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Crise : Des blocages sont mis en place depuis ce matin devant une quarantaine de lycées dans plusieurs villes de France à l'occasion des retours de vacances - Vidéo

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12h48: Le point sur la situation à la mi-journée

Selon le ministère de l'Éducation nationale, seuls 41 lycées, soit environ 1 % des établissements français, étaient bloqués à 9h30, tandis que les trois quarts des départements ne signalaient aucune perturbation.

Le ministre Édouard Geffray a qualifié la mobilisation de « résiduelle », évoquant quelques établissements touchés en Île-de-France, dans le Nord et à Toulouse. À Marseille, plusieurs lycées ont néanmoins connu des blocages, notamment Montgrand, où des élèves ont empilé des poubelles devant les grilles pour empêcher l'accès aux cours.

À Toulouse, les lycées Berthelot et des Arènes ont également été concernés par des actions de protestation, malgré les deux semaines d'interruption liées aux vacances de la Toussaint.

Depuis la mi-septembre, les organisations lycéennes et étudiantes réclament davantage de moyens pour l'éducation, des établissements rénovés et une réforme du système d'admission dans l'enseignement supérieur.

Pour tenter d'apaiser la contestation, le gouvernement a annoncé l'annulation des suppressions de postes prévues, la création de 500 emplois supplémentaires et un plafonnement à 28 élèves par classe de seconde. L'exécutif promet également 15 000 places supplémentaires dans le supérieur et le remplacement progressif de Parcoursup d'ici 2028.

Des engagements jugés insuffisants par les organisations de jeunesse, qui réclament notamment un investissement de 10 milliards d'euros dans l'éducation et l'enseignement supérieur. Le ministre a toutefois mis en garde contre les conséquences des blocages sur la scolarité, estimant que plusieurs centaines de milliers d'élèves avaient déjà perdu plusieurs semaines de cours.

Les chefs d'établissement redoutent également de nouvelles tensions entre les jeunes souhaitant poursuivre la mobilisation et ceux qui veulent reprendre les enseignements.

De son côté, le Premier ministre Sébastien Lecornu estime que la rentrée s'est globalement bien déroulée et se dit prêt à recevoir de nouveau les représentants lycéens. Les organisations étudiantes et lycéennes appellent à de nouvelles actions mardi 3 novembre, avant une journée nationale de grèves et de manifestations prévue jeudi 5 novembre.

10h43: Selon un premier bilan communiqué par le ministère de l'Éducation nationale à 9h30, seuls 41 lycées, soit environ 1 % des établissements du pays, sont bloqués. Dans les trois quarts des départements français, aucune perturbation n'a été recensée à cette heure de la matinée. Voici quelques images diffusées sur les réseaux sociaux depuis ce matin.

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10h01: Le point à 10h _ La rentrée scolaire est marquée ce lundi par une reprise des blocages dans plusieurs lycées français, après deux semaines de vacances de la Toussaint. Dès les premières heures de la matinée, des élèves mobilisés ont installé des poubelles et des barricades devant certains établissements pour empêcher l'accès aux cours.

- À Marseille, la mobilisation concerne notamment sept lycées sur les quelque 75 que compte la ville, selon les premières informations rapportées par l'AFP. Des tensions ont également été signalées devant la cité scolaire Marseilleveyre, où des parents souhaitaient faire entrer leurs enfants.

- À Toulouse, le lycée Saint-Sernin a été bloqué, tandis que des appels à la mobilisation concernaient une quinzaine d'autres établissements.

- À Lyon, des poubelles ont été installées devant le lycée Ampère afin de bloquer les accès.

- En région parisienne, le mouvement touche notamment le lycée Hélène-Boucher, dans le 20e arrondissement de Paris, où une vingtaine de jeunes ont dressé des barricades. Des perturbations sont également signalées à Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne.

- Dans le Nord et à Rennes, des tentatives de blocage ont aussi été recensées, sans qu'un bilan précis des établissements concernés soit encore disponible.

Malgré ces actions, le gouvernement cherche à relativiser l'ampleur du mouvement. Invité de France Inter ce lundi matin, le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, a estimé que les blocages étaient pour l'instant « assez résiduels ».

09h26: Des centaines de lycéens bloquent le campus Kerichen, à Brest. Toutes les entrées de la cité scolaire sont bloquées et des feux ont été allumés, selon Ouest France. « On est inquiets pour notre avenir et les annonces de Macron ne nous rassurent pas », disent trois élèves de seconde.

08h45: Le ministre de l'Enseignement supérieur est l'invité de LCI. "Ce qui est important aujourd'hui, c'est que tout le monde retourne sur les bancs des lycées et des amphithéâtres", affirme Philippe Baptiste. "J'appelle simplement à arrêter les blocages, qui nuisent aux étudiants, mais on peut continuer à discuter et vous avez le droit de ne pas être d'accord", déclare-t-il.

08h07: Les forces de l'ordre sont intervenues ce matin devant le lycée Condorcet (Paris IXe) pour empêcher un blocus en cours de formation. Des arrestations de lycéens ont eu lieu, et l'entrée des élèves dans l'établissement se fait actuellement sous l'œil des policiers qui se répartissent des deux côtés de la porte d'accès. (Le Parisien)

07h42: Depuis 7h du matin des blocages sont en train de se mettre en place dans plusieurs villes de France et devant plusieurs lycées en particulier à Marseille et à Paris, selon les images diffusées par les chaînes infos.

 

 

06h55: La rentrée scolaire s'annonce particulièrement tendue ce lundi 2 novembre 2026, après deux semaines de vacances de la Toussaint. Le gouvernement redoute une reprise des blocages dans les lycées et les universités, alors que les organisations de jeunesse entendent poursuivre leur mobilisation engagée depuis la mi-septembre. 

Malgré les concessions annoncées par l'exécutif, notamment une réforme importante de Parcoursup dès 2027 avant son remplacement prévu en 2028, plusieurs syndicats étudiants et lycéens appellent à maintenir la pression. Pierre Sourzat, président de l'organisation Les Lycéens!, a ainsi assuré que des établissements seraient bloqués dès ce lundi.

De leur côté, l'Union syndicale lycéenne et l'Union étudiante appellent à de nouvelles actions mardi et jeudi, tandis que l'Unef souhaite faire du mardi 3 novembre une journée noire dans les universités.

Face à cette situation, l'Élysée espère que les engagements du gouvernement permettront un retour au calme. « Le temps d'un retour en classe est venu », a déclaré dimanche l'entourage d'Emmanuel Macron, estimant que les principales revendications des lycéens avaient reçu des réponses.

Mais le pouvoir reste prudent, conscient que ce mouvement, particulièrement difficile à anticiper, peut reprendre rapidement et de manière spontanée devant certains établissements.

L'exécutif redoute notamment que les vacances n'aient constitué qu'une pause et que le retour des élèves ne relance une contestation qui s'est élargie ces dernières semaines à la vie chère et à la défense des services publics.

Après les violences survenues lors des manifestations du 17 octobre, les autorités surveillent également le risque de nouveaux débordements. Reste désormais à savoir combien de lycées et de facultés seront effectivement bloqués dans les prochaines heures, alors que la mobilisation pourrait prendre une nouvelle ampleur dès mardi.

Image générée par IA

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Vos réactions

Portrait de PIED NICKELE
2/novembre/2026 - 16h35
Touché01 a écrit :

Les acquis sociaux ne peuvent être apportés que par la majorité à l'assemblée nationale.

Les grands acquis sociaux de 1936 (semaine de 40h, congés payés) n'ont pas été apportés par les grèves majeures de 1936, mais parce que la gauche a raflé la majorité  absolue aux législatives de 1936 avec la coalition du front populaire.

Les acquis sociaux ne s'obtiennent pas par la rue mais par les urnes !

Les acquis sociaux ne s'obtiennent par les urnes parce que la rue s'est violemment exprimée: mai 68 ça vous parle ?

Portrait de Touché01
2/novembre/2026 - 14h46
PIED NICKELE a écrit :

 Pourquoi le manifestant français est-il toujours insupportable au présent, mais héroïque au passé ?

On adore les acquis sociaux, mais on déteste ceux qui se battent pour les obtenir 

Les acquis sociaux ne peuvent être apportés que par la majorité à l'assemblée nationale.

Les grands acquis sociaux de 1936 (semaine de 40h, congés payés) n'ont pas été apportés par les grèves majeures de 1936, mais parce que la gauche a raflé la majorité  absolue aux législatives de 1936 avec la coalition du front populaire.

Les acquis sociaux ne s'obtiennent pas par la rue mais par les urnes !

Portrait de Touché01
2/novembre/2026 - 14h33

Les directeurs devraient prendre des photos (pour les contestations ultérieures) et rayés les bloqueurs des listes d'examen et de leur inscription dans le lycee.

Les ministres de l'education et de l'intérieur devraient donner ces instructions aux directeurs et proviseurs.

Portrait de PIED NICKELE
2/novembre/2026 - 11h08

 Pourquoi le manifestant français est-il toujours insupportable au présent, mais héroïque au passé ?

On adore les acquis sociaux, mais on déteste ceux qui se battent pour les obtenir 

Portrait de Marilou52
2/novembre/2026 - 10h30

Sur 3700 lycées ca fait 1%, changez de sujet.......

Portrait de PIED NICKELE
2/novembre/2026 - 09h50

tant qu'il n y aura pas de réponses aux  revendications mais uniquement une gestion du désordre avec son lot de violence institutionnelle...

Portrait de stylo07
2/novembre/2026 - 09h33

Discuter pourquoi mais il faut des réponses positives immédiates et écrites 

Et comme c'est impossible