11/03/2015 09:26

Marc-Olivier Fogiel reste faible avec 5,7 % de part d'audience malgré la présence de Nicolas Bedos

Hier soir, à 23h10, France 3 diffusait un nouveau numéro du "Divan", présenté par Marc-Olivier Fogiel.

L'émission a réuni 537.000 téléspectateurs et 5,7 % de part de marché.

Une faible audience pour le programme dans lequel le journaliste recevait Nicolas Bedos.

Pour mémoire, la semaine dernière, "Le Divan", avec Eric Dupont-Moretti, avait séduit 482.000 personnes et 5 % du public.

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Vos réactions

Portrait de panpancucul75
11/mars/2015 - 18h49

Chapier était inimitable mais MOF s'en tire plutôt bien.Après peu importe qu'il est soit intime ou pas du PDG.Pour rappel, du temps de son  émission "On ne peut pas plaire à tout le monde", le PDG de France Télévision était son compagnon.

Ca ne change rien à ses compétences journalistiques.

Portrait de Dostolor84
11/mars/2015 - 13h19
HoubaHoubaHop a écrit :

Pourquoi continue-t-on à nous imposer le très coûteux journaliste-producteur-animateur Fogiel ?

 

Il ne sait pas mener une interview au delà des fiches qui ont été écrites pour lui, il tente d'exploiter l'émotion au maximum plutôt que la réflexion et les silences comme le faisait Chapier dans l'émission d'origine, sa culture générale est particulièrement réduite et il reste sur la surface des choses.

 

Mais comme Sabatier, il a le bras long dans un certain milieu politique (l'actuel PDG de France Télévision dont il est très proche a été nommé par Sarkozy). smiley

Oui "dans un certain milieu politique" comme vous dîtes il a même voulu s'engager.

Dans une interview il y a moins d'un mois Fogiel dit avoir voulu stoppé sa carrière médiatique pour se lancer en politique (à gauche).

Je cite: «Avec Julien Dray et Bertrand Delanoë, nous avons réfléchi à un ancrage local. Avec ce dernier, nous nous sommes interrogés: comment m'investir à ses côtés? Comment y trouver mon compte et être utile sans que mon image ne vienne perturber les débats?». Et de conclure: «Finalement, la vie a repris son cours. J'ai abandonné ces réflexions.»