voiture Un nouveau prix littéraire baptisé « Prix Pascal » vient d'être lancé en France avec une ambition inédite : récompenser une œuvre de fiction coécrite par un auteur et une intelligence artificielle, alors que l'utilisation de cette technologie bouleverse le monde de l'édition.
Ce concours revendique une approche opposée à celle des prix traditionnels, qui cherchent de plus en plus à encadrer, voire à exclure, les textes produits avec l'aide de l'IA.
À l'origine de cette initiative figurent trois entrepreneurs français, Philippe Rodriguez, Albin Serviant et Gilles Mentré, qui souhaitent explorer les nouvelles formes de création littéraire associant l'humain et la machine.
« Le prix est ouvert à toute personne qui écrit en français, partout dans la francophonie, sans condition de nationalité ni de résidence, sans éditeur », expliquent les organisateurs.
Les candidats devront présenter une œuvre de fiction inédite, rédigée en français, accompagnée d'informations précises sur les outils d'intelligence artificielle employés pendant son élaboration.
Le dossier devra notamment comprendre le manuscrit, une « graine » décrivant le point de départ de la création et un document technique détaillant les modèles utilisés, les instructions données et les méthodes de génération.
Contrairement aux concours classiques, les participants devront certifier que leur texte a effectivement été coécrit avec une intelligence artificielle, la transparence devenant ainsi une condition essentielle de participation.
« Le jury cherche une œuvre inédite, utile ou qui alerte », précisent les fondateurs, qui souhaitent notamment encourager les créations abordant les grands défis écologiques, sociaux et éthiques contemporains.
Le prix porte le nom de Blaise Pascal, mathématicien et philosophe français du XVIIe siècle, également inventeur de la Pascaline, l'une des premières machines mécaniques à calculer.
Le jury, dont la composition définitive doit être annoncée début novembre, réunira des personnalités du monde littéraire et intellectuel, tandis que les noms de Jacques Attali et du chercheur Alexandre Gefen sont évoqués.
Les candidatures, ouvertes depuis le 20 octobre, seront acceptées jusqu'au 30 novembre, avant la sélection de dix finalistes et la proclamation du lauréat au début du mois de décembre.
Le gagnant bénéficiera notamment de la publication de son œuvre et d'une campagne de visibilité médiatique, même si le montant d'une éventuelle récompense financière n'a pas été précisé.
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Comme par hasard, un prix pourri récompensant la nullité et l'absence de talent monté par des mondialistes.
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