes.

"Ce sont ces interpellations qui me touchent le plus", lance-t-il ainsi, dans cet échange diffusé mercredi matin, à un jeune, "bac+5", qui peine à trouver du travail. "Moi aussi, j'ai des enfants qui sont jeunes, qui ont l'âge de ceux qui m'interpellent".

Il en profite pour défendre la loi travail, "qui vise à réduire la possibilité d'être embauché en CDD pour favoriser le CDI", reconnaissant que "quand on n'arrive pas à trouver du boulot, un job, c'est là où il y a de la désespérance".

Et sur la formule présidentielle "ça va mieux", Manuel Valls répond "d'une manière générale, oui", mais il concède être "parfaitement conscient que pour des millions de mes compatriotes, c'est toujours très difficile".

Le contexte politique n'en est pas moins très présent dans ces rencontres où Manuel Valls souhaite se faire entendre à un moment où les initiatives se multiplient à un an de la présidentielle.

Selon un récent sondage Ifop-Fiducial, le ministre de l'Economie serait susceptible de qualifier la gauche pour le second tour de l'élection présidentielle s'il était le candidat du PS en 2017 face à Nicolas Sarkozy.

.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de MC26
19/mai/2016 - 13h13

Il est fichu politiquement...son côté dictateur ne va pas en FRANCE....son dernier 49.3 est de trop sans avoir écouté les français..Le pire est qu'avec son aveuglement -lui et son chef-  ont provoqué tous les débordements et le laxisme en est le résultat - ah si ça avait été l'extrême-droite ....ils seraient déjà tous derrière les barreaux !!! GVT d'INCOMPETENTS du début jusqu'à la fin -

Portrait de eneyto
19/mai/2016 - 09h23

de toutes les façons la droite repassera et on aura encore pendant 5 ans les mêmes idées du PS qui c'est détourné de la signification  de son parti qui ce dit social pour prôner les mêmes convictions de droite .MITTERRAND doit se retourner dans sa tombe le pauvre  .Moi qui étais de gauche depuis l'age de 18 ans je ne voterai plus jamais pour le PS

Portrait de montiti22
19/mai/2016 - 08h23

C'est bien, je pourrais lui montrer mes feuilles d'impôts entre 2013 et 2016 !!!

Portrait de PtiGlaçon
19/mai/2016 - 06h01
Qu'il ne se donne pas cette peine Valls
Portrait de geneva
18/mai/2016 - 18h33

 smiley On commence à avoir la rage... Monsieur Valls, des actes, assez de parlotes !