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Chaos : Les rassemblements et manifestations interdits demain de 8h à 20h dans certains secteurs de Paris - Les couvre-feux reconduits ce soir dans plusieurs villes de France dont Paris et Lyon

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20h37: Les rassemblements et manifestations interdits demain de 8h à 20h dans certains secteurs de Paris, annonce la préfecture

 

 

19h36: Les manifestations seront interdites samedi à Toulon et certains secteurs du centre-ville feront l'objet en soirée d'un "couvre-feu temporaire des mineurs non accompagnés", a annoncé le préfet du Var.

Une nouvelle journée de mobilisation des gilets jaunes et de la jeunesse est prévue dans trois jours.

 

 

19h11: Le préfet du Rhône a annoncé l'interdiction d'une manifestation prévue demain après-midi à Lyon, organisée par l'Unef et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) dans le cadre du mouvement lycéen et étudiant.

La manifestation devait se terminer sur la Place Bellecour, où des violences ont eu lieu le 17 octobre. "Face aux risques sérieux de troubles à l'ordre public et au regard du contexte actuel, j'ai fait le choix, en responsabilité, d'interdire ce rassemblement pour éviter tout débordement et garantir la sécurité de tous", explique le préfet Étienne Guyot, cité dans un communiqué.

18h07: À Perpignan, les manifestations sont interdites dans le centre-ville jusqu'à dimanche, les forces de l'ordre doublées samedi

Les manifestations seront interdites dans l’hypercentre de Perpignan du jeudi 22 au dimanche 25 octobre, a annoncé mercredi le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de la Mothe, qui prévoit également un doublement des effectifs des forces de l’ordre pour la mobilisation de samedi.

« J’ai décidé d’interdire les manifestations dans l’hyper-centre de Perpignan, du 22 au 25 octobre », a-t-il déclaré lors d’un point presse consacré au dispositif de sécurité du 24 octobre, précisant qu’un couvre-feu pour les mineurs s’appliquerait de samedi à 19h30 jusqu’à dimanche à 6 heures.

Des renforts de gendarmerie seront mobilisés, tandis que la mairie prévoit « un net renforcement de l’effectif de la police municipale ». Le préfet a également annoncé avoir donné « des consignes de très grande fermeté » à la police nationale et autorisé l’utilisation de lanceurs de balles de défense.

Alors qu’aucune manifestation n’avait encore été déclarée, les policiers ne seront pas chargés d’encadrer le cortège : « Elle se concentrera à 100 % à combattre les casseurs et les délinquants et à rétablir l’ordre si nécessaire avec des colonnes de maintien de l’ordre agiles, rapides et réactives », a expliqué le préfet à propos de la police.

Il a ajouté que « les personnes dissimulant leur visage » seraient considérées comme des casseurs et interpellées, tout en annonçant pour samedi l’interdiction du « port et le transport de tout objet pouvant constituer une arme ».

De son côté, le maire RN Louis Aliot indique avoir « demandé aux services de la communauté urbaine de faire retirer de la voie publique tout objet susceptible de servir de projectile : poubelles, trottinettes, etc. ».

Selon le bilan rappelé par la préfecture, les violences de samedi dernier ont entraîné le pillage de sept commerces ainsi que des dégradations d’abribus et d’un véhicule de la police municipale, tandis que vingt personnes ont été interpellées.

18h05: Une manifestation d’Interfac IDF jeudi à Paris interdite par la préfecture de police

La préfecture de police a pris un arrêté interdisant le rassemblement déclaré par Interfac IDF pour jeudi à Paris, dont le parcours devait relier le boulevard de l’Hôpital à la place de la Bastille.

Pour justifier cette décision, elle invoque « l’incapacité de l’organisateur à éviter les exactions » lors des précédentes mobilisations de ce collectif, qui se présente comme l’assemblée générale des étudiants des facultés franciliennes.

« Face à l’incapacité de l’organisateur à éviter des exactions lors des rassemblements de voie publique des 13 et 17 octobre, afin de garantir la sécurité des biens et des personnes, et au regard de l’ensemble des risques identifiés, il convient », explique la préfecture, « d’interdire cette manifestation ».

17h14: "Plusieurs dizaines de milliers" de contre-manifestants sont attendus à Orléans samedi, "et un peu moins le dimanche", en marge du congrès du RN, relaie le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, annonçant "un dispositif de service d'ordre extrêmement conséquent".

Laurent Nuñez a précisé qu'"énormément de forces mobiles seront engagées sur la sécurisation à la fois du congrès" et "des manifestations qui ont été déclarées", et qui pour certaines "pourraient essayer d'attenter auxdits événements".

 

 

15h53: Dans un communiqué, le préfet du Rhône renouvelle le couvre-feu et l'interdiction des attroupements à Lyon. "Le couvre-feu établi de manière ciblée les nuits dernières a contribué au calme dans les rues de la Presqu’Île de Lyon. Le préfet du Rhône remercie les forces de l’ordre mobilisées pour faire respecter cette décision. Aucun trouble à l’ordre public n’a été constaté la nuit dernière", peut-on lire dans un communiqué. 

Et d'ajouter : "Après avoir à nouveau échangé avec le Maire de Lyon et consulté les représentants des commerçants et de l’artisanat ainsi que les professionnels de la restauration et de l’hôtellerie qui ont collectivement fait part de leur satisfaction, Étienne GUYOT a décidé de renouveler le couvre-feu ainsi que l’interdiction des attroupements, en reconduisant les mesures prises avant hier et hier".

"Ce choix, qui s’inscrit dans le contexte des événements survenus depuis samedi dernier, permet d’apporter une réponse qui allie à la fois une sécurisation et une protection rassurante et efficace pour les commerçants et les habitants de la Presqu’Île tout en permettant la poursuite des activités des services et des commerces en soirée et offrant par la même occasion aux habitants la possibilité de se réapproprier leur quartier", conclut le texte. 

- Interdiction de toutes les manifestations, tous les cortèges, défilés, attroupements et rassemblements revendicatifs sur voie publique, le mercredi 21 octobre, de 16h00 à 23h00 sur une partie de la presqu’île. 

- Un couvre-feu par lequel la circulation des personnes, ainsi que leur présence sur la voie publique sont interdites du mercredi 21 octobre à 23h00 au jeudi 22 octobre 2026 à 06h00.

15h33: Des arrêtés périmétriques d’interdiction de rassemblement et de manifestation, dans certains secteurs de Paris ont également été pris. « Ces arrêtés prennent effet à 20h ce jour jusqu’à 6h demain », indique la préfecture.

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Conformément aux instructions du Premier ministre @SebLecornu et du ministre de l’Intérieur @NunezLaurent, afin de protéger les personnes et les biens des risques de violences et de pillages commis ces derniers jours, le @prefetpolice a pris des arrêtés périmétriques d’interdiction de rassemblement et de manifestation, dans certains secteurs de Paris. Ces arrêtés prennent effet à 20h ce jour jusqu’à 6h demain.

— Préfecture de Police (@prefpolice) October 21, 2026>

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15h32: Un nouveau couvre-feu aura lieu dans certains secteurs de Paris ce soir, annonce la préfecture de police. Une décision prise « conformément aux instructions du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur ».

Ce couvre-feu interdit la présence des majeurs comme des mineurs dans les périmètres de la Place de la République et du secteur des Halles de 23h ce jour à 6h demain.

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14h37: Le point sur la situation 

Après les violences qui ont secoué plusieurs villes françaises samedi dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu reçoit ce mercredi 21 octobre les principales organisations syndicales à Matignon, tandis qu'Emmanuel Macron appelle à une réponse judiciaire ferme.

Depuis le Qatar, où il achève une tournée de trois jours dans le Golfe, le chef de l'État a affirmé que « la main ne doit pas trembler au sommet de l'État » pour sanctionner les auteurs des violences. Le président a également convoqué une réunion avec les services de renseignement afin d'examiner les défaillances dans l'anticipation des émeutes du 17 octobre, marquées par des pillages et d'importantes dégradations.

À Matignon, Sébastien Lecornu entend préparer les prochaines manifestations tout en répondant aux revendications sociales, notamment sur le pouvoir d'achat, l'éducation et les prix des carburants. « On ne répond pas à une mobilisation sociale par de la répression, on répond à une mobilisation sociale par des réponses politiques aux revendications », a déclaré Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, à son arrivée.

La CFDT insiste également sur la nécessité de ne pas limiter les discussions aux questions de sécurité, alors que les syndicats réclament des mesures concrètes pour améliorer les conditions de vie des salariés. Les organisations syndicales dénoncent par ailleurs l'absence des représentants lycéens et étudiants à cette réunion, malgré leur rôle central dans les premières semaines de contestation. Les revendications des jeunes portent notamment sur les emplois du temps, les remplacements d'enseignants, la rénovation des établissements scolaires et le fonctionnement de Parcoursup.

Le Premier ministre a promis de premières annonces en « début de semaine prochaine », susceptibles d'être intégrées aux discussions parlementaires sur le budget. Sur le plan judiciaire, 557 gardes à vue ont été enregistrées à Paris après les violences du week-end, dont 300 personnes déjà présentées à un magistrat, selon la procureure Laure Beccuau.

Cette dernière a précisé qu'aucune des personnes présentées n'avait revendiqué de motivation politique, alors que le gouvernement attribue une partie des violences à des groupes de l'ultragauche. De nouvelles manifestations sont attendues samedi 24 octobre, notamment à l'appel des Gilets jaunes, tandis qu'une mobilisation intersyndicale nationale est annoncée pour le 5 novembre.

Face aux risques de nouveaux débordements, Sébastien Lecornu a promis un dispositif policier « massif », après avoir reconnu les insuffisances de la réponse sécuritaire du 17 octobre. Le chef du gouvernement doit également recevoir demain les partis politiques pour évoquer les troubles récents et les mesures nécessaires à la sécurisation de la campagne présidentielle de 2027.

12h34: Le ministre de la Justice Gérald Darmanin s’exprime devant la presse. "Je suis fier du fonctionnement des services publics pour accompagner la police et les commerçants", "La justice est rendue avec fermeté". "Il y a encore beaucoup de comparutions immédiates, dont 174 incarcérations". 

11h26: Emmanuel Macron fait état de "choses inacceptables" qui se sont passées samedi dernier. "Les gens seront empêchés de faire le désordre samedi prochain", assure Emmanuel Macron. "Tout est fait pour empêcher un retour de ces scènes samedi", a-t-il ajouté. 

Le président annonce une réunion demain avec le renseignement et des ministres pour dresser un "compte-rendu" du 17 octobre.

Lors de son point presse, le président français déclare que "l’état d’urgence ne se justifie pas dans la situation actuelle". 

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10h42: Le point sur la situation

La mobilisation des Gilets jaunes se poursuit : les organisateurs ont annoncé ce mercredi avoir déposé une déclaration en préfecture pour manifester samedi 24 octobre à Paris, une semaine après les violences qui ont secoué plusieurs villes françaises.

Cette nouvelle journée de protestation, présentée comme l'« acte II » du mouvement contre la vie chère, doit notamment rassembler les manifestants dans la capitale. « Je viens d'envoyer avec quelques collègues une déclaration en préfecture pour un parcours qui part de Bastille et qui va à Opéra », a expliqué sur France 2 Benjamin Ball, l'un des représentants de la coordination.

L'organisateur, également responsable d'un site recensant les initiatives à travers le pays, assure que la mobilisation dépasse largement les seuls Gilets jaunes. « La CGT Paris annonce qu'ils vont aller à Bastille, l'Union étudiante également », a-t-il précisé, évoquant une possible convergence des contestations sociales.

Au total, 341 mobilisations étaient recensées ce mercredi sur la carte mise en ligne par les organisateurs, sans que ce chiffre constitue une estimation du nombre de participants attendus. Les revendications portent principalement sur le pouvoir d'achat, la défense des services publics et le droit de manifester, mais également sur la démission d'Emmanuel Macron.

Cette nouvelle mobilisation intervient dans un climat particulièrement tendu après les manifestations du 17 octobre, marquées par des violences, des dégradations et des pillages à Paris, Marseille et Lyon. Face aux critiques concernant la gestion de ces débordements, le gouvernement a reconnu des défaillances dans l'anticipation et le maintien de l'ordre.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé un dispositif de sécurité « massif » pour les rassemblements prévus samedi prochain. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a également évoqué une mobilisation de militaires en renfort des forces de police afin de prévenir de nouvelles violences.

Les autorités devront notamment sécuriser les parcours déclarés, protéger les commerces et empêcher que les cortèges ne dégénèrent comme lors du précédent week-end. Le dépôt d'une déclaration ne constitue toutefois pas une autorisation définitive : les préfets peuvent interdire ou restreindre un rassemblement lorsqu'ils estiment que l'ordre public est menacé. 

08h58: Le ministre de l'Economie était ce matin au micro de RTL pour tenter de défendre l'action du gouvernement face à la contestation sociale. "On fait beaucoup de choses pour le pouvoir d'achat, j'ai conscience qu'aujourd'hui ce soit inquiétant. On fait notre boulot, on essaye en tout cas", assure Roland Lescure.

08h21: Les gilets jaunes annoncent, ce matin, avoir déposé une déclaration pour manifester samedi à Paris, depuis la place de la Bastille. Une manifestation, une semaine après une journée contre la "vie chère" ayant tourné au chaos dans la capitale. "Je viens d'envoyer avec quelques collègues une déclaration en préfecture pour un parcours qui part de Bastille et qui va à Opéra.

La CGT Paris annonce qu'ils vont aller à Bastille, l'Union étudiante également", affirme sur France 2 Benjamin Ball.

07h30: Les couvre-feux décidés après les violences du week-end ont été prolongés hier dans plusieurs villes françaises, tandis que le gouvernement a annoncé un dispositif policier « massif » pour les manifestations prévues samedi, sur fond de polémique autour de la gestion du maintien de l’ordre.

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a jugé le dispositif du 17 octobre « trop statique et pas assez mobile », tout en dénonçant « la planification, en certains endroits, d’un schéma insurrectionnel mené par des groupuscules d’extrême gauche et de l’ultra-gauche » en marge des rassemblements contre la vie chère.

À six mois de l’élection présidentielle, l’exécutif fait face à de nombreuses critiques, Emmanuel Macron ayant reconnu des « défaillances », tandis que les groupes politiques de l’Assemblée nationale se sont accordés sur la création d’une commission d’enquête consacrée aux violences et au dispositif policier. Le chef de l’État a par ailleurs refusé la démission du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, qui avait admis une « perte de contrôle » dans certaines villes.

À Limoges, un homme connu pour son appartenance à l’ultragauche et fiché comme « susceptible de porter atteinte à la sûreté de l’État » a été interpellé mardi dans l’enquête sur l’incendie de la mairie, dont a été saisie la Sous-direction antiterroriste de la police. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a fait état de près de 150 incarcérations et de plus de 800 personnes déférées, réclamant une réponse pénale « extrêmement ferme ».

La crise nourrit également les affrontements politiques, le Rassemblement national dénonçant « l’impuissance » du gouvernement et accusant La France insoumise de vouloir provoquer « une guerre civile », tandis que le président du Sénat, Gérard Larcher, a estimé que la question d’une interdiction de LFI pouvait être « posée ».

Sébastien Lecornu a, de son côté, accusé le « mouvement de l’ultragauche » de chercher à semer « un désordre profond » et à remettre en cause la tenue de la présidentielle, des accusations auxquelles Jean-Luc Mélenchon a répondu en affirmant que LFI ne « dirige pas le mouvement populaire, (qui) se dirige lui-même », tout en dénonçant « l’incompétence dans la technique du maintien de l’ordre » du gouvernement.

Pour soutenir les quelque 3 000 commerces dégradés ou pillés, l’exécutif a annoncé des prêts à taux zéro accessibles « dès vendredi » ainsi qu’un étalement des charges, alors que les blessures graves subies par plusieurs manifestants alimentent aussi les critiques sur les interventions policières.

À Mulhouse, une adolescente de 17 ans a perdu un œil, tandis qu’à Saint-Étienne un jeune du même âge a eu la main arrachée par une grenade ; son avocat a annoncé le dépôt d’une plainte visant l’auteur du tir et le ministre de l’Intérieur.

Les violences ont suscité de nombreuses réactions internationales, plusieurs pays ayant appelé leurs ressortissants à la prudence en France, tandis que Donald Trump a affirmé que le pays était « pris d’assaut, pillé et incendié par des migrants, des jihadistes et des communistes ».

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk, a condamné « tous les actes de violence » lors des manifestations en France et dans plusieurs autres pays européens, appelant à « apaiser les tensions », tandis que l’Union européenne a demandé aux autorités françaises de « protéger » le droit de manifester pacifiquement.

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Vos réactions

Portrait de djelloul
21/octobre/2026 - 14h51

he Manu ..J espere que t es sur de ton coup !!Pcq apres Celiiiiiiiiiiiiiiiine tu vas encore passer pour un blaireau 

Portrait de stylo07
21/octobre/2026 - 14h03

De tous coeur avec nos policiers j'espère qu'ils auront une prime  IMMEDIATE 

et des vrais repas

Portrait de stylo07
21/octobre/2026 - 13h50

Le Ministre de la Justice dit qu'il y a eu 174 incarcérations !!! Ah bon !!! 

Seul le Juge décide 

Portrait de stylo07
21/octobre/2026 - 14h00

Exact c'est inacceptable la guérilla de samedi 

A voir pour le samedi 24 

Il y a un ou des coupables ce n'est pas possible qu'ils n'étaient pas au courant de ce qui allait se passer tout le monde s'en doutait sauf eux !!!!

Ceux qui ont été interpellés seront punis sévèrement on verra !!! Seul le Juge décide  !!! il n'y a pas de place de prison !!!

Portrait de Touché01
21/octobre/2026 - 12h39

"l’état d’urgence ne se justifie pas dans la situation actuelle"

Vendredi Moody's va noter la France.

Après les émeutes hors de tout contrôle dans les villes de France samedi dernier, ce "tout va très bien madame la Marquise" passera sans doute très mal chez les analystes de Moody's.

Bien sur la France sera dégradée de aa3 vers a+, mais on estime maintenant qu'une dégradation supplémentaire encore plus basse vers a1 est très plausible.

Portrait de KawahIjen
21/octobre/2026 - 11h49

macron il parle e, ce moment , il dit il y aura pas le bordel cett fois , c est un defi lancé les amis !! faut lui mettre la honte encore !! si il y a beaucoup de personne , ils pourront rien faire , on est plus nombreux !!  mettez la honte a macron  !! 

le calme est revenu lundi grace a lui mdr !!