champignons 22h05: La justice valide le parcours République-Nation via le boulevard Voltaire, de 14h à 19h, pour la grande manif de demain proposé par la préfecture de police de Paris. La préfecture de police justifie sa décision en « considérant les risques à l’ordre public sur ce parcours (Bastille-Concorde) », mais indique « prendre en compte les décisions de la justice administrative, conformément aux instructions du ministre de l’Intérieur ».
« La préfecture de Police appelle les personnes souhaitant prendre part à la manifestation à rejoindre l’unique parcours validé et sécurisé », précise-t-elle tandis que l’intersyndicale conteste ce nouveau parcours devant le tribunal administratif. Un recours rejeté mercredi soir par le tribunal.
18h54: Laurent Nuñez annonce que le dispositif de sécurité déployé demain sera le même que le 31 octobre, avec 70 000 policiers et gendarmes sur tout le territoire, ainsi que des drones et hélicoptères.
17h58: Sébastien Lecornu indique que la première réunion de travail sur Parcoursup aura lieu lundi
Une première réunion consacrée à la réforme de Parcoursup se tiendra lundi prochain, a annoncé Sébastien Lecornu devant le Sénat, à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation.
Le système d’orientation dans l’enseignement supérieur figure parmi les principaux motifs de colère des lycéens.
« Le premier comité de réforme de Parcoursup se réunira dès lundi prochain, associant lycéens et enseignants autour des ministres » concernés, a précisé le Premier ministre.
Cette concertation doit déboucher sur de « premières recommandations courant novembre », a-t-il ajouté, souhaitant qu’elles soient « nourries, je l’espère, par vos propositions ».
17h16: L'intersyndicale conteste le nouveau parcours proposé par la préfecture de police entre République et Nation. Elle dépose un recours devant le tribunal administratif afin de pouvoir manifester sur le tracé initial, entre Bastille et Concorde.
16h32: La préfecture de Paris interdit le parcours Bastille/Concorde pour la manifestation de demain et propose République/Nation
Dans son arrêté, la préfecture de police de Paris précise que "la manifestation pourra se tenir le 5 novembre de 14 heures à 19 heures entre la place de la République et la place de la Nation, en empruntant le boulevard Voltaire".
14h46: Selon des informations de TF1/LCI, entre 500.000 et 700.000 manifestants sont prévues en France demain, en province, d'après les services de renseignement. Concernant Paris, nos confrères indiquent une fourchette entre 40.000 et 80.000 pour la capitale.
13h15: À la veille d'une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations pour les salaires, la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a vivement dénoncé les restrictions imposées aux cortèges syndicaux dans plusieurs grandes villes françaises.
« Ne pas pouvoir manifester dans les centres-villes n'est pas acceptable », a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse organisée à Paris, estimant que la visibilité constituait l'un des principes fondamentaux d'une manifestation. La dirigeante syndicale reproche notamment aux autorités de proposer des itinéraires éloignés des lieux symboliques du pouvoir et des principales artères commerciales.
À Paris, les organisations syndicales attendent toujours une réponse de la préfecture de police concernant le parcours qu'elles souhaitent emprunter demain entre les places de la Bastille et de la Concorde.
Marylise Léon dénonce également les changements de dernière minute intervenus lors des précédentes mobilisations, les 24 et 31 octobre, lorsque les manifestants avaient été renvoyés vers les boulevards des Maréchaux. « Ce ne sont pas des pratiques de nature à poser un cadre serein pour les bonnes conditions de sécurité », a-t-elle regretté, soulignant les difficultés d'organisation engendrées par ces décisions.
11h33: Un Conseil de défense et de sécurité nationale aura lieu à l'issue du Conseil des ministres aujourd’hui à la veille de la mobilisation
10h28: À la veille d'une nouvelle journée nationale de mobilisation sociale, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez appelle les préfets à la plus grande vigilance et demande un renforcement des dispositifs de sécurité sur l'ensemble du territoire. Dans un télégramme adressé hier aux préfets et aux responsables des forces de l'ordre, le ministre qualifie la journée de demain de « sensible » et réclame des dispositifs « robustes, agiles et réactifs ».
Cette mobilisation intersyndicale, organisée notamment pour réclamer des hausses de salaires et défendre les services publics, intervient dans un climat de fortes tensions sociales. Laurent Nuñez rappelle les violences qui ont émaillé les manifestations des 17, 24 et 31 octobre, marquées dans plusieurs villes par des dégradations, des pillages et des affrontements avec les forces de l'ordre.
Les débordements du 17 octobre avaient notamment provoqué d'importants dégâts, avec l'incendie de la mairie de Limoges et l'intrusion de manifestants dans celle de Marseille.
Pour prévenir de nouveaux incidents, le ministre demande un renforcement significatif des effectifs de policiers et de gendarmes mobilisés demain. Il invite également les préfets à prendre toutes les mesures administratives nécessaires pour garantir le maintien de l'ordre, notamment en évitant les cortèges dans les centres-villes.
Des restrictions de manifestation dans certains secteurs, des contrôles renforcés dans les gares et sur les axes de transport ainsi que le recours aux drones figurent parmi les possibilités évoquées. Les autorités souhaitent notamment empêcher l'acheminement de mortiers d'artifice, de cagoules et d'autres équipements susceptibles d'être utilisés lors d'affrontements.
Ces consignes suscitent toutefois la colère des organisations syndicales, qui dénoncent une volonté de repousser les manifestations vers des secteurs moins visibles. À Paris, un désaccord oppose notamment les syndicats à la préfecture de police concernant le parcours souhaité entre Bastille et Concorde.
L'intersyndicale a saisi la justice administrative pour contester les restrictions envisagées sur cet itinéraire. La mobilisation devrait toucher de nombreux secteurs, notamment l'éducation, les transports et la santé, avec des perturbations annoncées sur plusieurs réseaux ferroviaires.
07h56: Une importante journée de grève et de manifestations est annoncée demain, jeudi 5 novembre, dans toute la France, à l'appel de cinq grandes organisations syndicales : la CGT, la CFDT, FO, l'UNSA et la FSU. Cette mobilisation nationale vise à dénoncer la stagnation des salaires, la baisse du pouvoir d'achat et les restrictions budgétaires envisagées par le gouvernement pour 2027.
Les syndicats réclament notamment une augmentation générale des rémunérations, une revalorisation des pensions de retraite et davantage de moyens pour les services publics.
À la SNCF, les quatre principaux syndicats appellent les cheminots à cesser le travail, laissant craindre d'importantes perturbations sur le réseau ferroviaire.
Dans l'Éducation nationale, plusieurs organisations enseignantes appellent également à une grève massive, tandis que des lycéens et étudiants pourraient participer aux manifestations et organiser des blocages d'établissements.
La fonction publique sera également concernée, avec des appels à la mobilisation dans les administrations, les collectivités territoriales et les hôpitaux, où la continuité des soins devra néanmoins être assurée.
Des mouvements sont également annoncés à La Poste et dans les télécommunications.
À Paris, une manifestation est prévue à partir de 14 heures, place de la Bastille, avec un parcours envisagé jusqu'à la Concorde.
La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, souhaite faire de cette journée un tournant dans la contestation sociale et appelle à généraliser la grève.
Plusieurs organisations envisagent déjà de prolonger la mobilisation au-delà du 5 novembre, tandis que l'ampleur exacte des perturbations reste encore à préciser.
Image générée par IA

Vos réactions
la changement est au bout du fusil...comme à la fin du18e siècle
Il ne va peut-être même pas y voir d’élection en 2027, les jeunes vont prendre le pouvoir directement par la rue (?)
Le troll psychotique a déjà secrètement fait ses bagages pour la ROUMANIE
Hahaha... "pas d'élection en 2027". Dans tes rêves ! Si c'est l'insurrection générale ce sera un bon prétexte pour qu'un sauveur de droite prenne le pouvoir et instaure l'état d'urgence, le temps de remettre de l'ordre, autoriser la police à utiliser la force, et procèder à la remigration sans passer par les juges.
S'ils mettaient autant d'entrain à bosser qu'à faire grève, la France se porterait mieux...
Il ne va peut-être même pas y voir d’élection en 2027, les jeunes vont prendre le pouvoir directement par la rue (?)
Le troll psychotique a déjà secrètement fait ses bagages pour la ROUMANIE
le changement est au bout du fusil
La stupidité aux bouts de tes doigts.
En permettant de ne pas travailler en milieu de semaine ces manifs vont cette fois faire le plein de fonctionnaires !
Les souchiens en PLS
ça va mal finir le Gouvernement ne réagit pas et surtout ne peux rien faire les Caisses sont vides ils ont très mal gérés et surtout ils se sont servis "eux " d'abord
Macron a placé tous ses amis le prochain président sera bloqué
Encore 6 mois à tenir car il a sa fierté il est dans la provocation il ne démissionnera pas
Macron nous a déçu on a cru à ses belles paroles et il a mis le pays dans le chaos les gens ne peuvent pas se chauffer mangent très mal : du pain avec du fromage du pain avec du saucisson ils ne font plus de repas sains c'est la misère
De l'argent on peut en trouver seulement il faut avoir du courage
Ils mentent lorsqu'on voit une vidéo le Ministre de L'Economie faire son plein de carburant en plus il se trompe dans les chiffres : c'est de la Com.... il a son chauffeur ne paie pas son carburant tout est gratuit
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