manifestation 08h47: Le ministre de l'Éducation nationale explique sur BFMTV-RMC que "plus d'un tiers" des professeurs remplaçants ont déjà été "déployés" devant des élèves, quelques jours après son annonce du déploiement de 3.000 enseignants en urgence. Édouard Geffray annonce d'ailleurs que des "centaines de contractuels" vont être recrutés dans les prochains jours. "90" l'ont été depuis vendredi "sur des disciplines rares".
08h40: Le ministre de l'Éducation nationale annonce sur BFMTV-RMC qu'"un peu moins de 200 lycées" vont restés "fermés" aujourd'hui en marge du mouvement des lycéens en colère. "96% des lycées sont aujourd’hui en France ouverts. Il n'y a aucune perturbation repérée dans les trois quarts des départements", affirme-t-il.
Édouard Geffray annonce qu'"un peu moins de 200 lycées" sont "fermés" aujourd'hui https://t.co/oHR3U50bwn
— BFM (@BFMTV) October 14, 2026
07h11: Selon le ministère de l'Intérieur, 161.500 personnes ont manifesté dans toute la France, contre 480.000 selon les organisateurs. À Paris, 41.500 manifestants ont défilé dans deux cortèges, avant que de violents affrontements n'éclatent avec les forces de l'ordre près des Invalides, notamment place Vauban.
Des gaz lacrymogènes ont été utilisés pour disperser des groupes de manifestants. À Lyon, où 11.000 personnes ont défilé, la situation a également dégénéré. Des individus cagoulés ont brisé des vitrines, dégradé du mobilier urbain et lancé des projectiles sur les policiers.
La préfecture du Rhône fait état de quatre policiers et gendarmes blessés et de neuf interpellations. Un enseignant syndicaliste a également été hospitalisé après avoir reçu, selon son syndicat, un coup de matraque sous l'œil. Face aux violences, les autorités ont ordonné la dispersion du cortège lyonnais avant la fin du parcours prévu.
À Nantes aussi, des affrontements ont opposé certains manifestants aux forces de l'ordre, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes. Au total, 214 établissements scolaires étaient fermés mardi, selon le ministère de l'Éducation nationale.
Laurent Nuñez a par ailleurs révélé que 36 enquêtes de l'IGPN étaient ouvertes depuis le début de la mobilisation pour des violences présumées, dont quatre concernant des blessures mutilantes.
Vos réactions
"vont RESTER* fermés" plutôt...
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?