Clermont-Ferrand Le prix reste le premier critère d’achat d’une voiture, selon l’Observatoire Cetelem de l’automobile 2027, réalisé auprès de 15 770 automobilistes dans treize pays.
Il arrive en tête pour 39 % des acheteurs de véhicules neufs et 52 % de ceux qui recherchent une occasion, devant la sécurité et la fiabilité.
La marque, l’impact environnemental et le pays de production jouent un rôle plus limité dans leur décision.
À modèle équivalent, six automobilistes sur dix préfèrent une marque étrangère moins chère à une marque nationale.
Beaucoup ignorent toutefois l’origine des groupes propriétaires, notamment pour MG et Volvo, désormais détenus par des entreprises chinoises.
En France, la moitié des automobilistes considèrent le prix comme le principal critère pour acheter une voiture neuve.
Si 48 % déclarent privilégier les marques nationales, 71 % ont déjà renoncé à une marque pour des raisons budgétaires.
Dans les treize pays étudiés, 76 % accepteraient néanmoins un surcoût d’environ 5 % pour un véhicule national ou régional.
L’attachement aux marques nationales est particulièrement fort au Japon (83 %), devant l’Allemagne (53 %), la Chine (52 %) et les États-Unis (51 %).
Malgré un marché fragile, près d’un tiers des automobilistes français envisagent d’acheter un véhicule dans les douze prochains mois.
Face à la hausse des coûts d’utilisation et des prix des carburants, 60 % pensent choisir une voiture électrique ou hybride.
Depuis la fermeture du détroit d’Ormuz, « on a gagné entre 2 et 3 ans en termes de trajectoire vers la transition au 100 % électrique », estime Flavien Neuvy.
Par ailleurs, 37 % des Français se disent prêts à acheter un véhicule chinois, une proportion significative selon le directeur de l’observatoire.
« C’est beaucoup parce qu’on est au début de l’histoire », souligne-t-il, rappelant la défiance initiale envers les marques japonaises et coréennes.
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